Dans une économie en mutation permanente, où les consommateurs sont de plus en plus multi connectés, volatiles et exigeants, les entreprises doivent faire preuve d’agilité constante. Leur transformation digitale fait partie des nouvelles ambitions qui incombent aux sociétés qui veulent rester dans la course. Mais, pour ce faire, elles doivent chercher à optimiser l’exploitation de leurs données au bénéfice de la stratégie d’entreprise. Le système d’information doit muter au sein d’un nouvel éco système organisationnel et décisionnel plus efficient. La gouvernance IT représente alors la meilleure garantie d’un pilotage performant du SI. Néanmoins, pour une pleine réussite, elle doit savoir répondre à un ensemble d’enjeux cruciaux qui impactent le paradigme même de l’entreprise et dessinent les évolutions de demain.

Poursuivre la création de valeur grâce à l’alignement stratégique

Les modifications apportées au fonctionnement, aux processus décisionnels et aux technologies doivent permettre de garder le cap sur le but de création de valeur de votre entreprise. Pour réussir la gouvernance IT, il est indispensable d’intégrer l’ensemble de ces changements dans la stratégie générale de votre société afin qu’ils la servent de façon optimale représente un enjeu majeur.

L’ajustement stratégique entre les composantes IT et votre entreprise (dans sa globalité) permet alors de maintenir la cohérence générale. Il en est de même de la prise en compte de l’ensemble des stratégies métiers de votre société. Ainsi, l’ajustement stratégique apparaît comme un facteur de performance de la gouvernance IT en maximisant les potentialités du système d’information.

Alimenter la performance IT au service des clients

À condition d’être bien conduite, la mise en place d’une gouvernance IT est un levier de performance et d’efficacité pour votre entreprise. Elle participe à la refonte des modes de fonctionnement et à la gestion des données pour stimuler la collaboration et le partage entre la DSI et les fonctions métiers. En adoptant uniquement les meilleures technologies, les plus adaptées, selon une analyse fine des besoins, elle améliore la productivité.

Pour relever les nouveaux défis de notre économie, il est nécessaire de promouvoir l’agilité et l’innovation qui vont aider les entreprises à mieux s’adapter à un environnement en perpétuelle mutation. En répondant aux besoins métiers, il est possible de consolider un SI comme une réelle source de profit de votre entreprise. Il doit alors être en mesure de faire la preuve de son efficacité au service de la production de richesse de votre société. L’important est d’avoir en ligne de mire le ROI (return on invest) de votre SI en cherchant à toujours répondre aux besoins et attentes de votre clientèle cible.

Maîtriser les coûts financiers de l’IT

Les besoins en datas sont de plus en plus prégnants dans les entreprises. Les données collectées et stockées croissent de façon importante, voire exponentielle. Tout cela concourt à l’accroissement des coûts. La DSI se retrouve alors sans cesse à multiplier les réponses ponctuelles à des demandes récurrentes. Mais elle ne doit se résumer à une gestion par les coûts. Avec une gouvernance IT, ces coûts sont rationalisés et maîtrisés tout en maintenant une exigence de pointe et une efficacité optimale des SI.

La maîtrise des budgets SI de votre société va devoir conduire à une réduction des coûts sur certains postes, une augmentation sur d’autres et la prise en compte de nouveaux besoins. Grâce à des prestations sur mesure, il est possible de ne dépenser que selon des besoins clairement définis et ainsi d’optimiser les coûts. Mais pour y parvenir, il faut une véritable analyse fondée sur l’ensemble des directions métiers de votre entreprise.

Savoir conduire le changement et anticiper les besoins futurs : la gestion de l’humain

La gouvernance IT repose sur une meilleure définition des rôles respectifs de chacun des acteurs concernés et sur une évolution des compétences au sein de votre société. Cela permet d’optimiser les processus décisionnels et la gestion du système d’information. Ces changements doivent être parfaitement acceptés par tous les membres de l’entreprise. Un processus de conduite du changement est nécessaire pour faire face efficacement à cet enjeu et produire de la confiance.

De plus, une société est dans un mouvement permanent de construction, de transformation et d’invention. La gouvernance SI doit être en mesure de se concevoir dans une organisation adaptative afin d’anticiper les évolutions à venir. Le niveau des compétences IT du personnel peut faire l’objet de formations pour être en totale adéquation avec ces besoins. Une roadmap des changements en vue est alors un excellent outil pragmatique. Pour manœuvrer avec aisance dans un tel contexte, la réactivité apparaît être un critère central d’une bonne gouvernance IT.

Mettre au point une gestion des risques liés aux données

Pour être pleinement performante, la gouvernance IT de votre société doit être en mesure de déterminer les risques, de les mesurer et de les gérer. Il est nécessaire d’en avoir une vision claire pour pouvoir les surveiller et réagir rapidement si besoin. Des dispositifs de veille, comme de gestion des incidents, doivent être élaborés dès la définition de la politique de gouvernance IT. Le contexte réglementaire et la traçabilité en particulier restent des points cruciaux à intégrer.

La gestion des risques est devenue si stratégique pour les entreprises qu’elle peut représenter un véritable avantage compétitif. Lors de chaque prise de décisions stratégiques, une évaluation des risques doit être faite au sein de votre entreprise. Aussi les processus de contrôle doivent être pensés en toute transparence et cohérence pour permettre d’optimiser la sécurité de l’information.

Vers une gouvernance IT généralisée

Les progrès technologiques, le cloud et le big data exacerbent la valeur des données. À l’instar des brevets, des machines ou des créances, elles tendent à être considérées comme de véritables actifs des sociétés. Aussi la gouvernance IT est non seulement stratégique pour toute entreprise, mais tend à devenir un prérequis de première importance pour simplement continuer à exister.

Ainsi la capacité des sociétés à collecter, gérer et valoriser leurs datas fera la différence. Une gouvernance IT optimisée est celle qui devra, dans un contexte d’infobésité, faire les meilleurs choix pour des informations rentables sur des périodes les plus longues possibles. Cette optimisation des coûts, de la qualité et de la durabilité est capitale pour l’avenir. Elle exige une stratégie ambitieuse de gouvernance IT.

Dans cet article, vous allez comprendre comment, le fait de mettre en place un plan de gouvernance IT permet entre autre :

  • D’adopter uniquement les technologies les plus adaptées
  • D’augmenter la coordination des métiers / DSI
  • D’éviter de perdre du temps sur des projets non viables

Innover : une question de survie

D’après le dernier baromètre EBG, 80 % des entreprises considèrent l’innovation comme une priorité stratégique. En effet, c’est une question de survie pour perdurer dans des marchés quasiment tous “disruptés” et face à des consommateurs toujours plus intransigeants et volatiles.

Mais l’innovation ne doit pas simplement  s’apparenter au fait de sortir de nouvelles offres et / ou s’adapter aux nouvelles tendances en matière de marketing et communication. Elle ne doit pas non plus se contenter de créer des scénarios d’in/outbound marketing et de trigger cross canal pour augmenter le taux de conversion. Ce n’est pas l’innovation telle qu’elle doit être pensée en 2017. Tout comme  être dans une réflexion Big Data, IoT, une mouvance DevOps ou encore se prétendre “cloud ready”…

Lorsqu’on place le curseur du point de vue stratégique, l’innovation doit être considérée comme un ensemble de réflexions, qui (avant de s’attarder sur les sujets précédemments cités)  considère que rien ne pourra se faire sur le long terme et de manière rentable, sans :

  • Être focalisé sur une parfaite maîtrise des usages attendus par ses cibles
  • Avoir une réelle volonté d’améliorer les interactions métiers, dans le but d’en augmenter la productivité.

Des nouvelles technologies “As a Service”

Jusqu’alors, les DSI ont “bidouillé des solutions” pour répondre aux besoins métiers (avec en moyenne, un delais de 6 mois pour y répondre). Nul doute que ces “bidouilles” remplissent plutôt correctement leurs objectifs, mais force est de constater qu’elles sont aussi extrêmement rigides et coûteuses, notamment en terme de support et de maintenance.

Via le cloud, la notion de AaaS (Anything as a Service) appelée aussi le XaaS (X pour everything) est devenu la norme. Tout est désormais mutualisé, disponible à la demande et payable à l’usage. Bref, le fait de posséder est de plus en plus remis en question.

Jeff Lawson CEO de Twilio résume : “nous voici entrés dans l’ère où ce n’est plus le département IT qui prend toutes les décisions d’achat mais où un DRH peut choisir Workday pour son système de paie. Amazon Web Services pour l’infrastructure cloud, Stripe pour les paiements ou encore Twilio pour les communications : tous ces services sont aujourd’hui les ingrédients qui composent les applications que nous utilisons quotidiennement”.

Les progrès technologiques proposés par le Cloud et les géants du web imposent à l’ensemble des écosystèmes un changement total de paradigme. L’externalisation de son IT permet d’éviter d’investir sur du matériel et du staff. Le fait d’utiliser les outils proposés par Google, Microsoft, Amazon et consort permet de bénéficier des nouvelles technologies comme d’une API évolutive, constamment mise à jour. Cela est donc censé permettre à une DSI de se concentrer uniquement sur ce qui fait sa valeur : son expertise.

Fort de ce constat, il apparaît délicat pour une DSI de ne pas répondre aux nouveaux besoins des directions marketing, générales et financières.

Mais comment y parvenir sereinement et de manière vraiment sécurisée ? Comment n’utiliser que ce dont on a réellement besoin ? Quelle méthode choisir par rapport à son business modèle et ses enjeux : cloud public, privé ou hybride ? Comment accompagner la montée en compétence de ses collaborateurs pour maintenir en condition opérationnelle son SI en mode Cloud ? Enfin, comment faire de son SI une source de profit et le moteur de son innovation, sur le long terme?

Se donner les moyens d’optimiser ses investissements

Nous l’avons vu, l’hébergement de son SI dans le  Cloud permet (enfin) d’innover pour différentes raisons :

  • Aller beaucoup plus vite pour expérimenter et à moindre frais (réduction des investissements : CAPEX),
  • Éviter à ses exploitants informatiques (réduction du fonctionnement : OPEX) l’ensemble des corvées liées au maintien en condition opérationnelle (MCO).

L’externalisation de tout ou partie de ses infrastructures dans le Cloud est donc clairement rentable car elle permet, via des SLA, de bénéficier d’une prestation sur mesure ainsi que d’ingénieurs référents, disponibles 24/7/365. Faut-il encore que le prestataire en question soit consciencieux, disponible et réellement impliqué face aux enjeux…

Cependant, dans un contexte où la DSI à de plus en plus besoin de justifier ses dépenses et de prouver qu’elle permet de concrètement réaliser des bénéfices, il n’est pas toujours évident d’appréhender les futures facturations des fournisseurs de Cloud public.

Il y a donc un réel besoin de simplification et de transparence dans la facturation afin de permettre aux DSI, mais aussi aux autres directions métiers (DAF et DG notamment), de savoir précisément ce que sera le ROI. Ici encore, la mise en place d’un plan de gouvernance IT est indispensable pour y parvenir.

Vers une nouvelle DSI : adaptables et réactives

Comment faire en sorte que les directions générales, financières, marketing et informatiques soient enfin sur la même longueur d’onde et s’entraident sans à priori ni renvoi de patate chaude ? Actuellement, plus de 50% des services Cloud échappent aux DSI !

C’est la “bête noire” des entreprises quand celles-ci souhaitent entamer leur transformation digitale.

Comment éviter qu’une direction interne bypass sa DSI sur l’utilisation d’interfaces et d’applications (le “shadow IT”) ?

Aujourd’hui, pour innover, il faut être agile ! Les directions métiers ont donc besoin d’une DSI réactive. La mise en place d’un plan de gouvernance IT permet des phases de développement  (PoC : Proof of Concept et PoV : Proof of Value) plus pertinentes. Cela permet d’éviter les écarts entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’oeuvre.

Alors qu’il y a une réelle pénurie de profils pluridisciplinaires (DevOps) : faire appel à un prestataire externe, expert en solution Cloud permet ainsi à une DSI de s’organiser différemment, pour garder le contrôle sur son périmètre, tout en étant en mesure de répondre vite et bien aux besoins métiers.

Ne pas céder au chant des sirènes

Toutes ces propositions sont porteuses d’espoir mais il faut penser l’innovation stratégique, dans une dynamique de constante adaptation aux nouveaux enjeux auxquels l’entreprise et ses métiers internes vont devoir faire face.  Concrètement, vous avez vraiment besoin de mettre en place un plan de gouvernance IT pour savoir précisément où placer le curseur et éviter les dérives.

Vous n’avez pas forcément besoin de migrer dans le Cloud de manière radicale. Peut être vaut-il mieux être dans l’optique de rentabiliser son OPEX / CAPEX en accompagnant le changement en souplesse et commencer par une approche hybride. Pareillement, vous n’êtes pas forcément obligés de vous lancer à corp perdu dans un projet Big Data, IoT alors que cela n’est pas vecteur de ROI pour votre entreprise.

Il est également primordiale de supprimer les silos métiers afin d’optimiser le time to market d’offres réellement innovantes, qui répondent aux vrais besoins de votre cible. Cela passe par la création de hub métiers et l’adoption de méthodes de travail de type “boîte à outil” (méthodes SCRUM).

Mais au final, il faut vraiment (re)penser utilisateur final ! Quels sont ses attentes en terme d’expérience et d’interaction avec vous ? Est ce que votre prestataire Cloud vous accompagne toute au long de votre transformation ?

Une vraie question qui soulève un clivage entre ceux qui sont favorables et ceux qui estiment que l’IA pourrait représenter une menace.

Avant de développer un raisonnement sur ce sujet d’actualité qui suscite l’intérêt de nombreux acteurs. Définissons d’abord ce qu’est exactement, l’intelligence artificielle dont tout le monde parle, sans vraiment parfois comprendre son fonctionnement.

  • Comment peut-on définir l’intelligence artificielle ?

Les spécialistes s’accordent sur le fait que l’intelligence artificielle peut prendre diverses formes : émotionnelle, organisationnelle, systématique, rationnelle, littéraire, stratégique, créative, situationnelle, etc. On ne peut donc pas parler d’UNE seule intelligence, mais bien d’une multitude qui prennent diverses formes.

Elle est avant tout une discipline scientifique, qui s’intéresse au traitement des connaissances et au raisonnement afin d’offrir à une machine les mêmes capacités que l’homme en matière d’intelligence.

Si l’on va plus en profondeur dans la définition de celle-ci, on distingue quatre grands piliers :

  • L’auto-apprentissage (la capacité pour une machine ou un ordinateur, à apprendre de manière autonome, au fil du temps, on pourrait même dire par “expérience”)
  • La reconnaissance audiovisuelle (la capacité pour une machine d’avoir des aptitudes sensorielles tout comme l’être humain, par la vision, l’ouïe ou le toucher)
  • Le traitement du langage naturel (la capacité pour une machine à interagir avec un humain, à l’oral ou à l’écrit, dans un langage naturel)
  • La planification de tâches (la capacité pour une machine à élaborer des plans, à planifier des séries d’actions)

 

  • Où se trouve cette intelligence artificielle dans notre quotidien ?

Le développement de cette intelligence artificielle a fait émerger un grand nombre de produits qui font de plus en plus partie intégrante de notre vie quotidienne. On pourrait citer les assistants personnels qui deviennent de plus en plus nombreux, pointus et affûtés.

Google s’impose avec l’assistant Home qui est d’un tout autre niveau que les précédents assistants présents sur Androïd (Google Now, Isis Assistant, Jeannie, Skyvi). Bien qu’Isis Assistant s’inspire des fonctionnalités de Siri pour Apple (non exhaustif), il est loin d’atteindre les mêmes performances. Avec Home, Google, permet de relier tous les appareils de la maison, puis sont désormais gérés vocalement et interconnectés.

Parallèlement, Amazon Web Services lance Rekognition, une intelligence artificielle de reconnaissance d’image, capable d’identifier des éléments tels que les visages, les émotions, le sexe, le nombre de personne(s) et bien d’autres choses. Le système ayant enregistré des milliers d’images pour se constituer une base de savoir, peut notamment reconnaître un animal, voire sa race. Il est taillé pour réaliser des traitements en temps réel, ou en batch.

 

Finalement, avec un peu plus d’attention on se rend compte que l’intelligence artificielle prend de plus en plus de place. Mais tout cela ne date pas d’aujourd’hui…

  • Petits rappels historiques

En 1956, le premier programme d’intelligence artificielle voit le jour ainsi que cette appellation. Ce ne sera qu’en 1962, où le monde assiste à la première victoire d’une machine sur l’homme lors d’un jeu de dames. Un peu avant les années 2000, précisément en 1997, Deepblue un ordinateur développé par IBM parvient à vaincre Garry Kasparov le champion du monde au jeu d’échec. En 2010, Google lance sa première voiture autonome qui repose en partie sur l’intelligence artificielle. 2016 marque l’année de l’intelligence artificielle déclare Microsoft, le CEO continue sur la même ligne en rajoutant « C’est notre responsabilité de faire que l’intelligence artificielle augmente l’ingéniosité et les possibilités humaines ».

Le plus gros défi de demain pour les chercheurs est de concevoir l’intelligence émotionnelle qui pourrait reconnaître une personne satisfaite ou  mécontente, à travers une analyse vocale et morphologique. L’IA pourrait donc à terme adapter son langage selon la personnalité de son interlocuteur grâce à une bibliothèque regroupant les différentes expressions que renvoie un visage humain ou par le décryptage de la voix humaine.

Cette technologie subit sans cesse depuis ses prémices un renouveau, jusqu’où peut aller cette intelligence ?

 

  • Science ou inconscience ? Doit-on s’inquiéter ?

L’IA n’est pas considérée comme une menace par certains, car comme on l’a vu, elle n’est performante que dans un domaine et contexte bien précis. Cette non-existence d’UNE seule intelligence artificielle suffit à rassurer une partie, qui voit en elle une opportunité d’améliorer la performance de leur entreprise. En effet, Forrester rapporte dans ses prévisions que les investissements en faveur de l’IA, comptent bien tripler durant l’année 2017. L’intelligence artificielle leur permet d’avoir accès à des informations précieuses, inatteignables auparavant, tout cela grâce à des interfaces cognitives intégrées à des systèmes complexes, notamment en terme de machine Learning.

Ces investissements ont pour principale cible les informations clients, dans une optique de devenir « insight-driven ».

     L’IA et défaillance ?

Un récent événement a pourtant démontré récemment, que l’IA pouvait avoir certains inconvénients. En effet, ici on fait référence à l’IA élaborée par Microsoft, « Tay » un « chatbot » qui s’est vu prendre les rênes de divers comptes de réseaux sociaux en mars dernier. L’expérience a été un fiasco, l’IA a fait l’objet d’une opération de détournement organisée par, entre autres, des militants soutenant Donald Trump, d’après le journal Le Monde. L’expérience a tourné au fiasco sous l’action de ses derniers, « Tay » a tenu des propos plus que déplacés. Le lendemain, l’IA a été désactivée jusqu’à la remise au point de celle-ci.

C’est en cela que “65% des français se disent inquiets du développement de l’intelligence artificielle” selon le résultat d’une enquête IFOP. Cette inquiétude ne ralentit pas pour autant le déploiement de l’IA, toutefois son impact diffère selon les secteurs d’activités.

     Quels sont les secteurs les plus susceptibles d’être automatisés ?

On retrouve en première position la restauration collective, avec une automatisation pouvant aller jusqu’à 73% selon McKinsey, suivent : la production avec 59%, le commerce de détail et le transport, chacun 51%, l’extraction des ressources 50%.

De ce fait, les emplois les plus exposés sont les cols bleus et les emplois administratifs. Ces derniers ne sont pas les seuls. On peut citer également, les travailleurs de connaissances actifs dans différents secteurs, tels que la finance à 43%, la santé et les médias 36% tous deux, avec en ligne de mire les rédacteurs.

     A contrario ceux qui s’en sortent le mieux

En terme de faisabilité, dans le secteur de l’éducation la part de l’IA ne devrait pas dépasser 27%, elle est encore moindre pour les activités du management avec un potentiel d’automatisation de 9% seulement. Ainsi, la prise de décision et la planification sont encore des tâches qu’on a visiblement du mal à automatiser.

Selon l’étude de l’OCDE, 9% des emplois en France pourraient être remplacés par des robots et/ou logiciels. Cette tendance de l’intelligence artificielle est due à la croissance de l’IoT. D’ici 2020, Mckinsey & Co estime à 30 milliards le nombre de devices connectés ce qui représente une immense opportunité de datas, avec de nouveaux défis de collecte, de traitement et d’action qui en découlent. L’IA pourrait s’avérer être un moyen dont on ne peut se passer dans le traitement de cette data. Qui se confronte mais soutient par la même occasion le métier des data scientists.

  • Les opportunités de l’intelligence artificielle

L’IA semble être un soutien dans l’exécution des tâches d’un employé, mais elle peut être aussi une substitution définitive et moins onéreuse. On rentre très clairement dans la destruction créatrice énoncée par Schumpeter, certes l’IA est une solution de substitution mais elle est aussi créatrice d’emplois. 30% des postes dans la robotique ne seraient pas pourvus, ce qui offre un avenir plutôt radieux aux développeurs, et tous les métiers qui permettent de gérer cette IA.

Le géant du Cloud public ne cesse de nous surprendre, depuis 20 ans il dédie des milliers de salariés dans cette branche prometteuse. Ainsi avec ses nouveaux services d’intelligence artificielle, Amazon Web Services semble vouloir se repositionner face à ses concurrents, Microsoft, IBM et Salesforce, qui semblent tous avoir eu du flair sur la valeur ajoutée que pourrait apporter l’IA dans leurs offres Cloud.

Premaccess est devenu un partenaire de référence pour AWS, ensemble on vous donne l’occasion de réaliser une projection dans le cloud d’AWS. Ne manquez pas cette occasion d’atteindre l’ultime nuage et tout cela sans rien débourser. Pour faire une demande c’est ici !

Attendons-nous donc prochainement à quelques nouveautés des géants du Cloud.

  • Finalement faut-il la craindre ?

Si l’étude « Artificial Intelligence and Life in 2030 » publiée par l’université de Stanford en septembre dernier démontre aucun risque concernant l’intelligence artificielle. Ce ne sont pas les avis du scientifique Stephen Hawking et du philosophe Nick Bostrom, ou encore Bill Gates qui ont manifesté une grande préoccupation à ce sujet, voire à la qualifier de « danger pour l’humanité ».

Finalement, nous sommes loin d’un scénario à la « Terminator » mais seul l’avenir nous le prouvera…

Basculer dans le cloud d’AWS (Amazon Web Services) offre des opportunités infinies en matière d’innovation.

Dans cet article vous allez découvrir :

  • Comment éviter les surprises de facturation,
  • Comment accélérer l’optimisation de ses expérimentations
  • Pourquoi faire appel à premaccess permet de gagner en rentabilité

Parmi les nombreuses phrases cultes de Jeff Bezos, il y en a une qui à présent prend tout son sens  : “c’est toujours le bon moment pour innover”. En 2017, il s’agit d’innover pour rester compétitif ! En effet, dans le contexte économique et concurrentiel actuel, Il est plus que temps d’accélérer les expérimentations et le lancement de projets innovants.

Hébergement, calcul, archivage…Indéniablement, les cloud services d’AWS sont ceux qui permettent le plus grand nombre d’expérimentations, de par leur puissance et leur exhaustivité (leader du 2016 Magic Quadrant Gartner depuis 6 ans).

Mais, malgré une philosophie de “paiement à l’usage” et des investissements consacrés à l’accélération des innovations de ses clients,  la tarification d’AWS peut être surprenante et le chemin à parcourir pour être accrédités et maîtriser l’ensemble des offres reste long.

Souvent, les équipes techniques expérimentent leurs projets sur AWS “la fleur au fusil”.  Or, avant d’expérimenter, il est indispensable de garantir un R.O.I auprès de sa direction et de ses actionnaires, en mettant en place une étude d’opportunité (Proof of Concept, retour sur investissement…). Basculer dans le cloud d’AWS, ça ne s’improvise pas ! Pour obtenir un gain financier, il ne suffit pas de transférer à isopérimètre son existant.  

Pour atteindre les objectifs du Build

Quand on sait que les coûts de maintenance et d’exploitation sont très souvent supérieurs à ceux de conception, quand on connaît les relations souvent houleuses entre les équipes de build et de run, comparables à celle de la police et de la gendarmerie : mieux vaut être certain que son PoC tient la route !

Premaccess, c’est 10 ans d’expérience en services Cloud, des centaines de  projets d’architectures IT complexes réalisés dans des délais et avec des budgets extrêmement serrés, ce sont des week end et des nuits blanches à surveiller des migrations avec comme obsession : la continuité du business pour ses clients, sans aucune interruption de services.

C’est aussi et surtout des experts informatiques passionnés qui n’ont pas attendu le mouvement DevOps pour accompagner au quotidien “en mode hub” les équipes techniques de ses client. 

Formés aux “méthodes Falco” : ils sont d’ores et déjà accrédités sur les environnements AWS avec des spécialisations sur le Big Data et l’IoT.

Pour anticiper les contraintes du Run

Pour pouvoir basculer sereinement le projet en production, il faut anticiper les contraintes du Run certes, mais aussi ne pas rester focalisés sur des aspects purement informatiques : il faut prendre en compte l’ensemble des enjeux métiers.

Les services managés chez premaccess sont la garantie par des SLA, d’un maintien en condition opérationnelle et d’une disponibilité premium et sur mesure.

Enfin, c’est pouvoir bénéficier d’une facturation claire, saine et adaptée entre vos besoins réels et le mode de fonctionnement d’AWS.

Mais surtout, pour ne pas être lâché dans la nature par la suite   

Au delà d’être accompagné sur le cloud public d’AWS, pourquoi se passer d’un partenaire qui  aura pris le temps de s’imprégner de vos contextes métiers et des enjeux de votre marché ?

Pour vous assurer d’une croissance constante, vous avez tout intérêt à mettre en place une instance de gouvernance IT, impliquant vos équipes Build et Run mais aussi des “spin doctors” qui comprennent et anticipent les besoins de vos directions marketing, commerciales et financières.

premaccess accompagne ses clients sur le long terme, dans une véritable relation de partenariat. 90 % de nos clients historiques nous sont toujours fidèles car ils reconnaissent que nos méthodes leurs sont bénéfiques et cela de manière “sonnante et trébuchante”!

Qu’est-ce que la gouvernance IT by premaccess ? En quelques mots, cela consiste à garantir une expérience fluide à l’utilisateur final et répondre plus facilement aux besoins d’évolutions et enjeux métiers afin de rationaliser les investissements du client.

Finalement pourquoi AWS fait confiance à premaccess ?

AWS a trouvé dans l’ADN de premaccess 3 valeurs communes :

  • Un acteur agile qui sait positionner l’humain au coeur du business et les préoccupations métiers des utilisateurs au coeur de ses méthodologies…
  • Une multiplicité d’expertises sur divers secteurs sensibles, en pleine révolution tels que la finance, la santé et le retail.
  • Un “esprit startup” qui se traduit par une connaissance de l’écosystème “disruptif” des startup de la tech…

Choisir premaccess pour migrer sur AWS, c’est s’assurer d’avoir un prestataire à taille humaine, disponible ayant une approche de proximité “premium” et partageant quotidiennement les enjeux de ses clients.

En synthèse :

L’univers AWS, c’est comme une femme, irrésistible mais complexe, il faut parfaitement le maîtriser avant de s’y lancer et d’en bénéficier de manière ROiste.  

Et, selon le proverbe  “homme sans femme ne tient pas l’hiver”, il est impossible de rester compétitif sans le cloud d’AWS, alors, en attendant un article à ce sujet : voyez premaccess comme un coach en séduction.

Alors qu’attendez vous pour innover avec nous?

Cerise sur le gâteau ! Pour fêter ses 10 ans, premaccess vous offre l’expérimentation de votre prochain projet d’innovation sur AWS, pour en bénéficier, c’est par ici !