Dans une économie en mutation permanente, où les consommateurs sont de plus en plus multi connectés, volatiles et exigeants, les entreprises doivent faire preuve d’agilité constante. Leur transformation digitale fait partie des nouvelles ambitions qui incombent aux sociétés qui veulent rester dans la course. Mais, pour ce faire, elles doivent chercher à optimiser l’exploitation de leurs données au bénéfice de la stratégie d’entreprise. Le système d’information doit muter au sein d’un nouvel éco système organisationnel et décisionnel plus efficient. La gouvernance IT représente alors la meilleure garantie d’un pilotage performant du SI. Néanmoins, pour une pleine réussite, elle doit savoir répondre à un ensemble d’enjeux cruciaux qui impactent le paradigme même de l’entreprise et dessinent les évolutions de demain.

Poursuivre la création de valeur grâce à l’alignement stratégique

Les modifications apportées au fonctionnement, aux processus décisionnels et aux technologies doivent permettre de garder le cap sur le but de création de valeur de votre entreprise. Pour réussir la gouvernance IT, il est indispensable d’intégrer l’ensemble de ces changements dans la stratégie générale de votre société afin qu’ils la servent de façon optimale représente un enjeu majeur.

L’ajustement stratégique entre les composantes IT et votre entreprise (dans sa globalité) permet alors de maintenir la cohérence générale. Il en est de même de la prise en compte de l’ensemble des stratégies métiers de votre société. Ainsi, l’ajustement stratégique apparaît comme un facteur de performance de la gouvernance IT en maximisant les potentialités du système d’information.

Alimenter la performance IT au service des clients

À condition d’être bien conduite, la mise en place d’une gouvernance IT est un levier de performance et d’efficacité pour votre entreprise. Elle participe à la refonte des modes de fonctionnement et à la gestion des données pour stimuler la collaboration et le partage entre la DSI et les fonctions métiers. En adoptant uniquement les meilleures technologies, les plus adaptées, selon une analyse fine des besoins, elle améliore la productivité.

Pour relever les nouveaux défis de notre économie, il est nécessaire de promouvoir l’agilité et l’innovation qui vont aider les entreprises à mieux s’adapter à un environnement en perpétuelle mutation. En répondant aux besoins métiers, il est possible de consolider un SI comme une réelle source de profit de votre entreprise. Il doit alors être en mesure de faire la preuve de son efficacité au service de la production de richesse de votre société. L’important est d’avoir en ligne de mire le ROI (return on invest) de votre SI en cherchant à toujours répondre aux besoins et attentes de votre clientèle cible.

Maîtriser les coûts financiers de l’IT

Les besoins en datas sont de plus en plus prégnants dans les entreprises. Les données collectées et stockées croissent de façon importante, voire exponentielle. Tout cela concourt à l’accroissement des coûts. La DSI se retrouve alors sans cesse à multiplier les réponses ponctuelles à des demandes récurrentes. Mais elle ne doit se résumer à une gestion par les coûts. Avec une gouvernance IT, ces coûts sont rationalisés et maîtrisés tout en maintenant une exigence de pointe et une efficacité optimale des SI.

La maîtrise des budgets SI de votre société va devoir conduire à une réduction des coûts sur certains postes, une augmentation sur d’autres et la prise en compte de nouveaux besoins. Grâce à des prestations sur mesure, il est possible de ne dépenser que selon des besoins clairement définis et ainsi d’optimiser les coûts. Mais pour y parvenir, il faut une véritable analyse fondée sur l’ensemble des directions métiers de votre entreprise.

Savoir conduire le changement et anticiper les besoins futurs : la gestion de l’humain

La gouvernance IT repose sur une meilleure définition des rôles respectifs de chacun des acteurs concernés et sur une évolution des compétences au sein de votre société. Cela permet d’optimiser les processus décisionnels et la gestion du système d’information. Ces changements doivent être parfaitement acceptés par tous les membres de l’entreprise. Un processus de conduite du changement est nécessaire pour faire face efficacement à cet enjeu et produire de la confiance.

De plus, une société est dans un mouvement permanent de construction, de transformation et d’invention. La gouvernance SI doit être en mesure de se concevoir dans une organisation adaptative afin d’anticiper les évolutions à venir. Le niveau des compétences IT du personnel peut faire l’objet de formations pour être en totale adéquation avec ces besoins. Une roadmap des changements en vue est alors un excellent outil pragmatique. Pour manœuvrer avec aisance dans un tel contexte, la réactivité apparaît être un critère central d’une bonne gouvernance IT.

Mettre au point une gestion des risques liés aux données

Pour être pleinement performante, la gouvernance IT de votre société doit être en mesure de déterminer les risques, de les mesurer et de les gérer. Il est nécessaire d’en avoir une vision claire pour pouvoir les surveiller et réagir rapidement si besoin. Des dispositifs de veille, comme de gestion des incidents, doivent être élaborés dès la définition de la politique de gouvernance IT. Le contexte réglementaire et la traçabilité en particulier restent des points cruciaux à intégrer.

La gestion des risques est devenue si stratégique pour les entreprises qu’elle peut représenter un véritable avantage compétitif. Lors de chaque prise de décisions stratégiques, une évaluation des risques doit être faite au sein de votre entreprise. Aussi les processus de contrôle doivent être pensés en toute transparence et cohérence pour permettre d’optimiser la sécurité de l’information.

Vers une gouvernance IT généralisée

Les progrès technologiques, le cloud et le big data exacerbent la valeur des données. À l’instar des brevets, des machines ou des créances, elles tendent à être considérées comme de véritables actifs des sociétés. Aussi la gouvernance IT est non seulement stratégique pour toute entreprise, mais tend à devenir un prérequis de première importance pour simplement continuer à exister.

Ainsi la capacité des sociétés à collecter, gérer et valoriser leurs datas fera la différence. Une gouvernance IT optimisée est celle qui devra, dans un contexte d’infobésité, faire les meilleurs choix pour des informations rentables sur des périodes les plus longues possibles. Cette optimisation des coûts, de la qualité et de la durabilité est capitale pour l’avenir. Elle exige une stratégie ambitieuse de gouvernance IT.

Selon la Fevad, le nombre de site d’e-commerce a dépassé la barre des 200 000 en 2016. Depuis quelques années, le marché du commerce en ligne ne cesse de gagner du terrain sur son ancêtre traditionnel et son avenir promet d’être florissant. Cette nouvelle ère du commerce donne accès au vendeur comme à l’acheteur, à une liberté de choix jamais connue !

Avec un taux de croissance autour de 10% en 2016, la concurrence au sein du marché du retail online se fait de plus en plus rude. Les innovations technologiques ne font qu’accélérer ce processus, notamment avec l’émergence de nouveaux outils performants et une multiplication des canaux de distribution. Ces innovations technologiques modifient à la fois la manière de consommer et celle de vendre un produit.

C’est pourquoi les e-commerce doivent s’adapter rapidement à ces transformations tout en se démarquant de leurs concurrents.

On sait que 70% des internautes ayant ajoutés un produit à leur panier abandonnent finalement le processus d’achat (FEVAD 2015). Quelle stratégie adopter pour inverser cette tendance ? Vous trouverez dans cet article des solutions innovantes qui vous permettront d’améliorer votre taux de conversion.

Afin d’établir une stratégie e-commerce efficace, vous devez cibler deux objectifs précis : la génération et la gestion du trafic d’une part et l’optimisation du taux de conversion de votre boutique en ligne de l’autre.

Captiver & fidéliser son client

Pour générer un fort trafic, il faut savoir captiver puis rassurer le client. Établir une relation de confiance entre vous et votre client est essentiel pour poursuivre le processus d’achat. Le client doit sentir que le sérieux et l’honnêteté sont des composantes essentielles de votre commerce.

“Design Thinking”

La tenue du site est ici la clé car c’est seulement à travers cette vitrine virtuelle que se base le client en premier lieu. C’est votre fiabilité de commerçant et votre e-réputation qui en dépendent. Même si la qualité de vos produits est excellente, si votre site internet n’est pas attrayant, les clients en concluront que vous n’êtes pas fiable voir “incompétent” ou que vos produits sont bas de gamme.

Plus de 9 personnes sur 10 déclarent que le design du site et les visuels sont les principaux facteurs de l’action d’achat. Par ailleurs, les produits sont évalués dans les 90 secondes, misez donc sur la forme et l’esthétisme de votre site internet. Optimisez l’ergonomie pour qu’elle soit la plus intuitive et moderne possible. Il s’agit aussi d’épurer le contenu pour que le client ait seulement des informations pertinentes à sa disposition. Par ailleurs, les avis consommateurs, les notations globales et les chats en ligne garantissent la qualité de vos services.

Les photos et les vidéos sont aussi vecteur d’intérêt. Proposer plusieurs photos permet par exemple d’augmenter de 58% les ventes du produit et 31% des acheteurs ont acheté un produit après avoir visionné une vidéo. C’est aussi le type de publication qui suscite le plus d’engagement sur les réseaux sociaux. Soyez d’ailleurs attentif à la présentation de tous les canaux marketing que vous utilisez, des réseaux sociaux aux e-mailings en passant par le site mobile.

L’analyse prédictive, un indispensable

La tendance est au “sur-mesure”, identifier clairement le profil de vos clients permet de leur offrir des produits qui sont susceptibles de les interpeller particulièrement. Les offres et les contenus personnalisés captent et fidélisent le client plus efficacement. Une étape de ciblage en amont est donc indispensable pour baisser le taux de rebonds et améliorer l’engagement client.

En augmentant le taux de conversion de 25 à 30%, l’analyse prédictive est devenue un  outil précieux des nouvelles stratégies marketing des commerces en ligne. Les outils de web analytic vous permettent d’identifier à l’avance le profil de vos clients. C’est en analysant l’historique de son comportement combiné à son activité actuelle que vous pourrez interagir de la bonne manière et au bon moment avec lui. Le traitement de ces données vous permettra d’augmenter la visibilité de vos résultats et vous garantira un engagement plus formel de sa part.

Par ailleurs, les tests A/B peuvent vous aider à appréhender et anticiper ce qui incite le client à abandonner sa requête et mieux reconvertir par la suite ces abandons d’achat.

Ces analyses prédictives sont rendues possibles grâce à l’accumulation des données clientes, alimentant vos serveurs de Big Data. Avec la multiplication des canaux et le nombre grandissant de e-clients, la performance web, surtout en période de fort flux, est le moteur indispensable à votre réussite. Alors, en plus de développer des outils marketing intelligents, il est primordial de vous assurer que votre plateforme technologique vous garantie une efficacité à toute épreuve.

Miser sur la performance web

Outre les stratégies marketing et l’analyse globale des données, des défis opérationnels s’imposent à vous. Il est urgent de les relever pour que votre taux de conversion puisse visiblement augmenter. En fait, ce devrait être la première étape de votre plan d’action. Car même avec la meilleure stratégie marketing de l’Univers, si votre support technologique a des lacunes, votre commerce, comme une voiture sans moteur, peinera à se développer.

Être disponible

Une indisponibilité de son site, si l’on s’appelle Amazon, peut entraîner plus de 100 000 dollars de manque à gagner par minute ! Mais plus que des dollars, c’est aussi votre e-réputation qui en prend un coup… Et pour la récupérer, le processus s’annonce long et très coûteux car un client perdu se retrouve difficilement.

Pour éviter ce léger désagrément, miser sur la flexibilité : assurez vous que votre infrastructure IT est capable de supporter du trafic en tout temps, et surtout lorsqu’il est conséquent (comme Noël et les soldes de janvier par exemple).

Par ailleurs, tenez une attention toute particulière à la vitesse de chargement de votre site web car il est démontré qu’après une attente de plus de 3 secondes, 57% des utilisateurs abandonnent le site et 80% d’entre eux n’y reviendront jamais. Et cela est valable pour tous vos canaux, du web au mobile.

Enfin, tentez d’identifier et de résoudre les problèmes tout au long de la chaîne de commerce pour enclencher l’industrialisation du mécanisme de vente. Cela comprend notamment un meilleur traitement des commandes et une optimisation des stocks, de la conception à l’expédition du produit.

Garantir la sécurité

Une étape déterminante pour finaliser le processus de vente est celle du paiement, étape redoutée et souvent laborieuse. Il s’agit ici de simplifier au maximum l’action et de garantir au client une sécurité intarissable. Diminuer les pages intermédiaires, rendre le processus ergonomique et intelligent permet de rassurer votre client. Il est aussi conseillé de proposer plusieurs modes de paiements : 40% des gens se sentent plus rassurés si plusieurs modes sont possibles. Mais cette sécurité peut être garantie seulement si votre partenaire connaît vos priorités et fait de la sécurité son objectif premier.

L’essentiel à retenir

De nombreux outils innovants vous permettent aujourd’hui de booster votre taux de conversion. Il vous suffit de connaître vos priorités afin d’utiliser des outils adaptés à vos besoins.

Plus on élargit son champs de vision et mieux on peut comprendre quels mécanismes régissent notre business. Gagner en visibilité, c’est optimiser votre profitabilité. L’analyse prédictive et les outils de web analytic vous permettent d’obtenir un vision à 360° ainsi qu’une meilleure connaissance de vos clients.  

Enfin, assurez-vous d’être disponible et de garantir la sécurité en tout temps en vous en entourant d’experts de confiance qui comprennent votre projet.

“Les demandes des clients, le maintien de la croissance et le suivi des comportements d’achat sont aujourd’hui les trois premiers enjeux business identifiés par les responsables e-commerce”, d’après l’étude Retail Systems Research, « The Great Leveler : e-Commerce’s Next Move », Novembre 2013.

Sources :

Infographie Vouchercloud (http://frenchweb.fr/wp-content/uploads/2014/05/infographie1.jpg)

Rapport de la FEVAD 2015

Dans cet article, vous allez comprendre comment, le fait de mettre en place un plan de gouvernance IT permet entre autre :

  • D’adopter uniquement les technologies les plus adaptées
  • D’augmenter la coordination des métiers / DSI
  • D’éviter de perdre du temps sur des projets non viables

Innover : une question de survie

D’après le dernier baromètre EBG, 80 % des entreprises considèrent l’innovation comme une priorité stratégique. En effet, c’est une question de survie pour perdurer dans des marchés quasiment tous “disruptés” et face à des consommateurs toujours plus intransigeants et volatiles.

Mais l’innovation ne doit pas simplement  s’apparenter au fait de sortir de nouvelles offres et / ou s’adapter aux nouvelles tendances en matière de marketing et communication. Elle ne doit pas non plus se contenter de créer des scénarios d’in/outbound marketing et de trigger cross canal pour augmenter le taux de conversion. Ce n’est pas l’innovation telle qu’elle doit être pensée en 2017. Tout comme  être dans une réflexion Big Data, IoT, une mouvance DevOps ou encore se prétendre “cloud ready”…

Lorsqu’on place le curseur du point de vue stratégique, l’innovation doit être considérée comme un ensemble de réflexions, qui (avant de s’attarder sur les sujets précédemments cités)  considère que rien ne pourra se faire sur le long terme et de manière rentable, sans :

  • Être focalisé sur une parfaite maîtrise des usages attendus par ses cibles
  • Avoir une réelle volonté d’améliorer les interactions métiers, dans le but d’en augmenter la productivité.

Des nouvelles technologies “As a Service”

Jusqu’alors, les DSI ont “bidouillé des solutions” pour répondre aux besoins métiers (avec en moyenne, un delais de 6 mois pour y répondre). Nul doute que ces “bidouilles” remplissent plutôt correctement leurs objectifs, mais force est de constater qu’elles sont aussi extrêmement rigides et coûteuses, notamment en terme de support et de maintenance.

Via le cloud, la notion de AaaS (Anything as a Service) appelée aussi le XaaS (X pour everything) est devenu la norme. Tout est désormais mutualisé, disponible à la demande et payable à l’usage. Bref, le fait de posséder est de plus en plus remis en question.

Jeff Lawson CEO de Twilio résume : “nous voici entrés dans l’ère où ce n’est plus le département IT qui prend toutes les décisions d’achat mais où un DRH peut choisir Workday pour son système de paie. Amazon Web Services pour l’infrastructure cloud, Stripe pour les paiements ou encore Twilio pour les communications : tous ces services sont aujourd’hui les ingrédients qui composent les applications que nous utilisons quotidiennement”.

Les progrès technologiques proposés par le Cloud et les géants du web imposent à l’ensemble des écosystèmes un changement total de paradigme. L’externalisation de son IT permet d’éviter d’investir sur du matériel et du staff. Le fait d’utiliser les outils proposés par Google, Microsoft, Amazon et consort permet de bénéficier des nouvelles technologies comme d’une API évolutive, constamment mise à jour. Cela est donc censé permettre à une DSI de se concentrer uniquement sur ce qui fait sa valeur : son expertise.

Fort de ce constat, il apparaît délicat pour une DSI de ne pas répondre aux nouveaux besoins des directions marketing, générales et financières.

Mais comment y parvenir sereinement et de manière vraiment sécurisée ? Comment n’utiliser que ce dont on a réellement besoin ? Quelle méthode choisir par rapport à son business modèle et ses enjeux : cloud public, privé ou hybride ? Comment accompagner la montée en compétence de ses collaborateurs pour maintenir en condition opérationnelle son SI en mode Cloud ? Enfin, comment faire de son SI une source de profit et le moteur de son innovation, sur le long terme?

Se donner les moyens d’optimiser ses investissements

Nous l’avons vu, l’hébergement de son SI dans le  Cloud permet (enfin) d’innover pour différentes raisons :

  • Aller beaucoup plus vite pour expérimenter et à moindre frais (réduction des investissements : CAPEX),
  • Éviter à ses exploitants informatiques (réduction du fonctionnement : OPEX) l’ensemble des corvées liées au maintien en condition opérationnelle (MCO).

L’externalisation de tout ou partie de ses infrastructures dans le Cloud est donc clairement rentable car elle permet, via des SLA, de bénéficier d’une prestation sur mesure ainsi que d’ingénieurs référents, disponibles 24/7/365. Faut-il encore que le prestataire en question soit consciencieux, disponible et réellement impliqué face aux enjeux…

Cependant, dans un contexte où la DSI à de plus en plus besoin de justifier ses dépenses et de prouver qu’elle permet de concrètement réaliser des bénéfices, il n’est pas toujours évident d’appréhender les futures facturations des fournisseurs de Cloud public.

Il y a donc un réel besoin de simplification et de transparence dans la facturation afin de permettre aux DSI, mais aussi aux autres directions métiers (DAF et DG notamment), de savoir précisément ce que sera le ROI. Ici encore, la mise en place d’un plan de gouvernance IT est indispensable pour y parvenir.

Vers une nouvelle DSI : adaptables et réactives

Comment faire en sorte que les directions générales, financières, marketing et informatiques soient enfin sur la même longueur d’onde et s’entraident sans à priori ni renvoi de patate chaude ? Actuellement, plus de 50% des services Cloud échappent aux DSI !

C’est la “bête noire” des entreprises quand celles-ci souhaitent entamer leur transformation digitale.

Comment éviter qu’une direction interne bypass sa DSI sur l’utilisation d’interfaces et d’applications (le “shadow IT”) ?

Aujourd’hui, pour innover, il faut être agile ! Les directions métiers ont donc besoin d’une DSI réactive. La mise en place d’un plan de gouvernance IT permet des phases de développement  (PoC : Proof of Concept et PoV : Proof of Value) plus pertinentes. Cela permet d’éviter les écarts entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’oeuvre.

Alors qu’il y a une réelle pénurie de profils pluridisciplinaires (DevOps) : faire appel à un prestataire externe, expert en solution Cloud permet ainsi à une DSI de s’organiser différemment, pour garder le contrôle sur son périmètre, tout en étant en mesure de répondre vite et bien aux besoins métiers.

Ne pas céder au chant des sirènes

Toutes ces propositions sont porteuses d’espoir mais il faut penser l’innovation stratégique, dans une dynamique de constante adaptation aux nouveaux enjeux auxquels l’entreprise et ses métiers internes vont devoir faire face.  Concrètement, vous avez vraiment besoin de mettre en place un plan de gouvernance IT pour savoir précisément où placer le curseur et éviter les dérives.

Vous n’avez pas forcément besoin de migrer dans le Cloud de manière radicale. Peut être vaut-il mieux être dans l’optique de rentabiliser son OPEX / CAPEX en accompagnant le changement en souplesse et commencer par une approche hybride. Pareillement, vous n’êtes pas forcément obligés de vous lancer à corp perdu dans un projet Big Data, IoT alors que cela n’est pas vecteur de ROI pour votre entreprise.

Il est également primordiale de supprimer les silos métiers afin d’optimiser le time to market d’offres réellement innovantes, qui répondent aux vrais besoins de votre cible. Cela passe par la création de hub métiers et l’adoption de méthodes de travail de type “boîte à outil” (méthodes SCRUM).

Mais au final, il faut vraiment (re)penser utilisateur final ! Quels sont ses attentes en terme d’expérience et d’interaction avec vous ? Est ce que votre prestataire Cloud vous accompagne toute au long de votre transformation ?

Une vraie question qui soulève un clivage entre ceux qui sont favorables et ceux qui estiment que l’IA pourrait représenter une menace.

Avant de développer un raisonnement sur ce sujet d’actualité qui suscite l’intérêt de nombreux acteurs. Définissons d’abord ce qu’est exactement, l’intelligence artificielle dont tout le monde parle, sans vraiment parfois comprendre son fonctionnement.

  • Comment peut-on définir l’intelligence artificielle ?

Les spécialistes s’accordent sur le fait que l’intelligence artificielle peut prendre diverses formes : émotionnelle, organisationnelle, systématique, rationnelle, littéraire, stratégique, créative, situationnelle, etc. On ne peut donc pas parler d’UNE seule intelligence, mais bien d’une multitude qui prennent diverses formes.

Elle est avant tout une discipline scientifique, qui s’intéresse au traitement des connaissances et au raisonnement afin d’offrir à une machine les mêmes capacités que l’homme en matière d’intelligence.

Si l’on va plus en profondeur dans la définition de celle-ci, on distingue quatre grands piliers :

  • L’auto-apprentissage (la capacité pour une machine ou un ordinateur, à apprendre de manière autonome, au fil du temps, on pourrait même dire par “expérience”)
  • La reconnaissance audiovisuelle (la capacité pour une machine d’avoir des aptitudes sensorielles tout comme l’être humain, par la vision, l’ouïe ou le toucher)
  • Le traitement du langage naturel (la capacité pour une machine à interagir avec un humain, à l’oral ou à l’écrit, dans un langage naturel)
  • La planification de tâches (la capacité pour une machine à élaborer des plans, à planifier des séries d’actions)

 

  • Où se trouve cette intelligence artificielle dans notre quotidien ?

Le développement de cette intelligence artificielle a fait émerger un grand nombre de produits qui font de plus en plus partie intégrante de notre vie quotidienne. On pourrait citer les assistants personnels qui deviennent de plus en plus nombreux, pointus et affûtés.

Google s’impose avec l’assistant Home qui est d’un tout autre niveau que les précédents assistants présents sur Androïd (Google Now, Isis Assistant, Jeannie, Skyvi). Bien qu’Isis Assistant s’inspire des fonctionnalités de Siri pour Apple (non exhaustif), il est loin d’atteindre les mêmes performances. Avec Home, Google, permet de relier tous les appareils de la maison, puis sont désormais gérés vocalement et interconnectés.

Parallèlement, Amazon Web Services lance Rekognition, une intelligence artificielle de reconnaissance d’image, capable d’identifier des éléments tels que les visages, les émotions, le sexe, le nombre de personne(s) et bien d’autres choses. Le système ayant enregistré des milliers d’images pour se constituer une base de savoir, peut notamment reconnaître un animal, voire sa race. Il est taillé pour réaliser des traitements en temps réel, ou en batch.

 

Finalement, avec un peu plus d’attention on se rend compte que l’intelligence artificielle prend de plus en plus de place. Mais tout cela ne date pas d’aujourd’hui…

  • Petits rappels historiques

En 1956, le premier programme d’intelligence artificielle voit le jour ainsi que cette appellation. Ce ne sera qu’en 1962, où le monde assiste à la première victoire d’une machine sur l’homme lors d’un jeu de dames. Un peu avant les années 2000, précisément en 1997, Deepblue un ordinateur développé par IBM parvient à vaincre Garry Kasparov le champion du monde au jeu d’échec. En 2010, Google lance sa première voiture autonome qui repose en partie sur l’intelligence artificielle. 2016 marque l’année de l’intelligence artificielle déclare Microsoft, le CEO continue sur la même ligne en rajoutant « C’est notre responsabilité de faire que l’intelligence artificielle augmente l’ingéniosité et les possibilités humaines ».

Le plus gros défi de demain pour les chercheurs est de concevoir l’intelligence émotionnelle qui pourrait reconnaître une personne satisfaite ou  mécontente, à travers une analyse vocale et morphologique. L’IA pourrait donc à terme adapter son langage selon la personnalité de son interlocuteur grâce à une bibliothèque regroupant les différentes expressions que renvoie un visage humain ou par le décryptage de la voix humaine.

Cette technologie subit sans cesse depuis ses prémices un renouveau, jusqu’où peut aller cette intelligence ?

 

  • Science ou inconscience ? Doit-on s’inquiéter ?

L’IA n’est pas considérée comme une menace par certains, car comme on l’a vu, elle n’est performante que dans un domaine et contexte bien précis. Cette non-existence d’UNE seule intelligence artificielle suffit à rassurer une partie, qui voit en elle une opportunité d’améliorer la performance de leur entreprise. En effet, Forrester rapporte dans ses prévisions que les investissements en faveur de l’IA, comptent bien tripler durant l’année 2017. L’intelligence artificielle leur permet d’avoir accès à des informations précieuses, inatteignables auparavant, tout cela grâce à des interfaces cognitives intégrées à des systèmes complexes, notamment en terme de machine Learning.

Ces investissements ont pour principale cible les informations clients, dans une optique de devenir « insight-driven ».

     L’IA et défaillance ?

Un récent événement a pourtant démontré récemment, que l’IA pouvait avoir certains inconvénients. En effet, ici on fait référence à l’IA élaborée par Microsoft, « Tay » un « chatbot » qui s’est vu prendre les rênes de divers comptes de réseaux sociaux en mars dernier. L’expérience a été un fiasco, l’IA a fait l’objet d’une opération de détournement organisée par, entre autres, des militants soutenant Donald Trump, d’après le journal Le Monde. L’expérience a tourné au fiasco sous l’action de ses derniers, « Tay » a tenu des propos plus que déplacés. Le lendemain, l’IA a été désactivée jusqu’à la remise au point de celle-ci.

C’est en cela que “65% des français se disent inquiets du développement de l’intelligence artificielle” selon le résultat d’une enquête IFOP. Cette inquiétude ne ralentit pas pour autant le déploiement de l’IA, toutefois son impact diffère selon les secteurs d’activités.

     Quels sont les secteurs les plus susceptibles d’être automatisés ?

On retrouve en première position la restauration collective, avec une automatisation pouvant aller jusqu’à 73% selon McKinsey, suivent : la production avec 59%, le commerce de détail et le transport, chacun 51%, l’extraction des ressources 50%.

De ce fait, les emplois les plus exposés sont les cols bleus et les emplois administratifs. Ces derniers ne sont pas les seuls. On peut citer également, les travailleurs de connaissances actifs dans différents secteurs, tels que la finance à 43%, la santé et les médias 36% tous deux, avec en ligne de mire les rédacteurs.

     A contrario ceux qui s’en sortent le mieux

En terme de faisabilité, dans le secteur de l’éducation la part de l’IA ne devrait pas dépasser 27%, elle est encore moindre pour les activités du management avec un potentiel d’automatisation de 9% seulement. Ainsi, la prise de décision et la planification sont encore des tâches qu’on a visiblement du mal à automatiser.

Selon l’étude de l’OCDE, 9% des emplois en France pourraient être remplacés par des robots et/ou logiciels. Cette tendance de l’intelligence artificielle est due à la croissance de l’IoT. D’ici 2020, Mckinsey & Co estime à 30 milliards le nombre de devices connectés ce qui représente une immense opportunité de datas, avec de nouveaux défis de collecte, de traitement et d’action qui en découlent. L’IA pourrait s’avérer être un moyen dont on ne peut se passer dans le traitement de cette data. Qui se confronte mais soutient par la même occasion le métier des data scientists.

  • Les opportunités de l’intelligence artificielle

L’IA semble être un soutien dans l’exécution des tâches d’un employé, mais elle peut être aussi une substitution définitive et moins onéreuse. On rentre très clairement dans la destruction créatrice énoncée par Schumpeter, certes l’IA est une solution de substitution mais elle est aussi créatrice d’emplois. 30% des postes dans la robotique ne seraient pas pourvus, ce qui offre un avenir plutôt radieux aux développeurs, et tous les métiers qui permettent de gérer cette IA.

Le géant du Cloud public ne cesse de nous surprendre, depuis 20 ans il dédie des milliers de salariés dans cette branche prometteuse. Ainsi avec ses nouveaux services d’intelligence artificielle, Amazon Web Services semble vouloir se repositionner face à ses concurrents, Microsoft, IBM et Salesforce, qui semblent tous avoir eu du flair sur la valeur ajoutée que pourrait apporter l’IA dans leurs offres Cloud.

Premaccess est devenu un partenaire de référence pour AWS, ensemble on vous donne l’occasion de réaliser une projection dans le cloud d’AWS. Ne manquez pas cette occasion d’atteindre l’ultime nuage et tout cela sans rien débourser. Pour faire une demande c’est ici !

Attendons-nous donc prochainement à quelques nouveautés des géants du Cloud.

  • Finalement faut-il la craindre ?

Si l’étude « Artificial Intelligence and Life in 2030 » publiée par l’université de Stanford en septembre dernier démontre aucun risque concernant l’intelligence artificielle. Ce ne sont pas les avis du scientifique Stephen Hawking et du philosophe Nick Bostrom, ou encore Bill Gates qui ont manifesté une grande préoccupation à ce sujet, voire à la qualifier de « danger pour l’humanité ».

Finalement, nous sommes loin d’un scénario à la « Terminator » mais seul l’avenir nous le prouvera…

La migration vers le cloud d’une entreprise s’impose comme une évolution indispensable et peut s’apparenter à un long voyage. C’est un processus qui paraît long et complexe, mais aujourd’hui quels sont les facteurs les plus déterminants. Comment faciliter la transition d’une entreprise vers le Cloud ? Soyez prêts pour la grande migration.

Le panorama

Parmi les différents services cloud proposés par le marché, on remarque que les principales utilisations sont l’hébergement de sites web, le stockage et la récupération de données, sans oublier l’analyse des données pour optimiser le pilotage des activités de l’entreprise.

Le cloud est aujourd’hui un outil essentiel dans la digitalisation des entreprises, qui facilite et diminue les coûts de cette transformation. Les nombreux avantages de ces services représentent une véritable opportunité pour les entreprises de plus en plus enclines à l’adopter.

Un nouveau monde

Dans un monde où le cloud est privilégié, de nouvelles compétences IT sont indispensables. Il est important de souligner que 81 % des entreprises françaises (89% au plan mondial) ayant complété leur migration vers un modèle « cloud first » ont déclaré que leur personnel informatique n’est pas en mesure de répondre au besoin d’une migration Cloud et ne dispose pas des compétences requises pour assurer une réussite. Par ailleurs une grande majorité des personnes interrogées (92% en France et 88% à l’échelle mondiale) pensent que le cloud pourrait être, de façon partielle, un service informatique à part entière.

Si aujourd’hui les entreprises utilisent des services d’hébergement et de cloud, c’est qu’un large éventail de fournisseurs répondent à leurs besoins. Les fournisseurs d’infrastructure de Clouds publics, qui sont utilisés par 69% des répondants, sont les plus courants, suivis par les fournisseurs d’hébergement gérés, utilisés par 26% des entreprises.

Envisager la phase de Build

Beaucoup d’entreprises pensent que migrer dans le Cloud consiste à simplement translater son système d’informations existant vers le Cloud. Pour des raisons de performances, d’expérience utilisateur, mais surtout pour des raisons de coûts, il est crucial de repenser son architecture et ses process. Il est donc primordial avant de basculer, de réaliser une étude d’architecture que l’on qualifie souvent de “Build”.

Cette phase préalable a pour objectif d’optimiser le retour sur investissement de la solution Cloud. Elle consiste aussi à casser les éventuels silos applicatifs et à évaluer l’impact sur l’exploitation. La phase de Build doit être suivie d’une étude financière afin d’évaluer le budget et coûts récurrents.

Garantir la continuité du business

Dans un second temps il est important de définir les contraintes liées à la continuité du business pendant la phase de migration.  Est-il envisageable d’éteindre le système d’informations existant puis de se connecter sur le Cloud ? Ou doit-on maintenir l’activité durant la phase de migration ?

Suivant les contraintes liées au business, différentes méthodologies de migration devront être envisagées.

“Notion de lift and shift”

Maîtriser sa phase de Run

Pour maîtriser sa phase de run, l’ensemble des procédures d’exploitation devront être réécrites. Les équipes d’administrations devront préalablement avoir été formé aux nouvelles pratiques du Cloud. Et de nouveaux outils devront être déployés pour offrir une visibilité sur les performances la sécurité et la disponibilité de chaque élément dans le Cloud, de manière à garantir le maintien en condition opérationnelle de l’ensemble.

Faire confiance aux experts

Plus que de l’expertise, c’est de la méthode: être accompagné par un prestataire dont l’expérience est reconnue est un gage de réussite pour son projet de migration.

Le partenaire va accompagner la conduite du changement, définir les phases de Build et de Run, et surtout réaliser le transfert de compétences vers les équipes d’exploitations. Ou proposer un contrat d’infogérance avec les niveaux de services attendus.

Les différents Cloud

Les centres de données virtuels sont d’importantes ressources virtuelles disponibles pour un client ou plusieurs personnes. Ce ne sont pas de simples serveurs en ligne car ces ressources sont accessibles de façon flexible. Le client peut facilement augmenter ou diminuer la capacité d’entreposage des données dont il dispose selon ses besoins.

Les centres de données en Nuage sont des centres virtuels dédiés à la gestion des serveurs, données, ressources, de localisation et logiciels d’une entreprise afin d’utiliser les services Cloud. Malgré les débats où certains affirment qu’un réel Cloud ne peut être qu’un Cloud public et qu’une version privée de la technologie se rapporte plutôt aux centres de données accessibles par des utilisateurs spécifiques.

Pourquoi sauvegarder dans le Cloud?

La mise en place d’une sauvegarde dématérialisée répond à certaines problématiques concernant le Cloud. Exploiter la puissance de solutions de sauvegardes distantes pour y proposer des services de sauvegardes avec une optimisation maximum de la sécurité.

Son plus grand avantage est qu’il offre une grande flexibilité. Les solutions sont louées à la demande grâce notamment au mode de sauvegarde. Ils ne nécessitent généralement aucun investissement en matériel, la mise en place est rapide et la facturation se fait à l’usage.

Le cloud assure également la confidentialité des données  qui sont hébergées, même les plus sensibles. Confier à un hébergeur professionnel ou un prestataire pour sauvegarder ses données sur un site tiers est un gage de sécurité important pour anticiper tous risques.

Nouveaux usages agiles des tendances Data

Aujourd’hui le besoin d’accélérer et d’industrialiser les processus représente une impacte direct des nouvelles tendances de communication. Le travail d’équipe est mis en avant en créant des pools de compétences afin accélérer les enjeux digitaux.

Le processus consiste à mieux cibler les données de référence pour déployer un langage commun. Une optimisation de la lecture des données en amont facilite et accélère la mise en place d’un projet.

La gouvernance des données est aujourd’hui indispensable à toute optimisation du système d’information.

se doter d’outils efficaces en phase avec les enjeux critiques du digital.

Cette tendance constitue le défi majeur des entreprises en 2017.  De nombreuses équipes ont ainsi échoué parce qu’elles ne pouvaient rattacher leurs tests métiers au Core IT.

Amazon, Microsoft, IBM, Google ou encore OVH, tous proposent désormais des solutions SaaS, PaaS, IaaS et DaaS à des tarifs annoncés ultra compétitif et avec des fonctionnalités ultra alléchantes…Mais comment garder les pieds sur terre et passer du rêve à la réalité ?

Avant de vous expliquer pourquoi AWS reste incontestablement le leader des services Cloud, laissez nous vous poser cette simple question : Quel est le point commun entre Instagram, Netflix et la NASA ?

Réponse : Ils sont tous chez AWS !

Depuis maintenant plus de 10 ans, Amazon peaufine sa gamme de services Cloud pour vous permettre d’innover sans aucune contrainte de stockage, de calcul et de sécurité.

Bienvenu dans le monde de l’innovation by AWS !

Les pieds sur terre, la tête dans les nuages

Puissant et ambitieux, AWS conserve 45% de part de marché sur le Cloud public pendant que Google, IBM  réunis n’atteignent pas ce résultat. Dans un secteur où personne n’évoquait AWS, il y a quelques temps, il est aujourd’hui la locomotive d’Amazon et engrange la plus grosse partie des profits.

Le nouveau service a enregistré une augmentation de ses profits et chiffre d’affaires, seulement en 2 ans et sans interruption. Au troisième trimestre 2015, AWS représentait 521 millions de dollars. En seulement un an, une progression impressionnante fut réalisée, démontrant la puissance et la présence du nouveau service.

Service dynamique pour marché dynamique

Le Cloud est un marché complexe et en pleine expansion. S’adressant à deux types de clients, les particuliers et les entreprises, ils hébergent leurs données sur des serveurs appartenant à une société tierce, soit sur Dropbox ou sur AWS. Le PaaS (Platform as a Service) et le IaaS (Infrastructure as a Service) sont les services où se positionne Amazon Web Services.

En 2018, 40 milliards de dollars représentent la somme que devrait dépasser les dépenses en plateforme et infrastructure dans le Cloud, d’après des estimations de Goldman Sachs, ce qui représente 4 fois plus qu’en 2013. AWS reste le mieux placé pour répondre à cette demande en occupant 28% du marché, devant Microsoft ou IBM en 2014, d’après l’institut Synergy Research.

En première ligne sur la technologie

Amazon Web Services n’a pas eu de complexe à afficher sa confiance et son ambition concernant l’avenir. La communication du groupe s’est concentré à renforcer l’image de leader. Malgré l’inquiétude concernant la Chine et l’avancée des acteurs locaux, la part de marché d’AWS augmentent rapidement.

Là où réside la force d’AWS, c’est que les grosses compagnies tentent de copier le travail construit par le groupe Amazon. Ces acteurs sont très différents, proposent moins de services, moins de fonctionnalités.

La société AWS conserve cette volonté d’innover et de faire perdurer son ADN. Elle ouvre sa solution aux grands éditeurs du marché pour devenir la référence en terme de MarketPlace. VMware, leader de la virtualisation ayant lui même décidé de poursuivre le développement de son vCloud sur AWS.

L’avenir du Cloud se dessine

AWS se présente comme l’alternative la plus sûre pour le futur du Cloud. Certainement renforcé à l’avenir par la démocratisation du Cloud Hybride. La bataille concernant le PaaS et le IaaS risque d’être remporté par le géant AWS qui compte bien innover davantage et répondre aux besoins chaque jour plus complexe de ses clients.

Amazon Web Services est en passe de devenir l’acteur majeur concernant le marché du Cloud.

Basculer dans le cloud d’AWS (Amazon Web Services) offre des opportunités infinies en matière d’innovation.

Dans cet article vous allez découvrir :

  • Comment éviter les surprises de facturation,
  • Comment accélérer l’optimisation de ses expérimentations
  • Pourquoi faire appel à premaccess permet de gagner en rentabilité

Parmi les nombreuses phrases cultes de Jeff Bezos, il y en a une qui à présent prend tout son sens  : “c’est toujours le bon moment pour innover”. En 2017, il s’agit d’innover pour rester compétitif ! En effet, dans le contexte économique et concurrentiel actuel, Il est plus que temps d’accélérer les expérimentations et le lancement de projets innovants.

Hébergement, calcul, archivage…Indéniablement, les cloud services d’AWS sont ceux qui permettent le plus grand nombre d’expérimentations, de par leur puissance et leur exhaustivité (leader du 2016 Magic Quadrant Gartner depuis 6 ans).

Mais, malgré une philosophie de “paiement à l’usage” et des investissements consacrés à l’accélération des innovations de ses clients,  la tarification d’AWS peut être surprenante et le chemin à parcourir pour être accrédités et maîtriser l’ensemble des offres reste long.

Souvent, les équipes techniques expérimentent leurs projets sur AWS “la fleur au fusil”.  Or, avant d’expérimenter, il est indispensable de garantir un R.O.I auprès de sa direction et de ses actionnaires, en mettant en place une étude d’opportunité (Proof of Concept, retour sur investissement…). Basculer dans le cloud d’AWS, ça ne s’improvise pas ! Pour obtenir un gain financier, il ne suffit pas de transférer à isopérimètre son existant.  

Pour atteindre les objectifs du Build

Quand on sait que les coûts de maintenance et d’exploitation sont très souvent supérieurs à ceux de conception, quand on connaît les relations souvent houleuses entre les équipes de build et de run, comparables à celle de la police et de la gendarmerie : mieux vaut être certain que son PoC tient la route !

Premaccess, c’est 10 ans d’expérience en services Cloud, des centaines de  projets d’architectures IT complexes réalisés dans des délais et avec des budgets extrêmement serrés, ce sont des week end et des nuits blanches à surveiller des migrations avec comme obsession : la continuité du business pour ses clients, sans aucune interruption de services.

C’est aussi et surtout des experts informatiques passionnés qui n’ont pas attendu le mouvement DevOps pour accompagner au quotidien “en mode hub” les équipes techniques de ses client. 

Formés aux “méthodes Falco” : ils sont d’ores et déjà accrédités sur les environnements AWS avec des spécialisations sur le Big Data et l’IoT.

Pour anticiper les contraintes du Run

Pour pouvoir basculer sereinement le projet en production, il faut anticiper les contraintes du Run certes, mais aussi ne pas rester focalisés sur des aspects purement informatiques : il faut prendre en compte l’ensemble des enjeux métiers.

Les services managés chez premaccess sont la garantie par des SLA, d’un maintien en condition opérationnelle et d’une disponibilité premium et sur mesure.

Enfin, c’est pouvoir bénéficier d’une facturation claire, saine et adaptée entre vos besoins réels et le mode de fonctionnement d’AWS.

Mais surtout, pour ne pas être lâché dans la nature par la suite   

Au delà d’être accompagné sur le cloud public d’AWS, pourquoi se passer d’un partenaire qui  aura pris le temps de s’imprégner de vos contextes métiers et des enjeux de votre marché ?

Pour vous assurer d’une croissance constante, vous avez tout intérêt à mettre en place une instance de gouvernance IT, impliquant vos équipes Build et Run mais aussi des “spin doctors” qui comprennent et anticipent les besoins de vos directions marketing, commerciales et financières.

premaccess accompagne ses clients sur le long terme, dans une véritable relation de partenariat. 90 % de nos clients historiques nous sont toujours fidèles car ils reconnaissent que nos méthodes leurs sont bénéfiques et cela de manière “sonnante et trébuchante”!

Qu’est-ce que la gouvernance IT by premaccess ? En quelques mots, cela consiste à garantir une expérience fluide à l’utilisateur final et répondre plus facilement aux besoins d’évolutions et enjeux métiers afin de rationaliser les investissements du client.

Finalement pourquoi AWS fait confiance à premaccess ?

AWS a trouvé dans l’ADN de premaccess 3 valeurs communes :

  • Un acteur agile qui sait positionner l’humain au coeur du business et les préoccupations métiers des utilisateurs au coeur de ses méthodologies…
  • Une multiplicité d’expertises sur divers secteurs sensibles, en pleine révolution tels que la finance, la santé et le retail.
  • Un “esprit startup” qui se traduit par une connaissance de l’écosystème “disruptif” des startup de la tech…

Choisir premaccess pour migrer sur AWS, c’est s’assurer d’avoir un prestataire à taille humaine, disponible ayant une approche de proximité “premium” et partageant quotidiennement les enjeux de ses clients.

En synthèse :

L’univers AWS, c’est comme une femme, irrésistible mais complexe, il faut parfaitement le maîtriser avant de s’y lancer et d’en bénéficier de manière ROiste.  

Et, selon le proverbe  “homme sans femme ne tient pas l’hiver”, il est impossible de rester compétitif sans le cloud d’AWS, alors, en attendant un article à ce sujet : voyez premaccess comme un coach en séduction.

Alors qu’attendez vous pour innover avec nous?

Cerise sur le gâteau ! Pour fêter ses 10 ans, premaccess vous offre l’expérimentation de votre prochain projet d’innovation sur AWS, pour en bénéficier, c’est par ici !