Les premières annonces faites à AWS re:Invent 2019

Depuis le 2 décembre, les experts d’AWS, à travers le monde, se sont donné rendez-vous à la conférence annuelle du cloud provider, AWS re:Invent 2019, à Las Vegas. L’équipe de premaccess n’a pas manqué cet évènement incontournable. Elle vous rapporte les premières annonces d’AWS, tant en nouveaux services qu’en fonctionnalités supplémentaires.


Amazon Bracket

Vous allez découvrir l’informatique quantique (Quantum Computing). À la différence des ordinateurs classiques qui réalisent des opérations avec des bits égaux à 0 ou 1, les ordinateurs quantiques peuvent produire des opérations avec des bits à l’état de 0 et 1. Nous parlons alors de qubits. Ces ordinateurs peuvent ainsi démultiplier le nombre de calculs. Ils sont rares et doivent fonctionner dans des environnements physiques contrôlés. Avec Amazon Bracket, vous pouvez acquérir une expérience pratique des qubits et des circuits quantiques, créer et tester vos circuits dans un environnement simulé.

https://aws.amazon.com/de/blogs/aws/amazon-braket-get-started-with-quantum-computing/


Amazon Outpost

Annoncé l’an dernier en preview, ce service est désormais disponible. Il vous permet d’exécuter votre infrastructure AWS sur site, en ayant accès aux mêmes API et outils disponibles aujourd’hui sur le cloud.

https://aws.amazon.com/fr/outposts/


Amazon EKS est maintenant disponible sur Amazon Fargate

Ainsi, vous pouvez utiliser Amazon Elastic Kubernetes (EKS) pour exécuter les pods Kubernetes sur AWS Fargate. EKS et Fargate facilitent l’exécution d’applications basées sur Kubernetes sur AWS. Avec AWS Fargate, plus besoin d’être des experts des opérations Kubernetes pour gérer un cluster hautement disponible et optimisé en termes de coûts. Plus besoin non plus de gérer les instances EC2. 

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-eks-on-aws-fargate-now-generally-available/


Amazon S3 Access Points

est une nouvelle fonctionnalité S3. Elle simplifie la gestion de l’accès aux données partagées. Avec S3 Access Points, vous pouvez facilement créer des centaines de points d’accès avec un nom dédié et des autorisations personnalisées sur votre application. 

https://aws.amazon.com/fr/about-aws/whats-new/2019/12/amazon-s3-access-points-manage-data-access-at-scale-shared-data-sets/


Provisioned Concurrency pour les fonctions Lambda

alors que Lambda fête ses 5 ans, l’équipe d’AWS nous propose de contrôler encore mieux les performances de nos applications en serverless. Et ce, avec Provisioned Concurrency. Cette fonctionnalité maintient les fonctions initialisées de vos applications pour qu’elles répondent en quelques millisecondes. Cela peut être notamment utile pour les microservices.

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/new-provisioned-concurrency-for-lambda-functions/


Amazon CodeGuru

Vous pouvez automatiser la révision de votre code. Même pour les ingénieurs les plus expérimentés, il peut être difficile de détecter des problèmes dans le code lors de revues par des pairs ou lors de tests unitaires. Amazon CodeGuru vous permet d’identifier les lignes de code les plus chères dans vos applications et de recevoir des recommandations afin de les corriger ou de les améliorer.


https://aws.amazon.com/fr/about-aws/whats-new/2019/12/aws-announces-amazon-codeguru-for-automated-code-reviews-and-application-performance-recommendations/


Côté Machine Learning, plusieurs nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées à Amazon SageMaker.

Nous retrouvons notamment :

Studio : premier environnement de développement entièrement dédié au Machine Learning

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-sagemaker-studio-the-first-fully-integrated-development-environment-for-machine-learning/

Model Monitor : surveillance automatique de vos modèles de Machine Learning en production

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-sagemaker-model-monitor-fully-managed-automatic-monitoring-for-your-machine-learning-models/

Autopilot : pour créer des modèles de Machine Learning de haute qualité

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/amazon-sagemaker-autopilot-fully-managed-automatic-machine-learning/


EC2 Image Builder

jusqu’à présent, il n’était pas simple d’automatiser la génération d’images virtuelles. EC2 Image Builder pallie ce manque. Ce nouveau service facilite et accélère la création et la maintenance d’images de système d’exploitation sécurisé pour Windows Server et Amazon Linux 2. Et ce, à l’aide de pipelines de génération automatisés. Les images, créées par EC2 Image Builder, peuvent être utilisées avec Amazon Elastic Compute Cloud (EC2).

https://aws.amazon.com/de/blogs/aws/automate-os-image-build-pipelines-with-ec2-image-builder/


Managed Cassandra Service

avec Apache Cassandra, vous stockez et gérez de grandes quantités de données structurées. Mais, la gestion de ces données n’est pas toujours simple et peut prendre beaucoup de temps. Pour remédier à cela, AWS lance le service Amazon Managed Apache Cassandra Service (MCS). Il s’agit d’un service de base de données évolutif, hautement disponible et compatible avec Apache Cassandra. Amazon MCS étant serverless, vous ne payez que pour les ressources que vous utilisez. Il redimensionne automatiquement vos tables en fonction du trafic de vos applications. Avec MCS, vous n’avez pas de limite dans la taille des tables. Vos données sont répliquées automatiquement trois fois sur plusieurs zones de disponibilité AWS pour des raisons de durabilité. Enfin, ce nouveau service est intégré à AWS Identity and Access Management (IAM) pour vous aider à gérer l’accès à vos tables et données.

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/new-amazon-managed-apache-cassandra-service-mcs/


Amazon Detective

Vous aide à analyser et à visualiser la sécurité de vos données à grande échelle. Ce service n’est pas encore disponible, mais vous pouvez en avoir un aperçu ici :

https://pages.awscloud.com/amazon-detective-preview.html


UltraWarm

Nouvel outil de stockage de haute disponibilité pour Amazon Elasticsearch Service. Entièrement managé et peu coûteux, il est aujourd’hui disponible en preview. Il offre jusqu’à 900 To de stockage.

https://aws.amazon.com/fr/blogs/aws/announcing-ultrawarm-preview-for-amazon-elasticsearch-service/


Firecracker-containerd

Le repository Firecracker-containerd, disponible sur Github, permet d’utiliser un container runtime, Containerd, pour manager les microVM de Firecracker. Firecracker est une technologie de virtualisation open source spécialement conçue pour gérer des services sécurisés, multi-locataires et basés sur des conteneurs. Grâce à ce service, présenté l’an dernier, vous pouvez déployer des charges de travail sur des machines virtuelles légères (microVM). Ces dernières offrent une sécurité et une isolation de charge de travail améliorées par rapport aux machines virtuelles traditionnelles, tout en optimisant la rapidité et l’efficacité des conteneurs. Firecracker a été développé par AWS pour améliorer l’expérience client notamment sur AWS Lambda et AWS Fargate.


https://github.com/firecracker-microvm/firecracker-containerd
https://firecracker-microvm.github.io/


Pour suivre les prochaines annonces faites au re:Invent 2019, n’hésitez à nous suivre sur notre blog et sur les réseaux sociaux.

Depuis trois ans, les cloud providers avancent progressivement sur le marché du serverless. Après Amazon Web Services (AWS) en 2015, Microsoft lui a emboîté le pas avec Azure Functions en 2016. Google, pour sa part, s’y est lancé en août 2018 avec Google Cloud Functions. Cette nouvelle technologie est aujourd’hui convoitée car elle offre de la flexibilité aux développeurs, et des coûts intéressants pour les entreprises. L’équipe de premaccess vous donne plusieurs conseils pour vous y lancer.

Qu’on se le dise : déployer une application en « serverless » ne signifie pas « sans serveur ». Une architecture « serverless » vous permet aujourd’hui de créer et d’exécuter des applications sans avoir à en gérer l’infrastructure. Ces dernières tournent toujours sur des serveurs, mais leur gestion est assurée par les cloud providers AWS, Azure ou Google Cloud. Vous n’avez plus à vous en soucier.

Lancée pour la première fois en 2015 par AWS, cette nouvelle architecture permet ainsi aux développeurs de consacrer davantage de temps à l’écriture de leur code propre à leurs applications.

Par ailleurs, elle permet aux entreprises de réduire véritablement les coûts puisque, pour fonctionner, ce type d’architecture n’a uniquement besoin que des ressources nécessaires à chaque requête exécutée.

COMMENT EST COMPOSÉE UNE ARCHITECTURE « SERVERLESS » CHEZ AWS ?

Sur son cloud, AWS dispose d’un large éventail de micro-services faciles à appréhender et à mettre en place (base de données, calcul, stockage, sécurité, mise en réseau, etc.).

Lorsqu’elle souhaite lancer son application en « serverless », une équipe informatique :

1. construit toute sa logique métier avec AWS Lambda. L’intérêt de ce service est qu’il exécute le code en réponse à des événements et qu’il gère automatiquement les ressources de calcul nécessaires en fonction du nombre de requêtes.

2. Pour bâtir le reste de son application, cette équipe fait appel aux autres services d’AWS. Après le chargement de votre code, AWS Lambda peut associer vos fonctions à d’autres briques de micro-services du cloud pour vous faire gagner du temps. Nous pouvons notamment citer :

·  Pour la gestion de la base de données : RDS ou Amazon DynamoDB

·  Pour le routage applicatif : Amazon API Gateway

·  Pour la sécurisation et la gestion des utilisateurs : Amazon Cogito

·  Pour l’authentification des ressources : AWS Identity and Access Management (IAM)

·  Pour l’envoi d’emails : Amazon Simple Email Service

LES AVANTAGES DE L’ARCHITECTURE « SERVERLESS »

Coût réduit

Avec ce type d’architecture, les services cloud ne sont alloués qu’à l’utilisation. Fini le maintien des serveurs même quand aucune requête n’est traitée. Cela permet donc à une équipe de développer plusieurs applications sans se soucier dans une premier temps des coûts associés. La facturation est ainsi calculée en fonction du temps d’exécution du code et des ressources consommées.

Plus de liberté pour les développeurs

En déployant en architecture « serverless », les développeurs ne sont plus responsables du maintien des environnements. Ils n’ont plus à les ajuster en fonction du trafic ou à vérifier leur système de sécurité. Ainsi, ils peuvent se concentrer sur leur cœur de métier : développer de la logique métier. Et gagner un temps considérable lors de la construction d’une application s’ils maîtrisent bien les briques de services d’AWS (gestion de la base de données, des pages, routage, authentification, etc.).

Haute disponibilité des ressources

En « serverless », AWS contrôle vos applications et ajuste automatiquement l’allocation des ressources nécessaires. Nous parlons ici d’autoscaling. Cela est, par exemple, possible avec Amazon Aurora sans serveur. Cette brique de service permet à la base de données de démarrer, de s’éteindre, d’augmenter ou bien de réduire sa capacité automatiquement en fonction des besoins de votre application.

LES TROIS CONSEILS DE PREMACCESS POUR DÉPLOYER UNE APPLICATION EN « SERVERLESS »

Premaccess sensibilise ses clients au serverless depuis deux ans. Sur ce terrain, son équipe d’experts en transition digitale a notamment accompagné dernièrement deux entreprises (une spécialisée en e-learning en biotechnologie, une seconde dans le tourisme de luxe) dans la création de leurs applications dans un environnement « full serverless ».

Pour ces clients, cela leur a été bénéfique en terme de coût puisqu’elles ont, grâce à cette technologie, eu un aperçu du trafic de leurs internautes et le coût associé. L’avantage du serverless est que nous pouvons tagguer les accès à ces applications et visualiser l’empreinte technique nécessaire par l’utilisation.

S’initier au « serverless » demande tout de même du temps pour bien comprendre la logique de cette architecture logicielle. Aussi, avant de déployer une application en « serverless », premaccess vous donne ces trois conseils :

1. Commencer un nouveau projet plutôt que refactoriser une ancienne application : en repartant « from scratch », vous serez plus rapides, plus efficaces. Cela vous permettra de mieux comprendre l’intérêt des micro-services d’AWS.

2. Prendre le temps de bien comprendre cette nouvelle architecture : la manière dont est structurée l’architecture « serverless » est complètement différente des autres architectures dont nous avons l’habitude en développement web. Cela nous demande donc de revoir nos méthodes de pensées. Un temps d’apprentissage est nécessaire pour y être complètement à l’aise.

3. Se faire accompagner par des experts dans ce domaine pour optimiser les services managés d’AWS : pour bien prendre en main l’ensemble des services managés d’AWS et optimiser le code de votre application, il est conseillé de se faire accompagner lors des premiers projets. La réduction de vos coûts vient par l’utilisation efficace des micro-services managés d’AWS. Le risque, quand nous nous lançons la première fois sur ce type de serveur, est de construire des applications en suivant nos méthodes actuelles, sans faire appel aux micro-services. Cela n’est pas adapté au serverless et risque de générer bien trop de requêtes, et donc de frais. Lors de la création de votre code, les experts vous indiqueront les micro-services qui peuvent vous être utiles.

En clair, s’approprier le « serverless » vous permet de construire des applications modernes avec une agilité non négligeable, avec un cycle de vie maîtrisée et un coût total réduit. Vos développeurs peuvent, grâce à cette technologie, se concentrer sur le produit sans se soucier de l’exploitation des différentes ressources. De quoi vous permettre d’être plus rapides lors de la création de nouvelles applications. Mais, pour bien optimiser cette nouvelle technologie, n’hésitez pas à vous entourer d’experts.

Alors, si vous aussi, vous souhaitez concevoir et gérer des applications en « serverless », l’équipe de premaccess est à votre disposition. Elle répondra à toutes vos questions et vous accompagnera pas à pas dans la mise en place de vos projets digitaux.

Ressources : 

Article AWS = Créer et exécuter des applications sans vous soucier des serveurs

Premaccess  = découvrir notre accompagnement avec notre équipe consulting

Depuis sa création en 2005, la société marocaine Prestigia travaille main dans la main avec premaccess. Après lui avoir demandé de gérer son hébergement informatique, elle entame désormais, à ses côtés, une nouvelle transformation digitale en migrant son infrastructure sur AWS.

Prestigia propose des hébergements de charme et de luxe à travers le monde. Son site, Prestigia.com, est une plateforme B2C construite à partir de composants open source (PHP, Go, MySQL, ElasticSearch, Redis, MongoDB). Sur ce projet de migration, les équipes de premaccess ont procédé en deux étapes :

  • Elles ont refactoré et migré ce site avec BAM (Build Automation Machine),
  • Elles ont accompagné Prestigia dans sa montée en puissance sur les services AWS.

1E ÉTAPE : REFACTORER ET MIGRER CE SITE AVEC BAM (BUILD AUTOMATION MACHINE)

Refactoring et automatisation

Le « refactoring » demande de repenser l’architecture et la manière de diffuser le code des applications métier du client au sein de celle-ci afin de pouvoir optimiser les fonctionnalités natives du cloud. Cette approche est plus longue à mettre en place que le « lift and shift » ou le « replatform ». Mais, sur le moyen et long terme, elle permet de réduire les coûts d’utilisation des services clouddrastiquement et surtout de pouvoir proposer au client des nouveaux services innovants rapidement.

Jusqu’à présent, le site de Prestigia était hébergé sur un cluster VMware (cloud privé). Avant d’entamer sa migration, les experts AWS de premaccess ont donc refactoré l’architecture du site avec l’outil d’automatisation BAM (Build Automation Machine).

Solution 100% agile, BAM permet d’automatiser les différentes étapes d’un déploiement sur AWS. En partant des modèles de templates simples pour chaque Tier de l’infrastructures (réseau, sécurité, puissance de calcul, base de données, Cache & CI/CD, etc), les devOps ont ainsi pu déployer rapidement et automatiquement les différents environnements de l’application. 

Well architected

Afin de rendre l’application « well architected », conforme aux normes du cloud provider, chaque composant de l’application a ainsi basculé vers un service d’AWS.

Les applications ont migré vers des fermes (AutoScaling Group) de serveurs virtuels Amazon EC2. Cette technologie AWS offre une capacité de calcul évolutive avec une élasticité du nombre de machines dans le cluster de chaque application métier du client. Cela rend la plateforme stable en cas de montée ou descente de trafic.

La base de données MySQL a été déplacée vers AWS RDS avec une redondance multi datacenter dans la même région (multi-AZ). Ce service managé est fourni par AWS pour les bases de données (mySQL / Postgres / SQL Server / Oracle).

MongoDB a migré vers DocumentDB. Amazon DocumentDB est un service de base de données de documents rapide, scalable, hautement disponible. Entièrement géré, il prend en charge les charges de travail MongoDB.

Les bases de données mySQL et MongoDB ont été déplacées avec l’outil DMS afin de réduire les temps d’arrêt. Dans le cadre du projet Prestigia, le temps d’arrêt a été quasi nul. Les différentes bases de données du client reposent sur des services AWS qui ont été conçus pour fournir une disponibilité de 99,99 %. Ils sont répliqués avec plusieurs copies des données dans différentes zones de disponibilité AWS. Amazon surveille ainsi en continu l’intégrité des instances de bases de données et, en moins de 30 secondes en moyenne, bascule automatiquement vers un réplica en lecture en cas de panne.

La sauvegarde a été mise en œuvre avec la sauvegarde continue RDS native et les fonctionnalités de cycle de vie EBS. Une seconde migration devrait avoir lieu dans le courant de l’été pour migrer les bases de données supportées par RDS vers RDS Aurora Serverless.

Une surveillance de la plateforme a été effectuée avec Amazon CloudWatch. Ce service d’AWS recueille les métriques et les journaux depuis toutes les ressources. Cela permet d’avoir une visibilité sur l’ensemble du système déployé, et notamment les métriques clés, comme l’utilisation du CPU, de la mémoire et de tous les métriques nécessaire pour assurer une qualité de service optimale.

2E ÉTAPE : MONTER EN PUISSANCE SUR LES SERVICES AWS

Une fois la migration achevée, Prestigia a souhaité bénéficier davantage des services d’AWS.
Objectifs : aller encore plus loin, faciliter l’expérience utilisateur sur son site et réduire au maximum ses coûts.

Réduire les coûts et les temps de chargement

Dans cette optique, certaines transactions du site sont désormais gérées avecAWS Lambda (Function as a Service par AWS). Avec ce service, Prestigia paie uniquement le temps de calcul consommé. Aucun frais n’est engagé quand le code n’est pas exécuté sur cette partie du site.

Par ailleurs, étant donné que le site Prestigia.com propose de l’hébergement de luxe à travers le monde, il répond aujourd’hui sur différentes zones géographiques. Par conséquent, son trafic fluctue sans cesse en fonction de l’activité des régions sur lesquelles il est positionné. Premaccess travaille à ce jour pour optimiser la vitesse de chargement des pages de ce site à travers le monde. L’objectif est de faire en sorte que le site réponde le plus rapidement possible partout et au meilleur tarif. “L’intérêt des services d’AWS est qu’ils nous permettent de gérer les différentes courbes de trafic de notre site, explique Youness Chraïbi (CEO Prestigia). Nous n’avons pas les mêmes trafics en fonction des zones géographiques, sur l’année, voire sur la semaine. Notre but ici est d’être au top en terme de performance et de chargement des pages. Mais également de ne payer que ce que nous consommons.”

INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, MACHINE LEARNING & RECOMMANDATIONS PERSONNALISÉES

Après deux ans d’acculturation à Amazon Web Service, Prestigia compte bien innover grâce aux briques de services d’AWS. Sa prochaine étape consistera à utiliser le Machine Learning.

Quand il s’agit de Machine Learning et d’AI, premaccess cherche toujours à ramener ces clients à un cas d’usage métier. La question primordiale est : « Quel est votre besoin ? ». Pour Prestigia, l’idée sera de produire des recommandations, et ainsi d’orienter ses utilisateurs lors de leurs recherches. 

Avec l’intelligence artificielle, Youness Chraïbi veut “humaniser” la relation client. “Nous souhaitons ajouter un volet d’intelligence artificielle afin de conseiller encore mieux nos clients. Notre objectif avec l’AI est que l’on ait une relation plus humaine qu’avec un chatbot.”

En fonction de la manière dont un internaute surfera sur le site, le Machine Learning, interprétera ses requêtes afin de lui offrir une expérience utilisateur la plus personnalisée possible et une série de recommandations proches de ses centres d’intérêts.

Le déploiement du site Prestigia.com sur AWS est l’exemple même d’un accompagnement réussi. Lors de cette migration, Youness Chraïbi a continué à se concentrer sur son coeur de métier, l’innovation dans l’hôtellerie. Et pour mettre tout cela en oeuvre sur AWS, il a trouvé appui auprès des experts de premaccess

Ces derniers l’ont invité à avoir une vision à long terme sur AWS. Pour cela, ils ont refactoré et migré ce site avec BAM (Build Automation Machine). Cette approche lui permet aujourd’hui de réduire les coûts d’utilisation des services Cloud, et lui donne un accès plus rapide aux nouveaux services innovants de ce Cloud Provider (Intelligence Artificielle, le Machine Learning et l’Internet des objets). De quoi s’ouvrir à de nouveaux business model, et développer encore davantage cette entreprise grâce au digital.

INTERVIEW : 

Alors, si vous aussi, vous souhaitez migrer vos infrastructures sur AWS, l’équipe de premaccess est à votre disposition. Elle répondra à toutes vos questions et vous accompagnera pas à pas dans vos migrations ou dans la mise en place de vos nouveaux projets d’infrastructure cloud ou digitaux

1 – Le « lift and shift » consiste à migrer une application d’un environnement à un autre sans procéder à une quelconque refonte et modification de code. Cette méthode est aujourd’hui la plus utilisée. Elle est simple, rapide à effectuer. Cela étant, les migrations « lift and shift » ne bénéficient pas des fonctionnalités natives du cloud, telles que l’élasticité. Cette méthode peut s’avérer coûteuse sur le moyen et long terme.
2 –  Le « replatform » vise à déplacer vos applications vers le cloud avec une petite mise à niveau, en utilisant une offre de base de données gérée par le cloud ou en ajoutant l’auto-scaling (élasticité de certaines applications) activé par l’automatisation. Cette approche offre un compromis solide entre le « lift and shift » et le « refactoring ». Elle permet de tirer parti des fonctionnalités de base du cloud, d’optimiser les coûts, sans engager un niveau de ressources élevé.  

Ressources : 

AWS = services et solutions

Consulting  = découvrir notre accompagnement 

Prestigia = Découvrir leur site internet

Depuis 2006, Amazon Web Services (AWS) s’est donné comme objectif d’aider développeurs et data scientists à construire leurs propres services de Machine Learning et d’Artificial Intelligence. Et ce, sans qu’ils soient forcément experts dans ce domaine. Sur ces deux terrains, AWS avance très rapidement. Au sein de son pôle « Développement, Serverless, AI et Machine Learning », premaccess accompagne ses clients prêts à prendre en main ces outils d’AWS. Falco Schmutz, CEO, nous explique comment.

Amazon Web Service est aujourd’hui une réelle locomotive en terme de Machine Learning et d’Artificial Intelligence. Son évolution dans ces secteurs est incontestable. Google était pionnier dans ces domaines, mais progressivement il s’est fait rattraper par AWS. Tous deux sont en train d’éduquer le marché à l’usage de ces technologies d’envergure.

Après s’être imposé sur le marché du Cloud Computing, Amazon Web Service entend faire de même avec le machine learning et l’AI. Lors de ses derniers événements majeurs, en 2018, l’entreprise a renforcé sa communication dans ce sens.

QUELLE DIFFÉRENCE ENTRE MACHINE LEARNING ET L’ARTIFICIAL INTELLIGENCE ?

Cloud AWS

Le Machine Learning se base sur une série d’algorithmes capables de produire des modèles mathématiques qui peuvent être employés lors du développement d’une application ou d’un service. Cette technologie peut notamment être utilisée aujourd’hui pour :

  • détecter des fraudes : les modèles prédictifs mis en place grâce au Machine Learning peuvent aider à identifier des transactions potentiellement frauduleuses.
  • produire des recommandations : en fonction de la manière dont un internaute surfe sur votre site, le Machine Learning va interpréter ses recherches afin de lui offrir une expérience utilisateur la plus personnalisée possible et une série de recommandations proches de ses centres d’intérêt.
  • créer des campagnes marketing ciblées : le Machine Learning peut également être exploité pour créer des campagnes de mailing ciblées. En fonction des activités d’un internaute sur votre site, vous pourrez choisir de lui envoyer des campagnes de mailing pertinentes en fonction de ses dernières recherches.
  • modéliser des comportements : le Machine Learning permet de modéliser le comportement d’un processus industriel complexe pour identifier des déviations qui devront faire l’objet d’actions de maintenance.

ARTIFICIAL INTELLIGENCE, EFFICACE ET ACCESSIBLE AVEC AWS

Intelligence artificiel

L’AI, elle, va déterminer des tendances, produire des prédictions en partant de cette série d’algorithmes.Dans ce sens, AWS dispose de plusieurs services applicatifs. Accessibles sur API, tous fournissent une “intelligence” prête à l’emploi. Nous pouvons citer notamment :

  • Amazon Rekognition. Avec ce service, vous pouvez ajouter de l’analyse d’images ou de vidéos dans vos applications. Il permet d’identifier des objets, des personnes, du texte, des scènes voire des activités. Il est en capacité de fournir une reconnaissance faciale précise sur vos fichiers image et vidéo, et de détecter tout contenu inapproprié.
  • Avec Amazon Polly, application text to speech (25 langues, 53 voix, en temps réel), vous pouvez convertir du texte en enregistrement audio réaliste à l’aide du deep learning. Ce service vous permet de créer des applications « qui parlent » grâce à un service de synthèse vocale.
  • Translate est un service de traduction en temps réel. Accessible via API, il reconnaît automatiquement le langage source.
  • Transcribe est un service de speech to text. Il permet de générer un fichier texte depuis un fichier audio. Cette application reconnaît le texte, la ponctuation, détecte les différents interlocuteurs. Elle supporte des fichiers de bonne ou de mauvaise qualité audio, y compris la qualité téléphonique. Son principal cas d’usage concerne aujourd’hui les call center.
  • Le service Comprehend traite le langage naturel pour extraire, depuis plusieurs documents (email, commentaires, posts sur les réseaux sociaux), des entités, personnes, lieux, noms de produits, organisations, phrases clés, etc. Via Comprehend, l’apprentissage automatique est particulièrement efficace pour identifier des points d’intérêt spécifiques dans de vastes ensembles de texte (identification de noms de sociétés dans des rapports d’analyse, par exemple). Il permet en outre de saisir les sentiments qui se cachent derrière le langage utilisé (identification des avis négatifs…). Le Washington Post l’utilise, par exemple, pour créer des groupes de sujets sur ses articles bien précis.

COMMENT PREMACCESS ACCOMPAGNE SES CLIENTS SUR LE TERRAIN DU MACHINE LEARNING ET DE L’AI ?

Aujourd’hui, AWS cherche à démocratiser le Machine Learning et l’Artificial Intelligence auprès des entreprises. Il y arrive aisément.

La force d’AWS est d’être capable de mettre à disposition des briques de micro-services simples, solides et faciles à appréhender. « Grâce à ces briques, nous pouvons facilement accompagner nos clients dans le développement de leurs besoins et leur permettre d’appréhender ces technologies, explique Falco Schmutz, CEO de premaccess. Nous pouvons, par exemple, monter des petits labs pour leur montrer comment cela fonctionne, à faibles coûts. »

Néanmoins, pour pouvoir faire quelques choses d’intéressant avec ces services d’AWS, il faut avoir un concept, une idée.

Quand premaccess accompagne un client, la première étape est de bien définir son projet, afin qu’il soit en adéquation avec son business.

La deuxième étape, tout aussi importante, est de définir quelles données vont être utilisées pour monter le produit demandé par les clients (image, vidéo, audio, datas, etc.). Parmi toutes les données disponibles, lesquelles pourront être labellisées correctement, lesquelles pourront être interprétées aisément par les outils de Machine Learning et d’Artificial Intelligence d’AWS ?

Logo premaccess

Face à ces deux technologies, premaccess cherche toujours à ramener ces clients à un cas d’usage métier. La question primordiale est : « Quel est votre besoin ? Qu’est-ce qui est source de problématiques chez vous, qu’est-ce qui est chronophage, que nous pourrions essayer de solutionner par des outils de Machine Learning et/ou d’Artificial Intelligence ? »

Premaccess a ouvert, depuis six mois, un nouveau pôle « Développement, Serverless, AI et Machine Learning » constitué aujourd’hui de quatre personnes expertes d’AWSqui répondent régulièrement aux besoins clients. « Nous avons actuellement des demandes pour de la modération de commentaires, de l’analyse d’images, ainsi que pour la mise en place de modèles prédictifs et d’arbres de décisions », rapporte Falco Schmutz.

LA MARKETPLACE AWS DÉDIÉE À L’ARTIFICIAL INTELLIGENCE 

Artificial Intelligence

En novembre dernier, AWS a continué sur sa lancé en présentant sa marketplace dédiée à l’AI. L’événement s’est déroulé à Las Vegas.

Sur cette plateforme, près de 150 algorithmes et modèles de Machine Learning y sont proposés par AWS lui-même et une quarantaine d’éditeurs partenaires. Parmi ces derniers, nous retrouvons notamment des prestataires de services (LexisNexis) ou bien des fournisseurs de technologie (Intel).

Accessibles depuis Amazon SageMaker, ces algorithmes et modèles y sont répartis en différentes catégories : Computer vision, Naturel language processing, Speech recognition, Image, Texte, Structured, Audio, Vidéo. Tous ont l’avantage de pouvoir être utilisés en mode « Pay as you go », c’est-à-dire facturés à l’utilisation. Et tous permettent, une fois de plus, de construire des applications en partant de briques de logiciels de machine learning.

Cette marketplace confirme l’ambition d’AWS de consolider sa place dans le cloud AI. Il est aujourd’hui en pleine évolution, et donne clairement les tendances. Il est conseillé de le suivre de près. 

LANCEZ VOS APPLICATIONS SUR AWS AVEC PREMACCESS

Si vous souhaitez utiliser les technologies d’AWS pour concevoir et gérer vos applications, l’équipe de premaccess est à votre disposition. 

Elle répondra à toutes vos questions, étudiera vos besoins, et vous accompagnera pas à pas dans la mise en place de vos services web. 

Par ailleurs, une fois déployées, vos applications seront suivies par nos experts afin d’assurer leur évolution et leur niveau de sécurité sur le long terme.
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En savoir plus sur  :
https://aws.amazon.com/marketplace/
https://aws.amazon.com/marketplace/solutions/machinelearning/
https://aws.amazon.com/fr/sagemaker/
https://aws.amazon.com/fr/machine-learning/

UTILISER LE CLOUD PUBLIC NOUS AMÈNE LÉGITIMEMENT À S’INTERROGER SUR LA CONFORMITÉ AVEC LES EXIGENCES DE SÉCURITÉ DES ENTREPRISES ET DES RÉGLEMENTATIONS.

Les sujets de sécurité AWS sont globalement les mêmes que pour une infrastructure on-premise, mais nécessite une analyse spécifique liée aux particularités techniques et organisationnelles du Cloud, et aussi à la puissance des outils proposés par AWS.

En s’appuyant sur un modèle de responsabilité partagée, AWS prend en charge la sécurisation des couches basses et de l’infrastructure, et fournit à ses clients les outils permettant de sécuriser leurs applications et données. Ainsi, il appartient à chaque entreprise utilisant le cloud AWS d’optimiser la sécurité de sa plateforme et de ses applications.

Pour ce faire, différentes ressources proposées par AWS doivent être mises en oeuvre selon les besoins et contraintes de chacun. 

DÉCOUVREZ 7 CLÉS PRINCIPALES À ACTIVER POUR BOOSTER LA SÉCURITÉ DE VOTRE CLOUD AWS.

SÉCURITÉ AWS #1 METTRE EN OEUVRE DES POLITIQUES  DE SÉCURITÉ SUR TOUT LE PÉRIMÈTRE

Le premier principe pour assurer une plus grande sécurité est le périmètre d’action : il est primordial de sécuriser l’environnement de toutes les couches et de s’assurer que cela est le cas en profondeur avec différents contrôles de sécurité (par exemple, réseau de périphérie, VPC, sous-réseau, équilibreur de charge, chaque instance, système d’exploitation et applications). L’erreur la plus commune serait de se concentrer exclusivement sur la couche la plus externe. 

Tous les services AWS implémentent des mécanismes de sécurité qui leurs sont propres, en s’appuyant sur une structure et des outils communs (Policies IAM notamment).

La création de ces architectures sécurisées, notamment l’implémentation de la sécurité, peut et doit être gérée en tant que code dans des modèles versionnés et contrôlés. Ceci permet de garantir la traçabilité des changements et faciliter les éventuels retours arrières (rollbacks). 

SÉCURITÉ AWS #2 AUTOMATISER LES AUDITS

Il est important d’auditer régulièrement la conformité des configurations de vos ressources AWS. Cela permet de surveiller et de contrôler les paramètres qui sont sous votre responsabilité (cf introduction). Il faut donc vérifier que vous disposez des bonnes configurations des services et applications par rapport à vos souhaits et à vos directives internes de conformité. 

Compte tenu du nombre important d’états et de paramètres à contrôler, il est fortement recommandé d’automatiser la vérification de la conformité avec les “bonnes pratiques” de sécurité : ces audits de sécurité automatisés améliorent votre capacité à évoluer en toute sécurité, plus rapidement et à moindre coût. Vous êtes alors en mesure d’identifier l’origine de la faille de sécurité et de la corriger rapidement. 

Préparez-vous aux incidents et brèches de sécurité: par exemple en ayant un processus de gestion des incidents avec différents scénarios selon leur criticité correspondant aux exigences de votre organisation. Exécutez des simulations de réponse aux incidents et utilisez des outils pour augmenter votre vitesse de détection, d’investigation et de récupération.

En complément, l’outil AWS Config permet d’enregistrer et d’évaluer les configurations de vos ressources et leurs évolutions. Il est également possible de mettre en place une surveillance continue et une évaluation automatique. Ce service apporte un historique des modifications, une analyse de la sécurité ainsi qu’un diagnostic des défaillances opérationnelles.

SÉCURITÉ AWS #3 RESTREINDRE LES ACCÈS

L’erreur est humaine et, par conséquent, il est recommandé de limiter au maximum les accès aux données. Créez des mécanismes et des outils pour réduire ou éliminer le besoin d’un accès direct ou d’un traitement manuel des données. Cela réduit considérablement les risques de perte ou de modification et d’erreur humaine lors du traitement de données sensibles.

Selon les utilisations, il est pertinent que votre entreprise mette en service différents comptes AWS, ou différents Virtual Private Cloud pour cloisonner les données. Ce cloisonnement permet de définir de nouvelles configurations, telles que des options de connectivité différentes selon les sections concernées. De plus, cette segmentation permet de mettre en place des niveaux de sécurité variés selon la confidentialité et la sensibilité des données impliquées.

Chaque Virtual Private Cloud (VPC) peut être configuré selon vos souhaits : incluant des subnets public ou privé, avec ou sans accès à internet, avec une détermination des couches de sécurité, … 

Ces VPC peuvent être facilement reliés de façon robuste et sécurisée avec les réseaux ou datacenter on premise.

L’utilisation de multiples comptes AWS est également un moyen d’améliorer la sécurité, en donnant des droits particuliers aux administrateurs dans chacun des comptes, et en faisant par exemple en sorte que les traces (cf paragraphe #6) ne puissent être accédés et surtout purgées que par un nombre très restreint de personnes.

SÉCURITÉ AWS #4 GÉRER LES IDENTITÉS D’ACCÈS AU CLOUD ET AUX APPLICATIONS

AWS permet de mettre en place des règles strictes et robustes concernant la gestion des identités :

Appliquez le principe de droits minimum et suffisants,

Imposez la séparation de la réalisation des tâches avec l’autorisation appropriée pour chaque interaction avec vos ressources AWS, 

Centralisez la gestion des autorisations,

Réduisez et, si possible, éliminez la dépendance vis-à-vis des informations d’identification à long terme.

Lors du déploiement d’une architecture sur AWS, votre entreprise doit chercher à optimiser la sécurité des données en contrôlant ses accès. En effet, des droits différents sont à établir selon plusieurs catégories d’utilisateurs. Tous n’ayant pas les mêmes besoins, ils ne doivent pas avoir les mêmes accès à l’infrastructure. 

Les fonctionnalités d’AWS Identity and Access Management (IAM) permettent de restreindre les accès pour différents groupes. Certaines personnes ont uniquement besoin d’autorisations de lecture. D’autres doivent pouvoir déployer des machines virtuelles ou d’accéder à des fonctionnalités avancées. Les applications ont également besoin d’avoir des droits pour accéder aux données.  IAM permet également de déléguer l’authentification à un annuaire d’entreprise de façon à consolider la gestion des autorisations, et limiter mécaniquement les risques d’inconsistance et d’erreur.

Par ailleurs, AWS Cognito permet de gérer de façon industrielle les utilisateurs des applications mobiles. Et AWS propose aussi une implémentation managée des annuaires standards de l’industrie.

Avec une migration vers le cloud AWS, il est possible d’octroyer des identités selon chaque utilisateur ou application afin de maintenir un niveau de sécurité maximal.

SÉCURITÉ AWS #5 CHIFFRER LES DONNÉES ET MAÎTRISER LES CLÉS DE CHIFFREMENT

Il est indispensable de protéger les données en transit et au repos : après avoir classé vos données en fonction de leur confidentialité, il est nécessaire de mettre en oeuvre les mécanismes tels que le chiffrement, la tokenisation et le contrôle d’accès, le cas échéant.

Pour optimiser la sécurité des données du cloud AWS, il est impératif de mettre en place une gestion des clés en conformité avec les besoins ou la réglementation. Les bonnes pratiques intègrent notamment la détermination de la rotation des clés, la restriction des utilisateurs y ayant accès et une veille de leur utilisation.

Le service AWS Key Management Service (KMS) permet de créer et de gérer les clés. Il est totalement géré, vous permettant de vous attacher au chiffrement de vos données stockées. Vous pouvez facilement en faire une rotation automatique, les importer depuis votre propre infrastructure, déterminer les conditions d’utilisation ou encore suivre leur activité. Les clés ne peuvent en aucun cas être récupérées en texte simple pour en garantir la totale sécurité. Elles peuvent être désactivées provisoirement ou supprimées selon les besoins.

Par la suite, ces clés permettent de chiffrer les données de 52 services AWS, parmi lesquels nous retrouvons évidemment les données des serveurs et des bases de données managées.

SÉCURITÉ AWS #6 TRACER L’ACTIVITÉ SUR LE CLOUD

Activez la traçabilité : surveillez, alertez et auditez les actions et les modifications apportées à votre environnement en temps réel. Intégrez les métriques aux systèmes pour répondre et prendre des mesures automatiquement.

Pour protéger votre cloud AWS, il est important d’établir un suivi de l’activité des utilisateurs et de l’usage des applications. La gestion des risques ainsi que les garanties de conformité sont des missions centrales pour l’ensemble de votre réseau. Il est nécessaire de pouvoir détecter les menaces sur la sécurité de votre infrastructure en identifiant les vulnérabilités.

AWS CloudTrail est le service de suivi en continu des actions réalisées sur votre infrastructure. Il présente un historique des événements de votre compte AWS, ce qui va simplifier les audits de conformité. L’ensemble de l’activité est enregistré permettant d’identifier les problèmes dans l’historique des modifications. Avec Amazon CloudWatch Events, la détection des fragilités est facilitée avec l’aide de workflows.

SÉCURITÉ AWS #7 DÉTECTER LES MENACES & SÉCURITÉ DES APPLICATIONS

La détection des menaces est une démarche de prévention permettant de réagir rapidement à des actions hostiles externes, et de mettre en place des contre-mesures rendant des actions inopérantes.

Cette détection doit couvrir le périmètre technique et aussi les applications qui sont également concernées par l’exposition de failles.

AWS propose 5 services permettant de mettre en place des mécanismes de prévention, dont le point commun est de nécessiter un temps de mise en oeuvre extrêmement réduit. Ceci a été rendu possible notamment par la mise en place de l’algorithme de machine learning couplé avec un flux de veille pour identifier les signatures d’attaques infrastructure (AWS GuardDuty) ou applicatives (AWS Inspector), ou pour l’identification des objets contenant des données soumises à une réglementation particulière (AWS Macie). En complément, AWS WAF permet de restreindre les accès aux applications en appliquant un filtrage qui leur sont spécifique et AWS Shield protège des attaques DDOS.

FAITES VOUS ACCOMPAGNER PAR DES EXPERTS AWS !

La sécurité est un sujet complexe et ne doit pas être pris à la légère, il est souvent nécessaire de se faire accompagner par des structures dont cela est le métier et le domaine d’expertise. 

Avec ces 7 conseils décisifs, vous êtes en mesure d’améliorer efficacement la sécurité des données de votre cloud AWS. N’omettez pas, cependant, d’inscrire ces activités dans une pratique et une mise à jour régulière de long terme pour capitaliser pleinement sur tous leurs bénéfices. 

Ressources : 

Article AWS = Qu’est-ce que le cloud computing ?

Premaccess  = Contactez notre équipe de consultants sécurité

Développement  = Découvrir notre accompagnement pour vos développements SaaS ou Logiciel

Premaccess, cabinet d’expertise technique et technologique Cloud, expert en services managés, développement et gouvernance, propose désormais à ses clients une solution 100% Agile : Build Automation Machine (BAM).

Cette solution innovante permet d’automatiser la gestion et le cycle de vie de vos infrastructures et leur déploiement chez AWS. En partant des modèles de templates simples pour chaque Tier de vos infrastructures (par exemple : réseau, sécurité, puissance de calcul, base de données, Cache & CI/CD), les devOps de premaccess peuvent ainsi déployer rapidement et automatiquement les différents environnements de leurs clients.

Build Automation Machine est le fruit de 12 ans d’expertise de premaccess dans le Cloud Privé & Public. Pendant ces années, ses équipes ont cherché, au fur et à mesure, à automatiser et industrialiser toutes les tâches inhérentes à la gestion d’infrastructure afin d’être plus efficaces et le plus disponible pour leurs clients.

AUJOURD’HUI, BUILD AUTOMATION MACHINE – BAM PERMET NOTAMMENT :

  • de déployer, de modifier ou de détruire automatiquement de nouveaux environnements,
  • de donner au client la possibilité de piloter lui-même ces opérations,
  • d’accélérer les migrations vers AWS,
  • de réduire les coûts par une diminution des tâches manuelles et l’extinction automatique des environnements non permanents,
  • de taguer systématiquement toutes les ressources pour pouvoir réaliser une analyse fine des coûts,
  • de simplifier le cycle de vie,
  • d’améliorer la qualité et l’évolution de vos infrastructures,
  • d’améliorer la sécurité en mettant en place de façon systématique toutes les protections AWS (authentification, filtration, certificats, encryption, etc…),
  • d’intégrer les flux de déploiement applicatifs automatisés,
  • de réaliser simplement une mise à l’échelle des plateformes de nos clients.
Build automation machine, découvrez nos conseils

En fonction des besoins infrastructures énoncés, BAM (Build Automation Machine) va organiser de manière automatique les différents déploiements. Ainsi, si le client a besoin de développer un environnement de production, de pré-production, d’intégration ou de développement, BAM va être capable de mettre en œuvre les templates spécifiques.

Par ailleurs, bien que ce déploiement se fasse de façon automatique, il n’est pas statique, mais bien agile. Une fois mis en œuvre, ces environnements peuvent être ajustés (dimensionnement spécifique, heures d’ouverture, planifié ou on-demand, etc…).

Build automation machine, découvrez nos conseils

LES POINTS FORTS DU BUILD AUTOMATION MACHINE

Rapidité : ce logiciel permet de déployer une infrastructure en moins de 30 minutes – contre 2 semaines si nous devions la développer manuellement, et 1 jour avec les seuls services d’AWS.

Sécurité : les accès à vos bases de données et vos différents services sont parfaitement protégés.

Robustesse : lorsque l’infrastructure est mise en place, aucun service n’est oublié. Cela garantit la solidité et la fiabilité de l’interface. Il n’y a pas d’erreur humaine.

Agilité : avec BAM, nous n’avons plus besoin de configurer l’ensemble des paramètres. En partant de nos standards de configurations par défaut, nous pouvons nous concentrer sur les paramètres essentiels de l’infrastructure cible qui ont besoin d’être ajustés, et ce, afin de gagner en temps.

Build Automation Machine est aujourd’hui utilisée par des entreprises dans le domaine du tourisme de luxe et du secteur bancaire avec succès depuis plus de 2 ans.

Cette solution logicielle évolue constamment. Compte tenu de l’intérêt de ce logiciel innovant, l’équipe de premaccessœuvre pour l’étoffer et lui ajouter des composants supplémentaires.

A elle seule, elle incarne l’esprit et l’ADN de premaccess : l’agilité, l’expertise, l’humain et l’innovation. Son leitmotiv est clairement affiché :

« #BuildIsTheNewRun ».

Ressources : 

Premaccess  = Contactez notre équipe d’experts pour vos Services Managés Cloud

Développement  = Découvrir notre accompagnement pour vos développements SaaS ou Logiciel

Selon la Fevad, le nombre de site d’e-commerce a dépassé la barre des 200 000 en 2016. Depuis quelques années, le marché du commerce en ligne ne cesse de gagner du terrain sur son ancêtre traditionnel et son avenir promet d’être florissant. Cette nouvelle ère du commerce donne accès au vendeur comme à l’acheteur, à une liberté de choix jamais connue !

Avec un taux de croissance autour de 10% en 2016, la concurrence au sein du marché du retail online se fait de plus en plus rude. Les innovations technologiques ne font qu’accélérer ce processus, notamment avec l’émergence de nouveaux outils performants et une multiplication des canaux de distribution. Ces innovations technologiques modifient à la fois la manière de consommer et celle de vendre un produit.

C’est pourquoi les e-commerce doivent s’adapter rapidement à ces transformations tout en se démarquant de leurs concurrents.

On sait que 70% des internautes ayant ajoutés un produit à leur panier abandonnent finalement le processus d’achat (FEVAD 2015). Quelle stratégie adopter pour inverser cette tendance ? Vous trouverez dans cet article des solutions innovantes qui vous permettront d’améliorer votre taux de conversion.

Afin d’établir une stratégie e-commerce efficace, vous devez cibler deux objectifs précis : la génération et la gestion du trafic d’une part et l’optimisation du taux de conversion de votre boutique en ligne de l’autre.

Captiver & fidéliser son client

Pour générer un fort trafic, il faut savoir captiver puis rassurer le client. Établir une relation de confiance entre vous et votre client est essentiel pour poursuivre le processus d’achat. Le client doit sentir que le sérieux et l’honnêteté sont des composantes essentielles de votre commerce.

“Design Thinking”

La tenue du site est ici la clé car c’est seulement à travers cette vitrine virtuelle que se base le client en premier lieu. C’est votre fiabilité de commerçant et votre e-réputation qui en dépendent. Même si la qualité de vos produits est excellente, si votre site internet n’est pas attrayant, les clients en concluront que vous n’êtes pas fiable voir “incompétent” ou que vos produits sont bas de gamme.

Plus de 9 personnes sur 10 déclarent que le design du site et les visuels sont les principaux facteurs de l’action d’achat. Par ailleurs, les produits sont évalués dans les 90 secondes, misez donc sur la forme et l’esthétisme de votre site internet. Optimisez l’ergonomie pour qu’elle soit la plus intuitive et moderne possible. Il s’agit aussi d’épurer le contenu pour que le client ait seulement des informations pertinentes à sa disposition. Par ailleurs, les avis consommateurs, les notations globales et les chats en ligne garantissent la qualité de vos services.

Les photos et les vidéos sont aussi vecteur d’intérêt. Proposer plusieurs photos permet par exemple d’augmenter de 58% les ventes du produit et 31% des acheteurs ont acheté un produit après avoir visionné une vidéo. C’est aussi le type de publication qui suscite le plus d’engagement sur les réseaux sociaux. Soyez d’ailleurs attentif à la présentation de tous les canaux marketing que vous utilisez, des réseaux sociaux aux e-mailings en passant par le site mobile.

L’analyse prédictive, un indispensable

La tendance est au “sur-mesure”, identifier clairement le profil de vos clients permet de leur offrir des produits qui sont susceptibles de les interpeller particulièrement. Les offres et les contenus personnalisés captent et fidélisent le client plus efficacement. Une étape de ciblage en amont est donc indispensable pour baisser le taux de rebonds et améliorer l’engagement client.

En augmentant le taux de conversion de 25 à 30%, l’analyse prédictive est devenue un  outil précieux des nouvelles stratégies marketing des commerces en ligne. Les outils de web analytic vous permettent d’identifier à l’avance le profil de vos clients. C’est en analysant l’historique de son comportement combiné à son activité actuelle que vous pourrez interagir de la bonne manière et au bon moment avec lui. Le traitement de ces données vous permettra d’augmenter la visibilité de vos résultats et vous garantira un engagement plus formel de sa part.

Par ailleurs, les tests A/B peuvent vous aider à appréhender et anticiper ce qui incite le client à abandonner sa requête et mieux reconvertir par la suite ces abandons d’achat.

Ces analyses prédictives sont rendues possibles grâce à l’accumulation des données clientes, alimentant vos serveurs de Big Data. Avec la multiplication des canaux et le nombre grandissant de e-clients, la performance web, surtout en période de fort flux, est le moteur indispensable à votre réussite. Alors, en plus de développer des outils marketing intelligents, il est primordial de vous assurer que votre plateforme technologique vous garantie une efficacité à toute épreuve.

Miser sur la performance web

Outre les stratégies marketing et l’analyse globale des données, des défis opérationnels s’imposent à vous. Il est urgent de les relever pour que votre taux de conversion puisse visiblement augmenter. En fait, ce devrait être la première étape de votre plan d’action. Car même avec la meilleure stratégie marketing de l’Univers, si votre support technologique a des lacunes, votre commerce, comme une voiture sans moteur, peinera à se développer.

Être disponible

Une indisponibilité de son site, si l’on s’appelle Amazon, peut entraîner plus de 100 000 dollars de manque à gagner par minute ! Mais plus que des dollars, c’est aussi votre e-réputation qui en prend un coup… Et pour la récupérer, le processus s’annonce long et très coûteux car un client perdu se retrouve difficilement.

Pour éviter ce léger désagrément, miser sur la flexibilité : assurez vous que votre infrastructure IT est capable de supporter du trafic en tout temps, et surtout lorsqu’il est conséquent (comme Noël et les soldes de janvier par exemple).

Par ailleurs, tenez une attention toute particulière à la vitesse de chargement de votre site web car il est démontré qu’après une attente de plus de 3 secondes, 57% des utilisateurs abandonnent le site et 80% d’entre eux n’y reviendront jamais. Et cela est valable pour tous vos canaux, du web au mobile.

Enfin, tentez d’identifier et de résoudre les problèmes tout au long de la chaîne de commerce pour enclencher l’industrialisation du mécanisme de vente. Cela comprend notamment un meilleur traitement des commandes et une optimisation des stocks, de la conception à l’expédition du produit.

Garantir la sécurité

Une étape déterminante pour finaliser le processus de vente est celle du paiement, étape redoutée et souvent laborieuse. Il s’agit ici de simplifier au maximum l’action et de garantir au client une sécurité intarissable. Diminuer les pages intermédiaires, rendre le processus ergonomique et intelligent permet de rassurer votre client. Il est aussi conseillé de proposer plusieurs modes de paiements : 40% des gens se sentent plus rassurés si plusieurs modes sont possibles. Mais cette sécurité peut être garantie seulement si votre partenaire connaît vos priorités et fait de la sécurité son objectif premier.

L’essentiel à retenir

De nombreux outils innovants vous permettent aujourd’hui de booster votre taux de conversion. Il vous suffit de connaître vos priorités afin d’utiliser des outils adaptés à vos besoins.

Plus on élargit son champs de vision et mieux on peut comprendre quels mécanismes régissent notre business. Gagner en visibilité, c’est optimiser votre profitabilité. L’analyse prédictive et les outils de web analytic vous permettent d’obtenir un vision à 360° ainsi qu’une meilleure connaissance de vos clients.  

Enfin, assurez-vous d’être disponible et de garantir la sécurité en tout temps en vous en entourant d’experts de confiance qui comprennent votre projet.

“Les demandes des clients, le maintien de la croissance et le suivi des comportements d’achat sont aujourd’hui les trois premiers enjeux business identifiés par les responsables e-commerce”, d’après l’étude Retail Systems Research, « The Great Leveler : e-Commerce’s Next Move », Novembre 2013.

Ressources :

Article Frenchweb : Infographie Vouchercloud 

Source : Rapport de la FEVAD 2015

Consulting  = découvrir notre accompagnement 

Dans cet article, vous allez comprendre comment, le fait de mettre en place un plan de gouvernance IT permet entre autre :

  • D’adopter uniquement les technologies les plus adaptées
  • D’augmenter la coordination des métiers / DSI
  • D’éviter de perdre du temps sur des projets non viables

Innover : une question de survie

D’après le dernier baromètre EBG, 80 % des entreprises considèrent l’innovation comme une priorité stratégique. En effet, c’est une question de survie pour perdurer dans des marchés quasiment tous “disruptés” et face à des consommateurs toujours plus intransigeants et volatiles.

Mais l’innovation ne doit pas simplement  s’apparenter au fait de sortir de nouvelles offres et / ou s’adapter aux nouvelles tendances en matière de marketing et communication. Elle ne doit pas non plus se contenter de créer des scénarios d’in/outbound marketing et de trigger cross canal pour augmenter le taux de conversion. Ce n’est pas l’innovation telle qu’elle doit être pensée en 2017. Tout comme être dans une réflexion Big Data, IoT, une mouvance DevOps ou encore se prétendre “cloud ready”…

Lorsqu’on place le curseur du point de vue stratégique, l’innovation doit être considérée comme un ensemble de réflexions, qui (avant de s’attarder sur les sujets précédemments cités)  considère que rien ne pourra se faire sur le long terme et de manière rentable, sans :

  • Être focalisé sur une parfaite maîtrise des usages attendus par ses cibles
  • Avoir une réelle volonté d’améliorer les interactions métiers, dans le but d’en augmenter la productivité.

Des nouvelles technologies “As a Service”

Jusqu’alors, les DSI ont “bidouillé des solutions” pour répondre aux besoins métiers (avec en moyenne, un delais de 6 mois pour y répondre). Nul doute que ces “bidouilles” remplissent plutôt correctement leurs objectifs, mais force est de constater qu’elles sont aussi extrêmement rigides et coûteuses, notamment en terme de support et de maintenance.

Via le cloud, la notion de AaaS (Anything as a Service) appelée aussi le XaaS (X pour everything) est devenu la norme. Tout est désormais mutualisé, disponible à la demande et payable à l’usage. Bref, le fait de posséder est de plus en plus remis en question.

Jeff Lawson CEO de Twilio résume : “nous voici entrés dans l’ère où ce n’est plus le département IT qui prend toutes les décisions d’achat mais où un DRH peut choisir Workday pour son système de paie. Amazon Web Services pour l’infrastructure cloud, Stripe pour les paiements ou encore Twilio pour les communications : tous ces services sont aujourd’hui les ingrédients qui composent les applications que nous utilisons quotidiennement”.

Les progrès technologiques proposés par le Cloud et les géants du web imposent à l’ensemble des écosystèmes un changement total de paradigme. L’externalisation de la gouvernance IT permet d’éviter d’investir sur du matériel et du staff. Le fait d’utiliser les outils proposés par Google, Microsoft, Amazon et consort permet de bénéficier des nouvelles technologies comme d’une API évolutive, constamment mise à jour. Cela est donc censé permettre à une DSI de se concentrer uniquement sur ce qui fait sa valeur : son expertise.

Fort de ce constat, il apparaît délicat pour une DSI de ne pas répondre aux nouveaux besoins des directions marketing, générales et financières.

Mais comment y parvenir sereinement et de manière vraiment sécurisée ? Comment n’utiliser que ce dont on a réellement besoin ? Quelle méthode choisir par rapport à son business modèle et ses enjeux : cloud public, privé ou hybride ? Comment accompagner la montée en compétence de ses collaborateurs pour maintenir en condition opérationnelle son SI en mode Cloud ? Enfin, comment faire de son SI une source de profit et le moteur de son innovation, sur le long terme?

Se donner les moyens d’optimiser ses investissements

Nous l’avons vu, l’hébergement de son SI dans le Cloud permet (enfin) d’innover pour différentes raisons :

  • Aller beaucoup plus vite pour expérimenter et à moindre frais (réduction des investissements : CAPEX),
  • Éviter à ses exploitants informatiques (réduction du fonctionnement : OPEX) l’ensemble des corvées liées au maintien en condition opérationnelle (MCO).

L’externalisation de tout ou partie de ses infrastructures dans le Cloud est donc clairement rentable car elle permet, via des SLA, de bénéficier d’une prestation sur mesure ainsi que d’ingénieurs référents, disponibles 24/7/365. Faut-il encore que le prestataire en question soit consciencieux, disponible et réellement impliqué face aux enjeux…

Cependant, dans un contexte où la DSI à de plus en plus besoin de justifier ses dépenses et de prouver qu’elle permet de concrètement réaliser des bénéfices, il n’est pas toujours évident d’appréhender les futures facturations des fournisseurs de Cloud public.

Il y a donc un réel besoin de simplification et de transparence dans la facturation afin de permettre aux DSI, mais aussi aux autres directions métiers (DAF et DG notamment), de savoir précisément ce que sera le ROI. Ici encore, la mise en place d’un plan de gouvernance IT est indispensable pour y parvenir.

Vers une nouvelle DSI : adaptables et réactives

Comment faire en sorte que les directions générales, financières, marketing et informatiques soient enfin sur la même longueur d’onde et s’entraident sans à priori ni renvoi de patate chaude ? Actuellement, plus de 50% des services Cloud échappent aux DSI !

C’est la “bête noire” des entreprises quand celles-ci souhaitent entamer leur transformation digitale.

Comment éviter qu’une direction interne bypass sa DSI sur l’utilisation d’interfaces et d’applications (le “shadow IT”) ?

Aujourd’hui, pour innover, il faut être agile ! Les directions métiers ont donc besoin d’une DSI réactive. La mise en place d’un plan de gouvernance IT permet des phases de développement  (PoC : Proof of Concept et PoV : Proof of Value) plus pertinentes. Cela permet d’éviter les écarts entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’oeuvre.

Alors qu’il y a une réelle pénurie de profils pluridisciplinaires (DevOps) : faire appel à un prestataire externe, expert en solution Cloud permet ainsi à une DSI de s’organiser différemment, pour garder le contrôle sur son périmètre, tout en étant en mesure de répondre vite et bien aux besoins métiers.

Ne pas céder au chant des sirènes

Toutes ces propositions sont porteuses d’espoir mais il faut penser l’innovation stratégique, dans une dynamique de constante adaptation aux nouveaux enjeux auxquels l’entreprise et ses métiers internes vont devoir faire face.  Concrètement, vous avez vraiment besoin de mettre en place un plan de gouvernance IT pour savoir précisément où placer le curseur et éviter les dérives.

Vous n’avez pas forcément besoin de migrer dans le Cloud de manière radicale. Peut être vaut-il mieux être dans l’optique de rentabiliser son OPEX / CAPEX en accompagnant le changement en souplesse et commencer par une approche hybride. Pareillement, vous n’êtes pas forcément obligés de vous lancer à corp perdu dans un projet Big Data, IoT alors que cela n’est pas vecteur de ROI pour votre entreprise.

Il est également primordiale de supprimer les silos métiers afin d’optimiser le time to market d’offres réellement innovantes, qui répondent aux vrais besoins de votre cible. Cela passe par la création de hub métiers et l’adoption de méthodes de travail de type “boîte à outil” (méthodes SCRUM).

Mais au final, il faut vraiment (re)penser utilisateur final ! Quels sont ses attentes en terme d’expérience et d’interaction avec vous ? Est ce que votre prestataire Cloud vous accompagne toute au long de votre transformation ?

Ressources : 

Aide AWS = centre de ressource AWS

Premaccess  = découvrir notre accompagnement avec notre équipe consulting

Une vraie question qui soulève un clivage entre ceux qui sont favorables et ceux qui estiment que l’IA pourrait représenter une menace.

Avant de développer un raisonnement sur ce sujet d’actualité qui suscite l’intérêt de nombreux acteurs. Définissons d’abord ce qu’est exactement, l’intelligence artificielle dont tout le monde parle, sans vraiment parfois comprendre son fonctionnement.

Comment peut-on définir l’intelligence artificielle ?

Les spécialistes s’accordent sur le fait que l’intelligence artificielle peut prendre diverses formes : émotionnelle, organisationnelle, systématique, rationnelle, littéraire, stratégique, créative, situationnelle, etc. On ne peut donc pas parler d’UNE seule intelligence, mais bien d’une multitude qui prennent diverses formes.

Elle est avant tout une discipline scientifique, qui s’intéresse au traitement des connaissances et au raisonnement afin d’offrir à une machine les mêmes capacités que l’homme en matière d’intelligence.

Si l’on va plus en profondeur dans la définition de celle-ci, on distingue quatre grands piliers :

  • L’auto-apprentissage (la capacité pour une machine ou un ordinateur, à apprendre de manière autonome, au fil du temps, on pourrait même dire par “expérience”)
  • La reconnaissance audiovisuelle (la capacité pour une machine d’avoir des aptitudes sensorielles tout comme l’être humain, par la vision, l’ouïe ou le toucher)
  • Le traitement du langage naturel (la capacité pour une machine à interagir avec un humain, à l’oral ou à l’écrit, dans un langage naturel)
  • La planification de tâches (la capacité pour une machine à élaborer des plans, à planifier des séries d’actions)

Où se trouve cette intelligence artificielle dans notre quotidien ?

Le développement de cette intelligence artificielle a fait émerger un grand nombre de produits qui font de plus en plus partie intégrante de notre vie quotidienne. On pourrait citer les assistants personnels qui deviennent de plus en plus nombreux, pointus et affûtés.

Google s’impose avec l’assistant Home qui est d’un tout autre niveau que les précédents assistants présents sur Androïd (Google Now, Isis Assistant, Jeannie, Skyvi). Bien qu’Isis Assistant s’inspire des fonctionnalités de Siri pour Apple (non exhaustif), il est loin d’atteindre les mêmes performances. Avec Home, Google, permet de relier tous les appareils de la maison, puis sont désormais gérés vocalement et interconnectés.

Parallèlement, Amazon Web Services lance Rekognition, une intelligence artificielle de reconnaissance d’image, capable d’identifier des éléments tels que les visages, les émotions, le sexe, le nombre de personne(s) et bien d’autres choses. Le système ayant enregistré des milliers d’images pour se constituer une base de savoir, peut notamment reconnaître un animal, voire sa race. Il est taillé pour réaliser des traitements en temps réel, ou en batch.

Finalement, avec un peu plus d’attention on se rend compte que l’intelligence artificielle prend de plus en plus de place. Mais tout cela ne date pas d’aujourd’hui…

Petits rappels historiques

En 1956, le premier programme d’intelligence artificielle voit le jour ainsi que cette appellation. Ce ne sera qu’en 1962, où le monde assiste à la première victoire d’une machine sur l’homme lors d’un jeu de dames. Un peu avant les années 2000, précisément en 1997, Deepblue un ordinateur développé par IBM parvient à vaincre Garry Kasparov le champion du monde au jeu d’échec. En 2010, Google lance sa première voiture autonome qui repose en partie sur l’intelligence artificielle. 2016 marque l’année de l’intelligence artificielle déclare Microsoft, le CEO continue sur la même ligne en rajoutant « C’est notre responsabilité de faire que l’intelligence artificielle augmente l’ingéniosité et les possibilités humaines ».

Le plus gros défi de demain pour les chercheurs est de concevoir l’intelligence émotionnelle qui pourrait reconnaître une personne satisfaite ou  mécontente, à travers une analyse vocale et morphologique. L’IA pourrait donc à terme adapter son langage selon la personnalité de son interlocuteur grâce à une bibliothèque regroupant les différentes expressions que renvoie un visage humain ou par le décryptage de la voix humaine.

Cette technologie subit sans cesse depuis ses prémices un renouveau, jusqu’où peut aller cette intelligence ?

Science ou inconscience ? Doit-on s’inquiéter ?

L’IA n’est pas considérée comme une menace par certains, car comme on l’a vu, elle n’est performante que dans un domaine et contexte bien précis. Cette non-existence d’UNE seule intelligence artificielle suffit à rassurer une partie, qui voit en elle une opportunité d’améliorer la performance de leur entreprise. En effet, Forrester rapporte dans ses prévisions que les investissements en faveur de l’IA, comptent bien tripler durant l’année 2017. L’intelligence artificielle leur permet d’avoir accès à des informations précieuses, inatteignables auparavant, tout cela grâce à des interfaces cognitives intégrées à des systèmes complexes, notamment en terme de machine Learning.

Ces investissements ont pour principale cible les informations clients, dans une optique de devenir « insight-driven ».

L’IA et défaillance ?

Un récent événement a pourtant démontré récemment, que l’IA pouvait avoir certains inconvénients. En effet, ici on fait référence à l’IA élaborée par Microsoft, « Tay » un « chatbot » qui s’est vu prendre les rênes de divers comptes de réseaux sociaux en mars dernier. L’expérience a été un fiasco, l’IA a fait l’objet d’une opération de détournement organisée par, entre autres, des militants soutenant Donald Trump, d’après le journal Le Monde. L’expérience a tourné au fiasco sous l’action de ses derniers, « Tay » a tenu des propos plus que déplacés. Le lendemain, l’IA a été désactivée jusqu’à la remise au point de celle-ci.

C’est en cela que “65% des français se disent inquiets du développement de l’intelligence artificielle” selon le résultat d’une enquête IFOP. Cette inquiétude ne ralentit pas pour autant le déploiement de l’IA, toutefois son impact diffère selon les secteurs d’activités.

Quels sont les secteurs les plus susceptibles d’être automatisés ?

On retrouve en première position la restauration collective, avec une automatisation pouvant aller jusqu’à 73% selon McKinsey, suivent : la production avec 59%, le commerce de détail et le transport, chacun 51%, l’extraction des ressources 50%.

De ce fait, les emplois les plus exposés sont les cols bleus et les emplois administratifs. Ces derniers ne sont pas les seuls. On peut citer également, les travailleurs de connaissances actifs dans différents secteurs, tels que la finance à 43%, la santé et les médias 36% tous deux, avec en ligne de mire les rédacteurs.

A contrario ceux qui s’en sortent le mieux

En terme de faisabilité, dans le secteur de l’éducation la part de l’IA ne devrait pas dépasser 27%, elle est encore moindre pour les activités du management avec un potentiel d’automatisation de 9% seulement. Ainsi, la prise de décision et la planification sont encore des tâches qu’on a visiblement du mal à automatiser.

Selon l’étude de l’OCDE, 9% des emplois en France pourraient être remplacés par des robots et/ou logiciels. Cette tendance de l’intelligence artificielle est due à la croissance de l’IoT. D’ici 2020, Mckinsey & Co estime à 30 milliards le nombre de devices connectés ce qui représente une immense opportunité de datas, avec de nouveaux défis de collecte, de traitement et d’action qui en découlent. L’IA pourrait s’avérer être un moyen dont on ne peut se passer dans le traitement de cette data. Qui se confronte mais soutient par la même occasion le métier des data scientists.

Les opportunités de l’intelligence artificielle

L’IA semble être un soutien dans l’exécution des tâches d’un employé, mais elle peut être aussi une substitution définitive et moins onéreuse. On rentre très clairement dans la destruction créatrice énoncée par Schumpeter, certes l’IA est une solution de substitution mais elle est aussi créatrice d’emplois. 30% des postes dans la robotique ne seraient pas pourvus, ce qui offre un avenir plutôt radieux aux développeurs, et tous les métiers qui permettent de gérer cette IA.

Le géant du Cloud public ne cesse de nous surprendre, depuis 20 ans il dédie des milliers de salariés dans cette branche prometteuse. Ainsi avec ses nouveaux services d’intelligence artificielle, Amazon Web Services semble vouloir se repositionner face à ses concurrents, Microsoft, IBM et Salesforce, qui semblent tous avoir eu du flair sur la valeur ajoutée que pourrait apporter l’IA dans leurs offres Cloud.

Premaccess est devenu un partenaire de référence pour AWS, ensemble on vous donne l’occasion de réaliser une projection dans le cloud d’AWS. Ne manquez pas cette occasion d’atteindre l’ultime nuage et tout cela sans rien débourser. Pour faire une demande c’est ici !

Attendons-nous donc prochainement à quelques nouveautés des géants du Cloud.

Finalement faut-il la craindre ?

Si l’étude « Artificial Intelligence and Life in 2030 » publiée par l’université de Stanford en septembre dernier démontre aucun risque concernant l’intelligence artificielle. Ce ne sont pas les avis du scientifique Stephen Hawking et du philosophe Nick Bostrom, ou encore Bill Gates qui ont manifesté une grande préoccupation à ce sujet, voire à la qualifier de « danger pour l’humanité ».

Finalement, nous sommes loin d’un scénario à la « Terminator » mais seul l’avenir nous le prouvera…

Ressource : 

Article Microsoft = plateforme d’intelligence artificielle

Services et produits Microsoft Azure = Découvrir les produits

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La migration AWS d’une entreprise s’impose comme une évolution indispensable et peut s’apparenter à un long voyage. C’est un processus qui paraît long et complexe, mais aujourd’hui quels sont les facteurs les plus déterminants. Comment faciliter la transition d’une entreprise vers le Cloud ? Soyez prêts pour la grande migration.

Migration AWS #1 : Visualiser le panorama

Parmi les différents services cloud proposés par le marché, on remarque que les principales utilisations sont l’hébergement de sites web, le stockage et la récupération de données, sans oublier l’analyse des données pour optimiser le pilotage des activités de l’entreprise.

Le cloud est aujourd’hui un outil essentiel dans la digitalisation des entreprises, qui facilite et diminue les coûts de cette transformation. Les nombreux avantages de ces services représentent une véritable opportunité pour les entreprises de plus en plus enclines à l’adopter.

Migration AWS #2 : Entrer dans un nouveau monde

Dans un monde où le cloud est privilégié, de nouvelles compétences sont indispensables. Il est important de souligner que 81 % des entreprises françaises (89% au plan mondial) ayant complété leur migration vers un modèle « cloud first » ont déclaré que leur équipe n’est pas en mesure de répondre au besoin d’une migration Cloud et ne dispose pas des compétences requises pour assurer une réussite. Par ailleurs une grande majorité des personnes interrogées (92% en France et 88% à l’échelle mondiale) pensent que le cloud pourrait être, de façon partielle, un service informatique à part entière.

Si aujourd’hui les entreprises utilisent des services d’hébergement et de cloud, c’est qu’un large éventail de fournisseurs répondent à leurs besoins. Les fournisseurs d’infrastructure de Clouds publics, qui sont utilisés par 69% des répondants, sont les plus courants, suivis par les fournisseurs d’hébergement gérés, utilisés par 26% des entreprises.

Migration AWS #3 : Envisager la phase de Build

Beaucoup d’entreprises pensent que migrer dans le Cloud consiste à simplement translater son système d’informations existant vers le Cloud. Pour des raisons de performances, d’expérience utilisateur, mais surtout pour des raisons de coûts, il est crucial de repenser son architecture et ses process. Il est donc primordial avant de basculer, de réaliser une étude d’architecture que l’on qualifie souvent de “Build”.

Cette phase préalable a pour objectif d’optimiser le retour sur investissement de la solution Cloud. Elle consiste aussi à casser les éventuels silos applicatifs et à évaluer l’impact sur l’exploitation. La phase de Build doit être suivie d’une étude financière afin d’évaluer le budget et coûts récurrents.

Migration AWS #4 : Garantir la continuité du business

Dans un second temps il est important de définir les contraintes liées à la continuité du business pendant la phase de migration.  
Est-il envisageable d’éteindre le système d’informations existant puis de se connecter sur le Cloud ?
Ou doit-on maintenir l’activité durant la phase de migration AWS ?

Suivant les contraintes liées au business, différentes méthodologies de migration devront être envisagées.

“Notion de lift and shift”

Migration AWS #6 : Maîtriser sa phase de Run

Pour maîtriser sa phase de run, l’ensemble des procédures d’exploitation devront être réécrites.

Les équipes d’administrations devront préalablement avoir été formé aux nouvelles pratiques du Cloud.

Et de nouveaux outils devront être déployés pour offrir une visibilité sur les performances la sécurité et la disponibilité de chaque élément dans le Cloud, de manière à garantir le maintien en condition opérationnelle de l’ensemble.

Migration AWS #7 : Faire confiance aux experts DevOps / Developpeurs

Plus que de l’expertise, c’est de la méthode: être accompagné par un prestataire dont l’expérience est reconnue est un gage de réussite pour son projet de migration AWS.

Le partenaire va accompagner la conduite du changement, définir les phases de Build et de Run, et surtout réaliser le transfert de compétences vers les équipes d’exploitations. Ou proposer un contrat d’infogérance avec les niveaux de services attendus.

Migration AWS #8 : Les différents Régions disponibles

Les Cloud Providers sont d’importantes centres de ressources disponibles partout dans le monde.
Les ressources sont accessibles de façon flexible. Le client peut facilement augmenter ou diminuer la capacité disponible pour ses données dont il dispose selon ses besoins.

Les Cloud Providers ont donc plusieurs centres dans des Régions différentes pour la gestion de vos serveurs, données, ressources et autres logiciels d’entreprise.
Il vous faudra choisir la région la plus proches de vos besoins et qui rassemble les services dont vous avez besoins.
Attention : Certaines régions n’ont pas tous les services disponibles au catalogue.

Migration AWS #9 : Pourquoi sauvegarder dans le Cloud ?

La mise en place d’une sauvegarde dématérialisée répond à certaines problématiques concernant le Cloud. Exploiter la puissance de solutions de sauvegardes distantes pour y proposer des services de sauvegardes avec une optimisation maximum de la sécurité.

Son plus grand avantage est qu’il offre une grande flexibilité. Les solutions sont louées à la demande grâce notamment au mode de sauvegarde. Ils ne nécessitent généralement aucun investissement en matériel, la mise en place est rapide et la facturation se fait à l’usage.

Le cloud assure également la confidentialité des données  qui sont hébergées, même les plus sensibles. Confier à un hébergeur professionnel ou un prestataire pour sauvegarder ses données sur un site tiers est un gage de sécurité important pour anticiper tous risques.

Migration AWS #10 : Les nouveaux usages

Aujourd’hui le besoin d’accélérer et d’industrialiser les processus représente une impacte direct des nouvelles tendances de communication. Le travail d’équipe est mis en avant en créant des pools de compétences afin accélérer les enjeux digitaux.

Le processus consiste à mieux cibler les données de référence pour déployer un langage commun. Une optimisation de la lecture des données en amont facilite et accélère la mise en place d’un projet.

La gouvernance des données est aujourd’hui indispensable à toute optimisation du système d’information.

se doter d’outils efficaces en phase avec les enjeux critiques du digital.

Cette tendance constitue le défi majeur des entreprises en 2017.  De nombreuses équipes ont ainsi échoué parce qu’elles ne pouvaient rattacher leurs tests métiers au Core IT.

Contactez ici nos experts en migration AWS.

Ressource : 

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Visualiser le panorama

Parmi les différents services cloud proposés par le marché, on remarque que les principales utilisations sont l’hébergement de sites web, le stockage et la récupération de données, sans oublier l’analyse des données pour optimiser le pilotage des activités de l’entreprise.
Le cloud est aujourd’hui un outil essentiel dans la digitalisation des entreprises, qui facilite et diminue les coûts de cette transformation. Les nombreux avantages de ces services représentent une véritable opportunité pour les entreprises de plus en plus enclines à l’adopter.

Entrer dans un nouveau monde

Dans un monde où le cloud est privilégié, de nouvelles compétences sont indispensables. Il est important de souligner que 81 % des entreprises françaises (89% au plan mondial) ayant complété leur migration vers un modèle « cloud first » ont déclaré que leur équipe n’est pas en mesure de répondre au besoin d’une migration Cloud et ne dispose pas des compétences requises pour assurer une réussite. Par ailleurs une grande majorité des personnes interrogées (92% en France et 88% à l’échelle mondiale) pensent que le cloud pourrait être, de façon partielle, un service informatique à part entière.
Si aujourd’hui les entreprises utilisent des services d’hébergement et de cloud, c’est qu’un large éventail de fournisseurs répondent à leurs besoins. Les fournisseurs d’infrastructure de Clouds publics, qui sont utilisés par 69% des répondants, sont les plus courants, suivis par les fournisseurs d’hébergement gérés, utilisés par 26% des entreprises.

Envisager la phase de Build

Beaucoup d’entreprises pensent que migrer dans le Cloud consiste à simplement translater son système d’informations existant vers le Cloud. Pour des raisons de performances, d’expérience utilisateur, mais surtout pour des raisons de coûts, il est crucial de repenser son architecture et ses process. Il est donc primordial avant de basculer, de réaliser une étude d’architecture que l’on qualifie souvent de “Build”.
Cette phase préalable a pour objectif d’optimiser le retour sur investissement de la solution Cloud. Elle consiste aussi à casser les éventuels silos applicatifs et à évaluer l’impact sur l’exploitation. La phase de Build doit être suivie d’une étude financière afin d’évaluer le budget et coûts récurrents.