comment réduire votre facture sur Amazon S3

Lorsque vous stockez des objets dans le AWS S3, vous ne payez pas seulement pour l’objet stocké, mais vous accédez généralement à ces objets d’une certaine manière.

Si votre compte AWS est relativement récent (moins de 12 mois), vous pourrez probablement bénéficier du volet gratuit. Cela signifie 5 Go de stockage gratuit + 20 000 demandes GET et 2 000 demandes PUT. N’oubliez pas que cette offre expire au bout de 12 mois à compter de la création du compte.

Nous avons 3 éléments dans notre facture pour réduire votre facture AWS S3 : stockage, demande et transfert de données

Stockage des données :

Selon le type de stockage que vous choisissez pour votre Bucket, c’est le prix que vous payez par Go de données stockées. Vous avez 3 types, Standard, Standard-IA (accès peu fréquent) et Glacier et le prix varie en fonction de la région où votre bucket est créé.

Demandes

Il s’agit essentiellement du nombre d’appels effectués à l’API S3 pour récupérer les objets. Le prix dépend du type de requête (les requêtes DELETE sont gratuites), de la région et du type de stockage.

Vous pourriez également voir sur votre facture des choses comme :

  • Amazon Simple Storage Service EU-Requests-Tier1 : Il s’agit des demandes PUT, COPY, POST, ou LIST.
  • Amazon Simple Storage Service EU-Requests-Tier2 (Service de stockage simple Amazon EU-Requests-Tier2) : Ceci est pour les demandes GET et toutes les autres demandes.
  • Amazon Simple Storage Service EU-Requests-Tier3 (Service de stockage simple Amazon EU-Requests-Tier3) : Il s’agit des demandes concernant les glaciers.
  • Amazon Simple Storage Service EU-Requests-Tier4 : Il s’agit du nombre de transitions vers l’accès standard peu fréquent que vous avez demandé.

Transfert de données

Ceci est mesuré en entrée (IN) et en sortie (OUT). La bonne chose est que les données IN sont gratuites. Le transfert OUT dépend de l’endroit et de la manière dont vous envoyez les données. Si vous transférez des données à une autre instance EC2 dans la même région, c’est gratuit. N’oubliez pas d’utiliser les terminaux VPC S3 pour économiser encore plus d’argent.

Vous avez la liste des prix sur le site Amazon S3 ici, attention, elle change très souvent.

Maintenant, comment puis-je mesurer en temps réel combien j’utilise AWS S3 ?

Avec la nouvelle console de gestion S3 (vous devez l’activer dans votre compte AWS), vous avez la liste des buckets.

Reduire facture S3 AWS, selectionnez votre bucket

Lorsque vous sélectionnez l’un d’entre eux, choisissez l’onglet Gestion (Management) en haut de la page.

Reduire facture S3 AWS, Allez dans Management Tab

Reduire facture S3 AWS, Cliquez sur Metrics

Ensuite, choisissez Métriques (Metrics)

Ici, vous pourrez choisir entre Stockage (Storage), Demandes (Requests) ou Transfert de données (Data Transfer). Il convient de préciser que la mesure de stockage est la seule qui soit Gratuite.

Je vous recommande vivement de garder un œil sur vos factures AWS et d’analyser celle-ci via l’outil Cost Explorer, vous trouverez de nombreuses façons d’économiser de l’argent et de recevoir les félicitations de votre patron 😉 !

multi-tenant aws

Les éditeurs d’applications SaaS le savent bien : les infrastructures fixes, appelées single-tenant, sont faciles à déployer mais ont leurs limites notamment en terme de maintenance. C’est pourquoi nous vous conseillons vivement de passer au multi-tenant. Nombre d’entre vous hésitent à franchir le pas.
Votre crainte : que les données de vos clients ne soient pas sécurisées.
Pourtant, sur AWS, cela est possible grâce à l’alliance de trois microservices : Cognito, IAM et DynamoDB. 

Après avoir expliqué ce qu’est une architecture multi-tenant, nous vous présentons comment utiliser ces trois services sur AWS pour la mettre en œuvre.

Qu’est-ce qu’une infrastructure multi-tenant ?

Avant d’aller plus loin, expliquons le terme « Tenant » : en anglais, il signifie « Locataire », « Client ». Chaque client rassemblant un « groupe d’utilisateurs ».

Modèle single-tenant

Dans une architecture single-tenant, une seule application est utilisée par plusieurs clients, mais chacun a sa propre version de l’application installée dans une instance dédiée. 

Ce modèle a plusieurs avantages :

  • Séparation franche entre chaque client, et donc entre chaque version de l’application.
  • Les données du client A ne sont pas mélangées avec celles du client B.
  • Chaque client possède sa propre base de données et son propre serveur d’application.
single-tenant : chaque client à sa propre infrastructure

single-tenant : chaque client à sa propre infrastructure.

Mais, très vite, il peut être compliqué à administrer. En effet :

  • Plus les clients vont être nombreux, plus il est difficile de gérer les différentes versions de l’application sur chaque infrastructure.
  • Le coût fixe pour chaque infrastructure peut être pénalisant pour les clients à faible trafic.
  • À partir de 100 clients, il est impératif d’automatiser la gestion des infrastructures, notamment avec des solutions comme BAM*.
  • À partir de 1 000 clients, ce n’est pratiquement plus gérable.

Modèle multi-tenant

À la différence, dans une architecture multi-tenant, une seule instance d’application va servir à plusieurs clients. Les ressources (et notamment les bases de données) y sont mutualisées. 

multi-tenant : une infrastructure pour plusieurs clients

multi-tenant : une infrastructure pour plusieurs clients.

Avec une seule infrastructure globale, au lieu d’une par client :

  • Il est plus facile d’en assurer la maintenance : lorsqu’une modification est apportée à un fichier, elle profite à tous les clients. Les mises à jour sont plus simples à assurer.
  • Vous réduisez vos coûts d’utilisation sur le cloud.
  • Les temps de réponse sont bien plus rapides.
  • La gestion des clients est simplifiée, qu’ils soient au nombre de 10 ou 10 000. 

En contrepartie, comme les données des clients sont mélangées, il faut que le logiciel soit développé pour séparer de manière logique les données des clients. Nous verrons plus loin que les technologies intégrées à AWS permettent de résoudre cette difficulté facilement. 

Modèle hybride

Il existe aussi une approche hybride qui permet d’optimiser son infrastructure sans avoir à faire beaucoup de modifications dans son application.

Approche hybride : mutualisation de l'application avec plusieurs bases de données dans la même instance

Approche hybride : mutualisation de l’application avec plusieurs bases de données dans la même instance.

Dans une approche hybride, seule l’application est mutualisée. Dans ce cas, chaque client dispose d’une base de données dédiée dans la même instance, ainsi que d’un login et d’un mot de passe.  Cette solution a l’avantage d’être facile à mettre en œuvre tout en commençant à faire des économies d’échelles sur les coûts d’infrastructures.

Comment faire du multi-tenant avec AWS ?

Lors de la création d’une architecture multi-tenant, l’enjeu crucial est, bien sûr, de sécuriser les datas afin qu’elles ne soient pas accessibles par tous.

Les développeurs d’applications SaaS doivent être en mesure d’identifier un utilisateur, de relier une donnée à son locataire, mais également un utilisateur à son locataire, et de savoir quels droits ont été concédés à tel ou tel user. 

Pour cela, sur le cloud d’AWS, nous vous conseillons d’associer les services DynamoDB, Cognito et IAM.

Organisez vos bases de données avec DynamoDB

Dans DynamoDB, chaque table, présente dans votre base de données, doit avoir une colonne permettant de stocker une référence au Tenant. En règle générale, il s’agit d’un identifiant client (organizationId). 

DynamoDB Dans cet exemple, la colonne “OrganizationId” permet de stocker la référence au Tenant

Dans cet exemple, la colonne “OrganizationId” permet de stocker la référence au Tenant.

Créez vos utilisateurs

En parallèle de cette gestion des tables, Amazon Cognito vous permet d’ajouter des utilisateurs à vos applications SaaS. Dans une infrastructure multi-tenant, ce service va lister les différents clients (et donc leurs utilisateurs et leurs groupes) ainsi que leurs identifiants. Par ailleurs, il va associer des attributs personnalisés à chaque utilisateur en fonction du locataire auquel il est lié afin de sécuriser son authentification, et gérer ses autorisations.

De plus, AWS gère pour vous toute la sécurité et la connexion. Tous les derniers standards, notamment les authentifications à multiples facteurs, sont disponibles sans développement de votre part.

Chaque utilisateur est membre d’un groupe. Vous pouvez ainsi gérer les accès aux données de manière fine en fonction des groupes.

Définissez des règles de sécurité

Enfin, avec IAM (Identity and Access Management), vous allez définir les règles de sécurité (polices) associées à chaque groupe. Grâce à ces règles, des filtres (LeadingKey) seront créés dans la base de données DynamoDB. Ainsi, l’utilisateur accédera exclusivement à la donnée liée au filtre. Il sera dans l’incapacité de voir le reste, comme s’il était dans une enclave dédiée.

IAM Dans cet exemple, les règles limitent aux personnes membres du groupe l’accès aux données ayant comme clé d’accès le code du client.

Dans cet exemple, les règles limitent aux personnes membres du groupe l’accès aux données ayant comme clé d’accès le code du client.

Conclusion

Entre le single-tenant et le multi-tenant, nous vous conseillons de choisir le second modèle d’infrastructure car il présente des atouts considérables : maintenance facilitée, frais allégés, gestion des clients simplifiée…

Par ailleurs, grâce à l’association des trois services d’AWS (DynamoDB, Cognito et IAM), la sécurité des données y est garantie. Et la gestion des droits d’accès aux données des clients n’est pas à faire par le développeur dans son code. Elle est gérée de manière séparée avec AWS. Cela présente plusieurs avantages :

  • La gestion du multi-tenant est indépendante du reste du code.
  • Plus généralement, la gestion du contrôle d’accès aux données est ainsi indépendante du code de l’application SaaS.
  • Il est possible d’utiliser d’autres services pour réaliser des statistiques sur les données par clients, avec QuickSight notamment.

* BAM (Build Automation Machine) est une solution innovante créée par premaccess. Elle permet d’automatiser la gestion et le cycle de vie de vos infrastructures et leur déploiement chez AWS. 

combien coute developpement application

Après 30 ans dans le domaine du développement web, Romain Demoustier “Directeur du conseil” accompagne les clients de premaccess dans la transformation de leur univers informatique. Pour ce manager de transition, les dirigeants ne doivent plus considérer la création de logiciel ou d’application comme un coût fixe, mais comme une charge récurrente, lissée dans le temps. Car, prendre en compte le besoin de ces clients demande désormais d’améliorer son offre en continu. Une posture nouvelle qui favorise le développement de nouvelles stratégies. 

Créer une application : le développement avant Internet et le Cloud

« Quand j’ai débuté ma carrière dans l’informatique, nous étions loin du développement itératif : les entreprises pensaient leur logiciel comme un produit à réaliser à un instant T. Il représentait un coût fixe pour leurs dirigeants, explique Romain Demoustier. Cette méthode leur convenait bien, car les logiciels étaient des produits que nous installions sur des postes informatiques. Le coût de distribution des logiciels étaient lourds : envoyer un CD, installer une nouvelle version sur beaucoup de machines prenaient beaucoup de temps. »

À cette époque, les projets de développement étaient menés en suivant notamment la méthode en cascade :

quels sont nos besoins > voici le produit que nous pouvons développer pour y répondre > voici le planning et le coût de ce produit. 

Cette méthode a un inconvénient majeur : entre le moment où vous énonciez vos besoins et la réalisation du produit par les développeurs, un temps s’était écoulé et votre demande avait évolué. Du coup, le produit final ne répondait plus à la requête initiale. Il fallait donc l’étoffer. Résultat : cela vous coûtait plus cher que prévu. 


Web App, Android et iOS… Depuis, la donne a changé pour les développeurs…

Internet et le cloud ont considérablement bouleversé le métier de développeurs. Aujourd’hui, nous ne parlons plus de logiciels mais d’applications disponibles à la demande (SaaS).

Avec cette transformation digitale, les développeurs ont basculé dans le développement continu. Cela est tangible dans leurs méthodes de travail, plus agiles, plus proches du besoin utilisateur. Les applications ne sont plus installées sur des machines, mais sont disponibles sur le cloud. Cela leur permet de les modifier constamment pour mieux répondre à la demande du consommateur. Nous parlons désormais de développeur d’applications, de développeur d’applications mobile, de développeur iOs ou android…


cout création application

… mais aussi pour les dirigeants 

Ce développement continu a forcément un impact sur les finances des entreprises. 

« Je suis souvent consulté par des chefs d’entreprises ou des porteurs de projets pour le développement d’application, rapporte Romain Demoustier. Ils me posent généralement la même question : « Je souhaite développer un nouveau service. J’ai besoin d’une application. Voici les fonctionnalités à créer. À votre avis, combien cela pourrait-il coûter ? Une entreprise m’a fait un devis de 60 000 euros pour développer mon application, qu’en pensez-vous ? »

À chaque fois, ma réponse est identique : il ne faut plus voir une application comme un produit que l’on réalise en une seule fois, mais comme un process continu d’amélioration. Nos méthodes de développement en cascade nous ont prouvé que produire un logiciel en « one-shot » peut coûter plus cher que prévu. Pour rendre nos investissements plus rentables, répartissons-les dans le temps. »

Comme les développeurs qui pensent leur logiciel de façon continue, les dirigeants et porteurs de projets doivent désormais changer leur regard lors de la création de leurs applications web. Ils ne doivent plus penser le conception d’une application comme un coût fixe, mais comme une dépense mensuelle sur la durée du projet. Ainsi, ils pourront l’étoffer au fur et à mesure en fonction des besoins de leurs cibles. Tous doivent avoir en tête qu’une application n’est plus un produit figé, mais un service « vivant » façonné par l’expérience client.

Beaucoup diront que le principal frein à cette méthode est l’estimation du coût sur le long terme. Effectivement, au début, il est difficile de chiffrer complètement le projet. Mais ce projet lui-même n’est pas totalement défini au départ, il va évoluer au fur et à mesure de sa réalisation. L’expérience nous a prouvé que produire ainsi permet de mieux répartir les dépenses lors d’un développement. 

développement application web accompagnement

Développement d’application web : notre accompagnement chez premaccess

Chez premaccess, nous avons adopté le développement continu avec plusieurs de nos clients. Quand l’un d’entre eux nous sollicite pour le développement d’un logiciel, notre objectif est de définir les besoins initiaux. 

Ainsi, nous développons un PoC (proof of concept). Ce produit n’est pas destiné à entrer en production. Il sert juste à vérifier que tout fonctionne d’un point de vue technique, mais aussi business. 

Une fois validé, nous créons un prototype opérationnel, un MVP (minimum viable product). Nous le mettons en ligne et nous le faisons évoluer progressivement avec le client. 

  • L’intérêt majeur de cette méthode est que le développement d’un MVP coûte bien moins cher.
  • Son second intérêt est que nous le mettons à disposition des utilisateurs de nos clients. Ainsi, nous confrontons l’idée au marché pour l’améliorer progressivement. 
création application PoC MVP

Développement continu lors de la création d’une application : les avantages pour les entreprises

  1. Vous réduisez vos risques d’échecs : De manière générale, les dirigeants ont du mal à conceptualiser ce qu’ils veulent. Lors de projets menés via la méthode en cascade, ces derniers sont très souvent déçus, car le produit final n’est pas celui attendu. La déception est d’autant plus grande qu’il faut réinvestir de l’argent pour modifier à nouveau le produit. En développant en continu, en créant un MVP, et donc en payant au fur et à mesure, cela leur permet de visualiser le résultat et de l’affiner. Vous réduisez ainsi vos risques d’échec car vous testez votre offre auprès de vos clients et vous vous assurez d’aller dans la bonne voie technologique.

  2. Vous dépensez moins au lancement du projet : Produire un MVP vous coûte bien moins cher que de créer un produit « one-shot ». Pourquoi ? Car, vous créez vos fonctionnalités au fur et mesure au lieu de créer un produit avec une multitudes de fonctionnalités qui, une fois sur deux, ne seront pas utilisées par vos utilisateurs. De plus, cela a la mérite de forcer le dirigeant à synthétiser son offre, à définir quelle est sa vraie valeur ajoutée.

  3. Vous gagnerez du temps car, dans cette démarche, il est plus rapide de produire un MVP que de développer en une seule fois un important logiciel avec pléthores de fonctionnalités.

  4. Vous testez et ajustez votre offre auprès de vos utilisateurs. Vous êtes donc plus en alerte de nouveaux business models.

  5. Vous avez un aperçu de vos dépenses : Enfin, l’équipe de premaccess conseillent à ses clients de déployer leur offre sur AWS, car ce cloud provider permet de créer des applications facilement en microservices (serverless). Par ailleurs, il permet d’avoir un aperçu sur vos dépenses : vous payez uniquement les ressources que vous consommez. Ce qui peut s’avérer stratégique en début de projet. Il n’y a plus d’infrastructure complexe à payer même si elle ne sert pas.

Avec le cloud, nous avons basculé dans une économie de plateforme. Nous sommes passés de l’acquisition de produit (payé en une fois) à l’achat mensuel de services (Spotify, Suite Adobe, Office 365…). Cette logique est désormais de mise lors du développement d’applications. Les entreprises doivent l’avoir en tête. D’autant que l’analyse des données vous permet d’étudier la satisfaction de vos utilisateurs afin d’ajuster votre offre très rapidement.

Sur quel store mon application peut-elle être téléchargée ?

Plusieurs plateformes (play store) sont disponibles sur smartphones et tablettes, permettant à vos internautes de télécharger vos Apps. Nous pouvons citer :
Google Play (application Android)
Apple Store (application iOS, application iPhone)

Sur ces stores, vous pouvez choisir de rendre votre application gratuite ou payante.

Mettre une application sur un playstore : combien cela coûte ?

Les différents types d’applis

Notre équipe est amenée à développer pour nos clients des solutions pour différents système d’exploitation :
– des applications mobiles (iOS et Android) / pour smartphones et tablettes
– des applications natives
– des applications web…

Ces solutions peuvent disposer de différents types de fontionnalités : géolocalisation, e-commerce, notification push, système d’information, marketing mobile…
Toutes sont responsives : leur ergonomie est pensé pour tous supports (ordinateur, mobile et tablette).

AWS cloudformation registry et cli Infrastructure as Code amazon AWS

Le 18 novembre dernier, AWS a annoncé la sortie de son AWS CloudFormation Registry et CLI, une extension d’AWS CloudFormation prenant en charge la création de ressources tierces via la console AWS CloudFormation. C’est également la première fois que le service AWS est associé à des partenaires de lancement tels que Spotinst et Fortinet.


Maintenant, grâce à la prise en charge de ces ressources tierces, AWS améliore toute la pratique de la création d’infrastructure dans le cloud, car le provisionnement s’étend désormais au-delà des ressources AWS pour inclure également des outils SaaS en provenance d’autres fournisseurs, renforçant la façon dont nous construisons dans le cloud.

Par conséquent, le but de cet article est de montrer l’importance d’IaC ‘Infrastructure as Code’ dans le domaine du cloud computing et de souligner l’importance des développements d’AWS pour son service AWS CloudFormation.

Les principes de l’IaC

IaC, abréviation de Infrastructure as Code, est la pratique selon laquelle les ressources sont décrites  par des scripts par opposition à l’utilisation de consoles de gestion qui permettent de créer manuellement des environnements de ressources.

Par conséquent, dans le cas d’AWS CloudFormation, vous n’avez pas besoin d’utiliser la console AWS ou de SDK pour créer des ressources AWS. De plus, avec AWS CloudFormation Registry, vous avez plus besoin d’utiliser la console d’outils tiers pour utiliser leurs ressources.

Ces scripts lisibles permettent le déploiement automatique des ressources ainsi que les services requis qui vont avec. En effet, les outils IaC vont créer toutes les ressources nécessaire comme par exemple : les réseaux, les machines virtuelles, les équilibreurs de charge et les différents accès pour vos applications.


De plus, chaque fois qu’un script IaC est appliqué, il en résulte toujours le même environnement que celui décrit dans le script.

Une pratique courante pour les DevOps

Par conséquent, les avantages deviennent évidents. L’IaC est une pratique courante pour les DevOps car l’objectif du DevOps est de réaliser l’automatisation du processus de production. En effet, avec l’IaC, nous sommes en mesure d’automatiser la construction de l’infrastructure, ce qui est encore plus crucial dans les environnements cloud.

Même si les environnements cloud soustraient une grande partie de l’architecture sous-jacente aux développeurs, ils nécessitent des configurations fastidieuses des ressources dépendante des contraintes du cloud provider choisi. Par conséquent, les services IaC tels qu’AWS Cloudformation fournissent une certaine forme de répit face au besoin de configurations répétitives.

D’autres avantages incluent l’indépendance entre les états et les modèles. Étant donné que l’IaC nous permet de modéliser notre infrastructure dans un format basé sur un script, nous pouvons définir l’état souhaité de notre infrastructure cloud.

Par conséquent, si l’infrastructure s’écarte trop de l’état souhaité, nous pouvons automatiser sa récupération à l’aide du modèle initialement utilisé.

De même, nous pouvons utiliser le même modèle pour répliquer l’état souhaité dans plusieurs environnements (Production/Pré-Production/Recette par exemple). Ceci est extrêmement avantageux à des fins de test, car cela permet  d’avoir des scénarios réels. Ainsi, au lieu d’avoir à configurer ardûment chaque composant pour refléter l’infrastructure à tester, nous pouvons simplement automatiser le provisionnement d’une infrastructure identique, suivi de tests automatisés facilités par les différents outils de CI / CD mis à disposition par le Cloud Provider.

Par conséquent, les outils IaC peuvent être considérés comme des livres  de recettes pour notre infrastructure cloud. En fait, l’utilisation de cette analogie de livre de recettes pour les services IaC est si courante que Jeff Barr – Chief Evangelist d’AWS a habilement intitulé son blog d’introduction d’AWS CloudFormation , en 2011.

https://aws.amazon.com/blogs/aws/cloudformation-create-your-aws-stack-from-a-recipe/

Cependant, les gens ne réalisent pas que les outils IaC ne sont pas comme vos livres de recettes ordinaires, mais plutôt comme des cuisines entièrement automatisées qui analysent ces recettes et cuisinent des infrastructures cloud complètes pour vous.

Nous pouvons convenir que l’IaC, en général, est impératif pour une expérience DevOps complète. La question est maintenant de savoir quels services le plus grand fournisseur de cloud, AWS, fournit en termes d’IaC ? Avant, la réponse était CloudFormation et son générateur CDK (AWS Cloud Development Kit).

CloudFormation et ses avantages avec CloudFormation Registry

AWS CloudFormation fournit un langage commun pour vous permettre de décrire et de provisionner toutes les ressources d’infrastructure dans votre environnement cloud.
https://docs.aws.amazon.com/AWSCloudFormation/latest/UserGuide/registry.html

CloudFormation vous permet de définir les ressources AWS souhaitées ainsi que leurs configurations et connexions dans des documents de plan directeurs appelés modèles CloudFormation. Ces modèles sont ensuite exécutés dans la console AWS CloudFormation pour provisionner l’infrastructure définie.
Ce faisant, le service garantit que les composants de l’infrastructure cloud sont déployés de la bonne manière en fonction des dépendances décrites dans le modèle CloudFormation.

Par exemple, si vous souhaitez qu’une instance EC2 s’exécute dans un VPC, CloudFormation garantit que le VPC est d’abord provisionné, puis l’instance EC2. Cela signifie également que nous n’avons plus besoin d’utiliser la gestion AWS pour configurer et ajouter manuellement l’instance EC2 dans le VPC.

Cependant, un domaine que AWS CloudFormation n’avait pas était le provisionnement des ressources tierces. Oui, les ressources AWS constituent le cœur de l’infrastructure de l’application, mais ces composants communique très probablement avec des outils SaaS tiers quelque part dans le flux de travail de vos applications. Pour revenir à l’exemple d’une instance EC2 dans un VPC, nous pouvons avoir besoin de cette instance EC2 pour ensuite interagir avec l’API Stripe.

Par conséquent, même si nous avons réussi à automatiser avec vos DevOps du côté AWS, nous ne disposions toujours pas d’outils lorsqu’il s’agissait de connecter nos infrastructures tiers à l’infrastructure AWS principale. Cela nous ramènerait souvent à la case départ car les avantages de l’IaC discutés ci-dessus étaient limités aux seules ressources AWS.

C’est là qu’intervient AWS Cloud Registry !

7 outils SaaS

Désormais, avec la nouvelle version, la capacités d’AWS CloudFormation a ce connecter sur les ressources externes est résolu. Le registre AWS CloudFormation permet le provisionnement de ces outils tiers externes avec les ressources AWS.

Avec la sortie de ce nouveau service, il y a un total de sept outils SaaS offrant leurs ressources sur le registre. Par exemple, avec la prise en charge d’Atlassian Opsgenie par le registre AWS CloudFormation, vous pouvez désormais provisionner des ressources Opsgenie telles que des utilisateurs, des équipes et des intégrations avec vos ressources AWS. Vous pouvez donc automatiser la configuration des services de gestion des incidents Opsgenie dans votre infrastructure AWS.

Cela signifie que nous pouvons désormais bénéficier davantage des pratiques DevOps, car AWS a étendu ses services IaC sur des piles de technologies externes et ne se limite pas uniquement à AWS. De plus, AWS CloudFormation Registry est open source, de sorte que la communauté peut constamment créer plus de ressources personnalisées qui peuvent être provisionnées automatiquement via l’AWS CloudFormation CLI. Cela améliore l’adoption du cloud, en particulier en utilisant le IaC pour déployer vos architectures AWS.

Un pas de plus avec AWS CloudFormation CLI

AWS CloudFormation fournit des ressources tierces à inclure dans les livres de recettes de vos infrastructures cloud souhaitées.


Si nous devons suivre cette analogie de recette, le registre CloudFormation peut être considéré comme votre garde-manger de ressources, où votre garde-manger stocke les ressources fournies par les partenaires SaaS tiers.

La question est alors de savoir si vous souhaitez étendre ce garde-manger?

C’est là que le composant CLI entre dans la nouvelle version d’AWS CloudFormation. L’AWS CloudFormation CLI nous fournit un ensemble d’ustensiles qui nous permet de créer nos propres ressources personnalisées que nous pourrons ensuite inclure dans les modèles AWS CloudFormation, ce qui nous donne la liberté d’étendre nos garde-manger à l’infini.

CloudFormation Command Line Interface

AWS fournit la CFN ( CloudFormation Command Line Interface ) qui nous permet d’initialiser nos projets de ressources personnalisés, et génère automatiquement la structure de code de base pour nous et ensuite nous permet de tester nos ressources construites tout en l’enregistrant dans nos registres AWS CloudFormation privé .

AWS nous fournit un ensemble complet de ressources pour commencer à créer ces nouvelles ressources. De plus, la poussée de l’open source avec AWS CloudFormation open source signifie que nous pouvons nous attendre à ce que beaucoup de bibliothèque de ressources soit disponible et facile à inclus dans nos modèles AWS CloudFormation.

Améliorant ainsi toute l’expérience d’utilisation du service IaC, augmentant la vitesse avec laquelle nous construisons dans le cloud.

Récapitulatif de ce que AWS CloudFormation signifie pour le DevOps

Avec le registre AWS CloudFormation et l’interface CLI, nous voyons les avantages d’avoir des ressources tierces non AWS dans nos processus d’infrastructure cloud.

Nous pouvons être assurés que l’utilisation d’AWS CloudFormation pour des applications et la gestion des infrastructures cloud couvre désormais l’intégralité de votre besoins et pas seulement des ressources AWS spécifiques.

La flexibilité de l’AWS CloudFormation CLI et la fiabilité de l’expansion du registre AWS CloudFormation ne peuvent que signifier qu’avec le temps, comme de plus en plus de ressources seront disponibles, nous pouvons nous attendre à ce que le développement dans le cloud deviennent beaucoup plus facile. Nous ne devons plus réinventer la roue, il nous suffit maintenant de nous soucier de la destination.

Bonne lecture ! Contactez-nous si vous avez des besoins en Développement ou en Service Managés Cloud.

Fitizzy solution recommandation taille vêtements

Qui n’a pas connu cette frustration de devoir renvoyer un vêtement ou une paire de chaussures, aussitôt reçus par La Poste, suite à une erreur de taille ? Pour éviter ces imprévus lors des commandes en ligne, la start-up Fitizzy a mis au point un algorithme particulièrement intelligent. Il recommande à l’internaute la taille qui lui convient le mieux en fonction de ses mensurations et des patronages de différentes marques. 

Dédié initialement au prêt-à-porter grand public, partenaire de grandes marques comme Promod, Naf Naf, Celio, Cyrillus ou bien Etam pour la lingerie, Fitizzy s’ouvre depuis deux ans au secteur professionnel.

L’apparition de cette offre B2B a été possible suite à la bascule des applications de Fitizzy dans le cloud AWS et à l’utilisation des microservices proposés par ce cloud provider. Lors de cette étape stratégique, la start-up a été soutenue par l’équipe de premaccess techniquement, mais également en termes de business. Christophe Del Fabbro, CTO de Fitizzy, a participé pleinement à cette migration.

Dans cette interview, il revient sur la genèse de Fitizzy, et sur l’offre proposée. Il nous explique également comment l’application a été déployée sur AWS afin d’accélérer le développement de cette entreprise innovante.

Avec Fitizzy, les leaders du prêt-à-porter réduisent leurs taux de retour

« Fitizzy est née en 2013 grâce à Sébastien Ramel et Gaultier Monier. Lorsqu’ils étaient étudiants, tous deux avaient toujours peur d’acheter des vêtements en ligne, car ils n’étaient jamais sûrs de commander la bonne taille. Ils ont cherché des outils pour régler cette problématique. Ils n’ont rien trouvé. C’est ainsi que leur est venue l’idée de monter cette application. 

guide des tailles pour les femmes (tour de poitrine, corpulence pantalon soutien-gorge jupe, chemises)

Dès le début de ce projet, nous nous sommes consacrés au secteur du prêt-à-porter. Notre objectif premier était d’aider nos partenaires à recommander la bonne taille à leurs utilisateurs. Sur leur site e-commerce, et plus précisément sur leurs fiches produits, nous installons notre plugin via un bouton d’action. Lorsqu’il clique sur ce bouton, l’utilisateur doit renseigner plusieurs informations morphologiques (son sexe, son âge, sa taille et son poids). Ces données sont croisées avec les informations techniques de la marque afin de lui fournir une recommandation sur la taille la plus juste. 

Initialement, Fitizzy fournissait aux utilisateurs des recommandations de taille sur un produit donné. Désormais, nous allons plus loin en proposant des recommandations de produit en fonction de votre morphologie. Aujourd’hui, nous mettons ces services à disposition de plus d’une cinquantaine de marques dans le secteur du vêtement et de la chaussure.

mesurer sa taille choisissez votre taille pantalon connaître la taille homme indice de masse comparaison de taille

Cette application permet clairement de mettre l’internaute en confiance lors de son achat en ligne – il a moins peur de se tromper lors du choix de la taille. De plus, elle réduit considérablement les retours clients suite à une commande en ligne. Ces retours, gratuits pour le consommateur, sont très coûteux pour le distributeur. 

À côté de cela, depuis deux ans, nous avons ouvert un nouveau marché dédié aux vêtements professionnels. De plus en plus d’entreprises ont besoin d’habiller leurs employés. Jusqu’à présent, ces entreprises passaient par des sociétés qui mandatent des agents chargés de relever sur place les mensurations de chaque employé.

Pour réduire ces coûts de déplacement, nous avons eu l’idée de créer une plateforme dédiée à la prise de mensuration. Sur cette plateforme, les employés remplissent un formulaire et nous informent sur leur morphologie. En fonction de ces informations collectées, nous produisons des recommandations de taille. Ainsi, il y a moins d’erreurs dans le nombre de modèles à produire, et les frais de gestion et livraison sont réduits.

Dans ce secteur, nous travaillons notamment avec Bragard, leader dans les vêtements professionnels pour la cuisine, les métiers de bouche et l’hôtellerie, ainsi qu’avec CWS-Boco, spécialiste dans les vêtements de chantier. »

Des architectures plus souples et plus flexibles grâce à AWS

taille idéale taille habituelle calculer la taille pour homme pour femme Taille S Taille M Taille L

« Notre application a basculé sur le cloud d’AWS il y a plus de deux ans. Il y avait un grand intérêt à faire ce pas car, à l’époque, nous travaillions encore sur des serveurs hébergés. Du coup, nous n’avions pas toute la souplesse qu’offre AWS et leurs services managés. La conception des nouvelles architectures était plus laborieuse, demandait plus de temps. Et le résultat était souvent plus coûteux que ce que peut nous apporter AWS aujourd’hui. »

Une migration pas à pas 

« Lorsque vous migrez une application sur AWS, trois possibilités s’offrent à vous. 

Soit vous prenez l’existant et vous essayez de le faire entrer tel quel dans AWS. Cela est possible. Il s’agit de la méthode « lift and shift ». Mais, elle coûte cher, car vous n’utilisez pas les fonctionnalités natives du cloud. 

Soit vous repensez toute l’architecture et le code de votre application afin de pouvoir optimiser au maximum les fonctionnalités natives du cloud. On parle alors de « refactoring ».

Dans notre cas, nous avons choisi un entre-deux, nous avons opté pour le « replatform ». Cette méthode permet de tirer parti des fonctionnalités de base du cloud, d’optimiser les coûts, sans engager un niveau de ressources élevé. Ainsi, lors de cette migration, épaulés par l’équipe de premaccess, nous avons pris le temps de préparer les grandes briques de notre application avant d’investir AWS, en évitant le simple « copier-coller ».

Nous avons  :

  • le coeur central, autonome, consacré à notre API.
  • puis nos services, le plugin, nos applications, les plateformes, tout ce qui est « web ». Ces éléments sont indépendants du coeur central.
  • Enfin, nos bases de données. »

Utiliser les données pour améliorer les services e-commerce

« La gestion des données est cruciale dans Fitizzy, notamment pour améliorer nos recommandations. Aussi, lors de notre bascule sur AWS, nous avons investi Amazon Kinesis et la chaîne de services suivants : S3 + Athena + QuickSight grâce au soutien des équipes de premaccess

Kinesis est un service managé permettant de collecter, trier et analyser des datas stratégiques des sites marchands de nos partenaires. Pour chacun de nos clients, nous analysons les pages vues, les clics sur notre bouton d’action, l’ouverture de notre plugin, le contenu de notre recommandation, l’ajout au panier, l’achat ou l’abandon de panier. En croisant l’ensemble de ces informations, nous cherchons à affiner nos outils.

L’ensemble de ces données sont mises à disposition de nos clients grâce au service Amazon QuickSight. Via un Dashboard dédié, chaque partenaire retrouve l’ensemble de ces datas sous forme de graphiques. Ces KPIs peuvent être utilisés par son service marketing pour améliorer les performances de son site e-commerce. Elles peuvent également être intéressantes par ses modélistes pour optimiser les nouvelles collections en analysant les données morphologiques du moment. »

Les + de premaccess : l’analyse des enjeux, la maîtrise des coûts et l’expertise AWS

« La force de premaccess tient dans son expertise dans le domaine du développement logiciel, des services managés d’AWS et de la migration. Lorsque nous nous sommes penchés sur ce projet de migration, son équipe a avant tout évalué nos enjeux.

Au-delà de « Est-ce que nous migrons sur AWS ? », notre réflexion s’est plutôt portée sur « Est-ce que cela vaut le coup que nous le fassions maintenant sur AWS et de cette manière ?

Est-ce rentable pour nous de recruter des ressources pour faire ce travail maintenant ou est-ce que cela vaut le coût d’attendre quelques semaines quand nous aurons plus de ressources, plus de budgets ? »

Avant même cette migration, premaccess nous a accompagné sur cette dimension « business » afin que nous optimisions nos finances.

En second temps, ils nous ont énormément conseillé dans le travail préparatoire à la migration, et dans la mise en place du plan d’action. Clairement, même si je suis développeur, je n’avais pas du tout d’expérience sur le cloud d’AWS. Leur participation sur le plan d’action a été très précieuse.

Enfin, une fois le plan de migration validé, une partie de la bascule sur AWS a été réalisée en interne avec le soutien de l’équipe de premaccess. Ils ont aussi pris en charge la partie « Landing Zone et Sécurité » de notre espace sur AWS (création d’utilisateurs, gestion des droits, préparation du réseau et des couches réseau, etc.). Ils l’ont déployée via leur solution SaaS BAM que nous utilisons désormais tous les jours pour nos environnements temporaires.

En partant d’un template bien défini, cet outil crée très rapidement des environnements parfaitement configurés. De quoi nous faire gagner beaucoup de temps. 

Par ailleurs, nous sommes toujours en quête d’efficience. Nous cherchons à normaliser nos technologies sur nos différents projets, à faire en sorte que nos cycles de développement soient similaires d’un projet à un autre. Cela est aujourd’hui facilité avec BAM. Cet outil nous assure une automatisation des processus, et ne laisse aucune place à l’erreur humaine.

Ainsi, nous nous concentrons davantage sur notre développement, sur notre coeur de métier. En tant que développeur, grâce à cette solution, je passe plus de temps à créer des fonctionnalités, à enrichir notre partie business qu’à mettre en place les infrastructures techniques pour nos applications. »

Prochain challenge : proposer Fitizzy en mode SaaS

« Désormais, notre prochain challenge sera de rendre Fitizzy complètement SaaS. Ainsi, n’importe quelle marque pourra configurer notre solution à travers notre interface sans même avoir besoin que nos équipes interviennent. L’idée est aujourd’hui mature. Les premières briques commencent à arriver. 

Clairement, ce nouveau projet aurait été bien difficile à mener sur notre ancienne infrastructure. Grâce à cet investissement sur le cloud d’AWS, il est désormais à notre portée, et ouvre de nouvelles perspectives. 

Dans le développement de Fitizzy, premaccess est aujourd’hui plus qu’un partenaire technique. Son équipe a une telle connaissance du développement logiciel avec AWS qu’elle nous aide à améliorer notre business et étoffer notre offre. Je pense notamment à ses conseils sur les services managés liés à la gestion des données et le serverless. De quoi avoir un coup d’avance et toucher de nouveaux marchés. »

A lire également

Voici quelques services managés d’AWS utilisés par Fitizzy :

Pour en savoir + :

CES2020

Durant quelques jours, Las Vegas devient la capitale mondiale de la technologie avec le salon CES 2020. 

Premaccess a choisi, pour vous, les 10 nouveautés les plus intéressantes pour ne rien rater des tendances à venir. 

Samsung Ballie – l’assistant personnel

Ballie est un petit robot ressemblant à une balle de tennis. 

Le robot est destiné à venir s’intégrer dans la maison connectée et devenir un assistant personnel d’un nouveau genre puisque celui-ci vous suivra à la trace. 

Avec une caméra intégrée et son intelligence artificielle embarqué, Ballie peut répondre à la moindre de vos sollicitations. 

Samsung n’a pas encore mentionné quand Ballie sera disponible, ni même à quel prix.

ACTRONIKA et la veste haptique

La start-up parisienne Actronika a dévoilé une veste à retour haptique qui reproduit des sensations réalistes pour la réalité virtuelle et augmentée. 

Elle permet ainsi de ressentir la sensation de toucher dans le monde réel en fonction des événements qui surviennent dans la réalité virtuelle.

Dans l’univers du jeu ou encore de la formation professionnelle, cette technologie permet une immersion totale en reproduisant des sensations en temps réel tels que le feu, le vent, l’utilisation d’outils, les tirs ou encore des interactions sociales.

Retrouvez l’interview complète de Gilles Meyer, co-fondateur et CEO d’Actronika : 

Taxis volants autonomes

Hyundai, en partenariat avec Uber, a présenté un prototype de taxi volant le S-A1, qui a une vitesse de croisière pouvant aller jusqu’à 290 km/h et pouvant transporter jusqu’à quatre personnes. 

L’appareil utilise « une propulsion électrique distribuée », pensée avec plusieurs rotors pouvant le garder dans les airs si l’un d’eux a un problème. 

Test courant 2020 et commercialisation prévu pour 2023. 

Image et vidéo du prototype : 

Le pare brise du futur

BMW imagine un cockpit dédié à la mobilité autonome et présente le concept BMW i Interaction EASE. Ce dernier peut diffuser des films, donner des informations sur l’environnement extérieur ou proposer une expérience relaxante.

L’élément le plus novateur est l’intelligence artificielle du véhicule couplée à une surveillance du regard des occupants.

Découvrez la conférence BMW du CES2020 : 

Charmin Rollbot – le robot dans les toilettes 

Procter & Gamble a dévoilé un robot avec un seul objectif : vous apporter du papier quand vous êtes aux toilettes et que vous n’en avez plus.

Baptisé Charmin Rollbot, il se commande via un smartphone grâce à une connexion Bluetooth

Pour l’instant, Procter & Gamble n’a pas l’intention de commercialiser son robot. Ouf… 

Vidéo de démonstration : 

La serrure connectée 

Ce verrou intelligent Wi-Fi présenté par August vous permet de verrouiller ou de déverrouiller une porte à distance et d’accorder l’accès aux membres de la famille, aux amis et aux visiteurs de confiance directement à partir de votre smartphone.

Vous pouvez savoir qui va et vient à tout moment, avec des notifications push. 

Il existe également des fonctions de verrouillage et de déverrouillage automatiques.

August indique que le Wi-Fi Smart Lock sera bientôt disponible à l’achat sur son site Web sans préciser la date de sortie tout comme le prix de vente. 

Démonstration en vidéo : 

La tablette pliable avec écran OLED

Lenovo présente la première tablette avec un écran OLED pliable, baptisé Thinkpad x1 Fold. 

L’écran utilisé est entièrement plat, il fait 13,3 pouces de diagonale avec un ratio d’affichage 4:3 et une définition de 2 048 x 1 536 pixels (comme un iPad). 

Lenovo promet 11 heures d’autonomie, on retrouve également 8 Go de mémoire LPDDR4X, un SSD jusqu’à 1 To (PCIe-NVMe M.2) et le processeur hybride Lakefield d’Intel.

La commercialisation du ThinkPad X1 Fold est programmée pour le second semestre 2020 à partir de 2 499 dollars.

Démonstration en vidéo : 

L’Exosquelette destiné à soulager le travail humain

L’exosquelette imaginé, conçu et fabriqué par la société Sarcos Robotics et baptisé Guardian XO vous donne la force de 20 hommes.

L’exosquelette offre une autonomie comprise entre 2 à 8 heures avec une alimentation par deux batteries de 500 W chacune qu’il est possible de changer à chaud.

Des versions alpha de la combinaison sont louées déjà actuellement par des entreprises partenaires de Sarcos Robotics pour un tarif de 90 000 euros par an.

Démonstration en vidéo : 

Le robot-livreur bipède Digit

Ford a dévoilé en partenariat avec Agility Robotics un robot bipède nommée Digit, capable de porter et charger une camionnette avec des cartons.

Fabriqué dans un matériau léger, muni de bras terminés par des moignons caoutchoutés, ce robot est capable de monter, descendre des escaliers, d’arpenter un terrain accidenté et parvient à garder l’équilibre lorsqu’il est heurté, le tout en portant des paquets pouvant peser 18 kg maximum.  

Démonstration en vidéo : 

Le micro-ondes inversé Juno

Ce dispositif thermoélectrique est capable de rafraîchir des liquides en seulement 1 à 2 minutes pour les cannettes (33 cl) et 5 minutes pour les bouteilles plus volumineuses (750 ml).

Il est toujours possible de le précommander en déboursant 179 €, avant qu’il ne passe à 360 € à son lancement, qui devrait avoir lieu en août 2020

Démonstration en vidéo : 

Qu’est-ce que le CES (Consumer Electronic Show) ?

Le Consumer Electronics Show, ou CES, est devenu le plus important salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public. Il se tient annuellement début janvier à Las Vegas au Nevada et il est organisé par la Consumer Technology Association.

elarning cloud

Le développement SaaS d’une application pour transmettre les gestes techniques et les savoir-faire n’est pas chose aisée. Pour y remédier, l’entreprise Sourcin a créé, en 2011, une plateforme multimédia alliant collaboratif et e-learning. Pour chacun de ses clients, elle y rassemble l’ensemble de leurs procédures sous forme de courtes vidéos graphiquement enrichies et segmentées en étapes élémentaires. (Mediabook).

Dans l’industrie pharmaceutique et de la biotechnologie, ce transfert de connaissances entre collaborateurs est d’autant plus problématique que toutes mauvaises manipulations peuvent engendrer de graves erreurs. Objectif : former en continu les opérateurs de production et les assister sur leur poste. 

Épaulée par les équipes de premaccess, ce developpement SaaS a pour objectif une plateforme qui a permis à Sourcin d’innover il y a deux ans, en basculant sur le cloud d’AWS. Son co-fondateur Arnaud Schmutz nous explique ce que lui apporte AWS dans le développement SaaS de Sourcin, tant en sécurité qu’en disponibilité de services. Deux composantes primordiales pour le secteur de la biopharma en pleine transformation digitale.

Sourcin ancre le savoir-faire de la biotechnologie grâce à la vidéo 

« Toute ma vie professionnelle a été consacrée au secteur pharmaceutique et de la biotechnologie. Au fur et à mesure de mon parcours, je me suis rendu compte que le fait d’avoir une procédure écrite n’était pas toujours la garantie qu’elle soit comprise par tous. Et, que la meilleure manière de transmettre de la connaissance était finalement en la montrant. C’est ainsi qu’est née l’idée de Sourcin.

Avec nos clients, nous créons des vidéos courtes de 5 minutes maximum ainsi que des animations pour montrer leurs différents gestes techniques en production. Ces vidéos sont muettes pour qu’elles soient comprises par tous leurs collaborateurs. Notre leitmotiv est clair : « keep it simple and smart ». Rassemblées, ces vidéos composent alors un parcours de formation, disponible sur notre plateforme multimédia. En favorisant des parcours d’apprentissage en mode « blended-learning », les collaborateurs de nos clients vont visionner ces Mediabooks, dans un premier temps, seuls –  en distanciel (e-learning) -, pour apprendre les gestes, suivre les cours associés et se tester via des quiz et évaluations interactives. Puis, en présentiel avec un expert métier, ils vont les analyser en détail avant de passer en atelier. Enfin, par souci de cohérence, ces vidéos serviront d’assistance au poste puisqu’elles sont disponibles 24/7 et toujours à jour. Avec cette plateforme multimédia unique, nos clients ancrent leur savoir-faire, pour mieux le partager, le rendre pérenne, et ainsi gagner en efficience. »

Objectif principal du Saas : rendre les vidéos disponibles 24/7 à travers le monde

« Au tout début de Sourcin, pour transmettre ces vidéos à nos clients, nous les gravions sur un CD. Très vite, nous nous sommes rendus compte que ce support était inadéquat pour plusieurs raisons : les personnes en possession du CD n’avaient pas forcément un lecteur pour le lire, elles n’étaient pas forcément les plus concernées par son contenu, et il était possible qu’elles partent à la concurrence le CD en poche. Il fallait donc sécuriser ce savoir. D’autant que nous travaillons, sous contrat de confidentialité avec des entreprises mondiales. Deuxième prérequis : il fallait que nos vidéos soient disponibles partout et tout le temps. Nos clients sont principalement américains et européens. Mais leurs utilisateurs sont installés à travers le monde. C’est ainsi qu’est née la première version de notre plateforme multimédia en 2011. »

Les premiers apports de premaccess : de la haute disponibilité des ressources grâce au serverless et une rapidité de déploiement 

« Nous travaillons avec premaccess depuis près de 7 ans. Initialement, leurs équipes s’occupaient uniquement de l’hébergement et de l’infogérance de notre plateforme. La sécurité est leur coeur de métier. Progressivement, ils nous ont présenté les intérêts du cloud d’AWS. C’est ainsi que nous avons repensé notre interface il y a deux ans afin de migrer vers une architecture Serverless et des technologies innovantes. Cela nous a demandé de repenser l’ensemble de nos besoins, tant en termes de marché, de fonctionnalités, d’interface, de design, de diffusion… Désormais, nous sommes 100% propriétaires du developpement SaaS de notre plateforme ultra-sécurisée. Grâce à cette nouvelle architecture Serverless, nous avons gagné en qualité de diffusion de vidéos. Ces dernières sont moins compressées, bien plus précises, plus belles. Ce qui est primordial pour retenir l’attention des personnes connectées. Nous gérons plus facilement les comptes utilisateurs, leur authentification, leurs droits d’accès associés (qui peut faire quoi sur cette plateforme), ainsi que leurs données personnelles en règle avec le RGPD. De plus, cette plateforme est disponible en mode SaaS, un avantage non négligeable pour nos clients : ils ont juste à s’y connecter et à l’utiliser, sans se soucier de sa maintenance.

Par ailleurs, lors du développement SaaS de cette plateforme, une fois la structure d’un espace client créée, nous avons utilisé BAM pour automatiser la duplication de cette architecture centrale pour chacun de nos autres clients. BAM (Build Automation Machine, ndlr) est un outil développé par premaccess. Cette solution a permis d’automatiser notre déploiement facilement, rapidement et en toute sécurité en partant d’un modèle, et d’orchestrer le cycle de vie de notre production. »

AWS et la biopharma : données sécurisées et principes d’ALCOA+ respectés

« Les autorités en charge de la mise sur le marché d’un médicament (ANSM en France, FDA aux USA, EMA à l’échelle de l’Europe) demandent à ce que les données autour des produits soient sécurisées. Dans ce cadre, depuis sa bascule sur AWS, Sourcin est conforme aux règles du cloud dans le secteur pharmaceutique. Lors du développement SaaS de notre plateforme, nous avons été attentifs à ce que nos données respectent le principe d’ALCOA+, garantissant l’intégrité des données. Cet acronyme reprend neuf principes que nous suivons scrupuleusement pour la gestion des datas: Attribuable, Lisible, Contemporain, Original, Exact, Complet, Cohérent, Durable et Disponible. 

Ceci a été possible grâce aux conseils avisés de l’équipe de premaccess. Dotée d’une expertise rare, cette équipe est composée de personnes particulièrement qualifiées sur les technologies de pointe proposées par AWS. Au fur et à mesure du développement SaaS de Sourcin, elles ont été force de propositions. De quoi donner un formidable effet de levier à notre projet. » 

A lire également

Voici quelques-uns des services AWS utilisés dans ce projet :

Basculer tout ou partie de son infrastructure sur le Cloud d’AWS a un coût. Mais, il est possible d’optimiser ces dépenses. La solution idéale : avoir une démarche FinOps. Ce processus fait son apparition aujourd’hui dans les grands groupes. Il vise à rapprocher finance et ingénierie. En conjuguant leurs compétences, ses équipes analysent vos infrastructures avec un oeil nouveau avec pour objectifs une démarche FinOps pour améliorer votre usage du Cloud afin de réduire considérablement votre facture. 

Sur AWS, il existe 5 grands piliers ou astuces pour optimiser les coûts. Si vous souhaitez installer vos applications chez ce Cloud Provider, nous vous invitons à suivre ces 5 recommandations. Vous intégrerez ainsi la FinOps dans votre stratégie digitale.

FinOps #1 : Configurez efficacement la taille de vos instances

Sur AWS, il est possible d’ajuster la taille des services utilisés en fonction de vos besoins à l’instant T, et de les redimensionner au fur et à mesure selon les pics de charges enregistrés. Cet ajustement dépend de plusieurs facteurs : de votre environnement (développement, test ou production), de la fluctuation de votre activité en ligne, etc…

Bien adapter la taille de vos instances a un impact sur la capacité de calcul de votre infrastructure, sur sa mémoire, son stockage, le débit du réseau…

Pour cela, trois services managés sont à votre disposition sur AWS : 

  • AWS Cost Explorer permet de sonder le coût et l’utilisation des instances d’Amazon Elastic Compute Cloud (Amazon EC2) sur les 13 derniers mois.
  • AWS Trusted Advisor vous fournit des informations en temps réel sur l’utilisation du service.
  • EC2 Right Sizing analyse deux semaines de données d’utilisation et met à votre disposition des recommandations détaillées sur le dimensionnement correct de vos instances Amazon EC2.
AWS Cost Explorer finOps

FinOps #2 : Optez pour l’élasticité

L’intérêt du FinOps sur le cloud est que vous pouvez augmenter ou réduire les ressources nécessaires en fonction de vos besoins. En cas d’augmentation de trafic, vous devrez utiliser plus de ressources. Une fois ce pic redescendu, inutile de garder cette configuration.

Objectif : ne payez que ce que vous consommez. 

Il existe deux types d’élasticité : une première basée sur le temps, une seconde calculée sur le volume de ressources nécessaires au bon fonctionnement. Sur AWS, plusieurs services managés vous aident à paramétrer ces élasticités :

  • Amazon EC2 Scheduler permet de configurer le planning de démarrage et d’arrêt des instances Amazon EC2.
  • AWS Lambda exécute votre code uniquement lorsque cela est nécessaire et s’adapte automatiquement, qu’il s’agisse de quelques demandes par jour ou de milliers par seconde.
  • AWS DataPipeline arrête et démarre les instances Amazon EC2 en exécutant des commandes CLI (AWS) sur un horaire fixe.
  • Amazon CloudWatch surveille votre utilisation des instances Amazon EC2 et les arrête si elles ne sont pas utilisées.
  • AWS Auto Scaling augmente et réduit automatiquement le nombre de vos instances Amazon EC2 afin de maintenir la performance du système en cas de pic de trafic et de réduire ses capacités en cas de période creuse.
aws auto scaling finOps

FinOps #3 : Utilisez le bon modèle de tarification

AWS propose quatre modèles de tarification : instances à la demande, instances réservées, instances spot et le Savings Plans. La combinaison de ces quatre modèles vous permettra de réduire les coûts.

Avec les instances à la demande, vous payez la capacité de calcul à l’heure ou à la seconde (60 secondes minimum) sans engagement à long terme.

Avec les instances réservées, vous bénéficiez d’une remise conséquente (jusqu’à 75 %) par rapport à la tarification à la demande. Vous disposez également d’une réservation de capacité quand elles sont exécutées dans une zone de disponibilité spécifique.

Avec les instances Spot Amazon EC2, vous profitez des capacités EC2 non utilisées dans le cloud AWS. Ces instances sont disponibles avec une réduction allant jusqu’à 90 % par rapport aux tarifs à la demande. Elles sont utilisables pour des applications statiques, tolérantes aux pannes ou flexibles comme, par exemple, les charges de travail du test et développement. 

Lancé en Novembre 2019, le Savings Plans offre les mêmes réductions que les instances réservées, mais, pour pouvoir y accéder, l’utilisateur doit s’engager à utiliser un montant spécifique de puissance de calcul (mesuré en dollars par heure) sur une période maximale de trois ans.

Ce modèle est intéressant pour les entreprises qui ont un aperçu de leurs besoins sur le long terme. Cela leur permettra de réserver les ressources nécessaires sur une période longue bien définie, tout en réalisant des économies.

Ce Savings Plans FinOps est disponible sous deux versions :

Le plan « Compute Savings » offre une grande flexibilité et permet de réduire vos coûts jusqu’à 66% (tout comme les instances réservées convertibles). Ce plan s’applique automatiquement à toute instance EC2, quelle que soit la région. Par exemple, vous pouvez passer d’instances C4 à C5, déplacer une charge de travail de Dublin à Londres, en bénéficiant des prix de ce plan d’épargne.

À la différence, le Savings Plans EC2 s’applique à une famille d’instances spécifique dans une seule région et mais offre un rabais le plus important (jusqu’à 72%). 

Savings Plan AWS finOps

Pour aller plus loin sur le Savings Plans : https://aws.amazon.com/fr/savingsplans/

FinOps #4 : Optimisez votre espace de stockage

AWS propose plusieurs services de stockage. La clé, pour assurer votre budget FinOps sur cette partie, est de bien choisir votre espace en fonction de vos usages.

Avec Amazon S3, vous disposez d’une offre large de stockage conçue pour différents types d’utilisation :

  • S3 Standard est dédié au stockage de données « à usage général ».
  • À l’inverse, Reduced Redundancy Storage (RRS) vous permet de stocker les données non critiques et reproductibles à des niveaux de redondance inférieurs à ceux du stockage standard Amazon S3.
  • S3 Intelligent-Tiering permet de déplacer des données entre deux niveaux d’accès (fréquent et peu fréquent). Idéal pour les données dont les schémas d’accès sont inconnus ou modifiés.
  • S3 Standard-Infrequent Access (S3 Standard-IA) est prévue pour les données auxquelles on accède rarement (copie de sauvegarde secondaire de données d’un site, etc…)
  • Amazon S3 Glacier (S3 Glacier) et Amazon S3 Glacier Deep Archive (S3 Glacier Deep Archive) sont des classes de stockage destinées à l’archivage et la sauvegarde des données à long terme. Toutes deux proposent des options d’accès aux archives à coûts avantageux. Ces accès ont des délais allant de quelques minutes à 12 ou 48 heures.

Avec Amazon Elastic Block Store (Amazon EBS), vous optez pour un stockage permanent accessible par des instances EC2 simples. Cela est utile pour les bases de données relationnelles et NoSQL, les applications d’entreprise, et les analyses de Big Data.

Amazon Elastic File System (Amazon EFS) est utile pour le stockage simple de fichiers et pour une charges de travail basée sur Linux. 

Amazon FSx for Lustre est nécessaire pour les charges de travail demandant une importante capacité de calcul, telles que le Machine Learning et le traitement de données multimédia.
Amazon FSx for Windows File Server est dédié aux applications Windows qui nécessitent un stockage de fichiers vers AWS.

AWS Storage Gateway soutient des opérations de cloud bursting, de hiérarchisation et de migration.

Enfin, AWS Backup centralise et automatise la sauvegarde de données sur l’ensemble des services AWS.

FinOps #5 : Mesurez et surveillez vos environnements

Pensez, en premier lieu, à baliser (Charte de TAG) vos instances, images et diverses ressources. 

Utilisez, en second temps, AWS Cost Explorer. Avec ce service managé, vous visualisez et comprenez mieux votre utilisation d’AWS avec vos balises en place projet par projet. Ainsi, vous maximisez votre gestion du Cloud au fur et à mesure. Grâce à AWS Cost Explorer, vous disposez de rapports sur vos coûts mensuels par service, par compte, par projet…

Enfin, si vous voulez être alerté en cas de dépassement de budget, optez pour AWS Budgets. Avec ce service, vous définissez des montants à investir. Une fois cette somme atteinte, vous êtes aussitôt prévenu.

Adopter une démarche FinOps n’est pas simple. Taille des instances, auto-scaling, tarification, stockage… Plusieurs éléments sont à prendre en compte pour réussir à jongler entre ingénierie et coûts.


Aussi, si vous souhaitez réduire vos dépenses d’infrastructure sur AWS, n’hésitez pas à solliciter les équipes de premaccess. Spécialisées dans les services managés de ce Cloud Provider, elles auront à coeur de vous conseiller et de vous accompagner dans cette quête d’optimisation technique et financière FinOps .

AWS re:invent 2019

Depuis le 2 décembre, les experts d’AWS, à travers le monde, se sont donné rendez-vous à la conférence annuelle du cloud provider, AWS re:Invent 2019, à Las Vegas. L’équipe de premaccess n’a pas manqué cet évènement incontournable. Elle vous rapporte les premières annonces d’AWS, tant en nouveaux services qu’en fonctionnalités supplémentaires.

Amazon Bracket

Vous allez découvrir l’informatique quantique (Quantum Computing). À la différence des ordinateurs classiques qui réalisent des opérations avec des bits égaux à 0 ou 1, les ordinateurs quantiques peuvent produire des opérations avec des bits à l’état de 0 et 1. Nous parlons alors de qubits. Ces ordinateurs peuvent ainsi démultiplier le nombre de calculs. Ils sont rares et doivent fonctionner dans des environnements physiques contrôlés. Avec Amazon Bracket, vous pouvez acquérir une expérience pratique des qubits et des circuits quantiques, créer et tester vos circuits dans un environnement simulé.

https://aws.amazon.com/de/blogs/aws/amazon-braket-get-started-with-quantum-computing/


Amazon Outpost

Annoncé l’an dernier en preview, ce service est désormais disponible. Il vous permet d’exécuter votre infrastructure AWS sur site, en ayant accès aux mêmes API et outils disponibles aujourd’hui sur le cloud.

https://aws.amazon.com/fr/outposts/


Amazon EKS est maintenant disponible sur Amazon Fargate

Ainsi, vous pouvez utiliser Amazon Elastic Kubernetes (EKS) pour exécuter les pods Kubernetes sur AWS Fargate. EKS et Fargate facilitent l’exécution d’applications basées sur Kubernetes sur AWS. Avec AWS Fargate, plus besoin d’être des experts des opérations Kubernetes pour gérer un cluster hautement disponible et optimisé en termes de coûts. Plus besoin non plus de gérer les instances EC2. 

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-eks-on-aws-fargate-now-generally-available/


Amazon S3 Access Points

est une nouvelle fonctionnalité S3. Elle simplifie la gestion de l’accès aux données partagées. Avec S3 Access Points, vous pouvez facilement créer des centaines de points d’accès avec un nom dédié et des autorisations personnalisées sur votre application. 

https://aws.amazon.com/fr/about-aws/whats-new/2019/12/amazon-s3-access-points-manage-data-access-at-scale-shared-data-sets/


Provisioned Concurrency pour les fonctions Lambda

alors que Lambda fête ses 5 ans, l’équipe d’AWS nous propose de contrôler encore mieux les performances de nos applications en serverless. Et ce, avec Provisioned Concurrency. Cette fonctionnalité maintient les fonctions initialisées de vos applications pour qu’elles répondent en quelques millisecondes. Cela peut être notamment utile pour les microservices.

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/new-provisioned-concurrency-for-lambda-functions/


Amazon CodeGuru

Vous pouvez automatiser la révision de votre code. Même pour les ingénieurs les plus expérimentés, il peut être difficile de détecter des problèmes dans le code lors de revues par des pairs ou lors de tests unitaires. Amazon CodeGuru vous permet d’identifier les lignes de code les plus chères dans vos applications et de recevoir des recommandations afin de les corriger ou de les améliorer.


https://aws.amazon.com/fr/about-aws/whats-new/2019/12/aws-announces-amazon-codeguru-for-automated-code-reviews-and-application-performance-recommendations/


Côté Machine Learning, plusieurs nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées à Amazon SageMaker.

Nous retrouvons notamment :

Studio : premier environnement de développement entièrement dédié au Machine Learning

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-sagemaker-studio-the-first-fully-integrated-development-environment-for-machine-learning/

Model Monitor : surveillance automatique de vos modèles de Machine Learning en production

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-sagemaker-model-monitor-fully-managed-automatic-monitoring-for-your-machine-learning-models/

Autopilot : pour créer des modèles de Machine Learning de haute qualité

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-sagemaker-autopilot-fully-managed-automatic-machine-learning/


EC2 Image Builder

jusqu’à présent, il n’était pas simple d’automatiser la génération d’images virtuelles. EC2 Image Builder pallie ce manque. Ce nouveau service facilite et accélère la création et la maintenance d’images de système d’exploitation sécurisé pour Windows Server et Amazon Linux 2. Et ce, à l’aide de pipelines de génération automatisés. Les images, créées par EC2 Image Builder, peuvent être utilisées avec Amazon Elastic Compute Cloud (EC2).

https://aws.amazon.com/de/blogs/aws/automate-os-image-build-pipelines-with-ec2-image-builder/


Managed Cassandra Service

avec Apache Cassandra, vous stockez et gérez de grandes quantités de données structurées. Mais, la gestion de ces données n’est pas toujours simple et peut prendre beaucoup de temps. Pour remédier à cela, AWS lance le service Amazon Managed Apache Cassandra Service (MCS). Il s’agit d’un service de base de données évolutif, hautement disponible et compatible avec Apache Cassandra. Amazon MCS étant serverless, vous ne payez que pour les ressources que vous utilisez. Il redimensionne automatiquement vos tables en fonction du trafic de vos applications. Avec MCS, vous n’avez pas de limite dans la taille des tables. Vos données sont répliquées automatiquement trois fois sur plusieurs zones de disponibilité AWS pour des raisons de durabilité. Enfin, ce nouveau service est intégré à AWS Identity and Access Management (IAM) pour vous aider à gérer l’accès à vos tables et données.

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/new-amazon-managed-apache-cassandra-service-mcs/


Amazon Detective

Vous aide à analyser et à visualiser la sécurité de vos données à grande échelle. Ce service n’est pas encore disponible, mais vous pouvez en avoir un aperçu ici :

https://pages.awscloud.com/amazon-detective-preview.html


UltraWarm

Nouvel outil de stockage de haute disponibilité pour Amazon Elasticsearch Service. Entièrement managé et peu coûteux, il est aujourd’hui disponible en preview. Il offre jusqu’à 900 To de stockage.

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/announcing-ultrawarm-preview-for-amazon-elasticsearch-service/


Firecracker-containerd

Le repository Firecracker-containerd, disponible sur Github, permet d’utiliser un container runtime, Containerd, pour manager les microVM de Firecracker. Firecracker est une technologie de virtualisation open source spécialement conçue pour gérer des services sécurisés, multi-locataires et basés sur des conteneurs. Grâce à ce service, présenté l’an dernier, vous pouvez déployer des charges de travail sur des machines virtuelles légères (microVM). Ces dernières offrent une sécurité et une isolation de charge de travail améliorées par rapport aux machines virtuelles traditionnelles, tout en optimisant la rapidité et l’efficacité des conteneurs. Firecracker a été développé par AWS pour améliorer l’expérience client notamment sur AWS Lambda et AWS Fargate.


https://github.com/firecracker-microvm/firecracker-containerd
https://firecracker-microvm.github.io/


Pour suivre les prochaines annonces faites au re:Invent 2019, n’hésitez à nous suivre sur notre blog et sur les réseaux sociaux.

AWS re:Invent 2019 : quelles sont les 5 tendances observées lors de cette édition ?

01 – Éliminer les barrières
02 – Innover avec des processeurs personnalisés
03 – Apporter l’expertise d’Amazon en apprentissage automatique à un plus grand nombre de clients
04 – Proposer le premier environnement de développement (IDE) pour l’apprentissage automatique
05 – Se préparer à la nouvelle échelle des données

Pour en savoir + : https://aws.amazon.com/fr/blogs/france/reinvent-2019/

AWS re:invent 2019

En cette fin d’année, les experts du Cloud Computing n’ont qu’un rendez-vous à ne pas manquer : AWS re:Invent à Las Vegas. Cette nouvelle édition se tiendra du 2 au 6 décembre. Plus de 60 000 participants sont attendus. Près de 2500 sessions, ateliers et workshops y sont prévus. Pour AWS, cette grande messe est cruciale et son objectif est clair : prouver une fois de plus sa place de leader sur le marché.

Si vous souhaitez vous mettre à jour des tendances en matière de Cloud Computing, AWS re:Invent 2019 est l’évènement incontournable. Ce rendez-vous s’adresse aux initiés des services AWS (développeurs, ingénieurs, architectes système…), mais également aux débutants. 

Année après année, ce grand évènement se veut de plus en plus ludique et pédagogique. 

Au programme : 

  • 4 temps-forts avec les keynotes, 
  • des temps de découverte et d’apprentissage avec plus 2500 sessions, ateliers et workshops. 
  • et un sommet pour les leaders DSI, l’Executive Summit, du 3 au 5 décembre. https://reinvent.awsevents.com/learn/executive_summit/ L’objectif de ce sommet est de réunir les dirigeants du monde entier pour discuter des défis et challenges que nous offre le cloud.

Pour vous y retrouver dans cet important programme, voici un focus sur l’émission « How to re:Invent », le catalogue des sessions, les guides des héros AWS, et les keynotes à ne pas rater.

AWS re:Invent l’emission live

Cette année encore, Jill Fagan (senior program manager AWS) et Annie Hancock (Head of creative & customer expériences AWS) décortiquent cet évènement à travers leur émission « How to re:Invent », visible sur YouTube. Elles y invitent des experts clés, font des focus sur des trucs et astuces à ne pas rater, et nous aident ainsi à tirer le meilleur de cette immense conférence. Voici la liste des vidéos disponibles : 

L’intérêt de cette web émission est qu’elle est facile d’accès. Elle nous permet de nous plonger dans le programme particulièrement dense de cette nouvelle édition de façon divertissante. Et surtout, elle est à l’image de la philosophie d’AWS : se rendre accessible au plus grand nombre. 

Le catalogue de sessions 

L’an dernier, AWS avait proposé 1800 sessions de présentation de ses services. Cette année, elles prennent encore davantage d’ampleur, car nous en compterons 2500. Elles sont organisées sous différentes formes : présentations en 20 minutes, bootcamps, ateliers, workshops, spotlights lab, sessions de constructeur avec un expert AWS…

Et abordent tous les sujets possibles chez AWS : Alexa, Artificial Intelligence & Machine Learning, Blockchain, Database, IoT, Serverless, Architecture, Mobile…

Vous les découvrez via ce portail >> https://www.portal.reinvent.awsevents.com/connect/search.ww?csrftkn=FTDU-PPS3-VOGS-06BA-TYCW-5647-TX1H-R20O

Plusieurs d’entre elles seront probablement disponibles sur la chaîne YouTube d’Amazon Web Service : https://www.youtube.com/channel/UCd6MoB9NC6uYN2grvUNT-Zg

Les guides des héros AWS

Nous le savons, la force d’AWS tient notamment à sa communauté. À travers le programme AWS Hero, ce cloud provider regroupe de nombreux experts de ses services. 

Ces héros ont décidé de nous prendre par la main à l’occasion de ce re:Invent. Pour vous y retrouver dans cette masse de sessions, plusieurs d’entre eux ont rédigé les guides suivants. Machine Learning, Sécurité, DevOps, Certification AWS, nombreux sont les sujets abordés. Leur objectif est de vous aider à trouver des événements pouvant vous intéresser sur telle ou telle thématique, et ce, en fonction de votre niveau (débutant ou initié) :

Enfin, les keynotes 2019

4 keynotes sont prévues cette année. Elles seront, une fois de plus, l’occasion de découvrir les nouveaux produits et services d’AWS. Les voici :

  • Lors du Monday Night Live, le 2 décembre, Peter DeSantis, vice-président AWS Global Infrastructure and Customer Support, vous invitera à découvrir comment l’infrastructure AWS fournit l’environnement informatique cloud le plus flexible, fiable et sécurisé.
  • Andy Jassy, PDG d’AWS, le 3 décembre, partagera les nouveautés AWS.
  • Lors du Global Partner Summit, le 4 décembre, Doug Yeum, responsable AWS Worldwide Channels and Alliances, nous expliquera comment innover et se développer avec AWS.
  • Enfin, Dr. Werner Vogels, CTO d’amazon.com, nous parlera, le 5 décembre, des fondements techniques des services AWS et des investissements en conception architecturale réalisés par Amazon.

Si vous souhaitez vous mettre à jour des annonces faites fin 2018, les keynotes de l’an dernier sont encore disponibles en ligne : 

En conclusion : Si vous souhaitez tirer profit de cet évènement, nous vous conseillons vivement de commencer à le préparer. L’équipe de premaccess vous y attend pour discuter de vos projets de développement. N’hésitez pas à nous solliciter.

À l’issue de cette nouvelle édition, AWS annoncera des nouveautés pour 2020. Nous y reviendrons dans un nouvel article. Pour rester informés sur ce sujet, n’hésitez pas à nous suivre via notre blog ou sur nos réseaux sociaux (Facebook et Twitter) !