Basculer l’ensemble de l’activité sur le cloud ? Oui, mais pourquoi ? Comme beaucoup d’entreprises, premaccess s’est posée cette question. Créée en 2007, elle est aujourd’hui experte en développement d’applications Platform/Serverless/SaaS et en services managés cloud – notamment avec sa solution d’orchestration d’infrastructure BAM (Build Automation  Machine). Mais, il n’en a pas toujours été ainsi. 

Spécialisée initialement dans l’hébergement premium de données sensibles (bancaire, santé, trading, ads…), premaccess décide de migrer l’ensemble de son activité sur le Nuage en 2015. L’innovation technologique fait partie de son ADN. Difficile pour elle de fermer les yeux sur l’arrivée des cloud providers sur le marché.

Entre la mise en place d’une stratégie cloud, la réflexion sur le business model et la formation des équipes à ces nouvelles technologies, l’ex-hébergeur a mis près de 5 ans pour être 100% cloud. L’entreprise fermera son tout dernier datacenter en décembre prochain. 

À la différence des prestataires « cloud natives », premaccess a vécu l’itinéraire que suit toute entreprise qui réalise la bascule « On premise » vers le nuage. Une expérience que ses équipes ont transformée en force. Ce savoir-faire est aujourd’hui utile pour accompagner au mieux leurs nouveaux clients dans cette aventure. 

Falco Schmutz, CEO de premaccess, revient sur cette migration sur le cloud d’AWS. D’après lui, pour tout membre d’une DSI, « participer à la mise en place une architecture cloud demande de prendre du recul par rapport à son propre métier, voire d’en renaître. »

Falco Schmutz

Quels services proposiez-vous au sein de premaccess avant votre passage sur le cloud ?

« Avant notre bascule sur le cloud, nous étions spécialisés dans l’hébergement premium de données sensibles. Nous développions, pour nos clients, des infrastructures sur-mesure que nous hébergions sur nos datacenters, et nous leur proposions des services techniques comme la haute-disponibilité multisites, les services managés… Nous avons effectué ce métier pendant près de 14 ans. »

Migrer vers le cloud : cela était-il évident pour vous dès l’arrivée des cloud providers sur le marché français ?

« Pas forcément ! Début 2016, un membre de premaccess m’informe de l’arrivée d’AWS en France. Il m’interroge : « Souhaite-t-on y aller ? ». À l’époque, j’étais plutôt réticent. Certainement, car j’étais à l’aise dans mon activité, dans l’offre proposée à mes clients…

Mais, j’ai très vite changé d’avis. Deux mois après, je participe à une formation AWS. Formation de trois jours au cours de laquelle je rencontre les DSI de plusieurs grands groupes français. Ces trois jours d’initiation aux outils AWS ont été révélateurs. (Merci à Boris Lecoeur et Arnaud Lemperreur de m’avoir convaincu 🙂 ) J’ai pris conscience de la force d’innovation de ce cloud provider, de sa capacité à réinventer notre métier. J’ai compris qu’il incarnait l’avenir. Et j’ai aussi ouvert les yeux sur notre métier d’hébergeur : si nous continuions comme cela, nous risquions de prendre du retard face à la concurrence, et d’être dans l’incapacité d’innover.

Chez premaccess, nous sommes des mordus de technologie et d’innovation. Fermer les yeux sur l’arrivée des cloud providers en France, c’était aller à l’encontre de notre vision et de la promesse que nous faisons à nos clients : celle de les accompagner vers ce qui est le plus adapté et le mieux sur le marché. Se lancer sur le cloud, c’était suivre nos convictions ! »

Migrer vers le cloud formation equipe

Comment avez-vous procédé lors de votre migration vers le cloud ? Quelles ont été les différentes étapes franchies pour mener à bien ce projet ?

« Notre 1ère réflexion s’est portée sur notre stratégie : part-on sur une stratégie cloud ou bien multi-cloud ? Très vite, nous avons choisi d’adopter une stratégie cloud 100% AWS, car nous aimons l’ADN de ce fournisseur. AWS est toujours à la recherche de la nouvelle innovation pertinente. 

Notre 2e réflexion s’est portée sur notre business model car basculer sur le cloud nous a demandé de le réinventer. Dans ce virage numérique, nous avons beaucoup appris. Nous transmettons ce savoir désormais à nos clients. Sur le cloud, vous êtes dans « l’utilisation à l’usage ». Ce qui diffère avec la logique d’un choix d’achat de logiciel… Ainsi, nous sommes désormais en capacité de répondre aux différentes questions que se posent nos clients sur la gestion financière de leur infrastructure cloud : « Comment facture-t-on sur le cloud », « comment puis-je faire pour que le business de mon entreprise utilise ces technologies à leur juste mesure ? »… Nous avons développé de fortes compétences en FinOps.

Enfin, notre 3e réflexion a concerné la formation des équipes. Créer des architectures cloud demande de l’expertise. Il a fallu que nous formions et modernisions nos équipes. Nous avons beaucoup investi de temps dans la formation, dans des bootcamps, et dans les certifications. Clairement, migrer votre infrastructure sur le cloud implique un changement de paradigme : vous passez du métier d’ingénieur système réseau à devOps. Ce qui n’est pas à la portée de tous. »

Quels sont, d’après vous, les bénéfices du cloud pour une entreprise ? 

« J’en vois 3 majeurs :

Innovation de vos offres : Grâce au cloud, vous accédez facilement à la technologie. La myriade de microservices disponibles sur le cloud d’AWS vous permet de tester de nouvelles offres plus rapidement avant de les mettre sur le marché. Il vous permet de réduire vos cycles d’innovation. Cela est un bénéfice primordial à l’heure de la transformation digitale des entreprises.

Automatisation : vous pouvez piloter plus simplement vos infrastructures. De quoi faire gagner du temps à vos équipes techniques (encore plus avec une solution comme BAM qui nous avons développé pour faire cette migration et la rendre accessible à nos clients).

Sécurité : les cloud providers disposent d’une liste de conformités (compliances) incroyables. Quand on sait le temps que cela implique en termes de régulation, de vérification, de sécurité… Il est impossible de tenter de les concurrencer dans ce domaine. »

Quels conseils souhaiteriez-vous donner aux entreprises qui envisagent de migrer sur le cloud ?

« Mon premier conseil concerne l’investissement humain. Ne sous-estimez pas le temps que cela demande de se former, de changer les mentalités, d’engager les équipes pour qu’elles s’approprient ce nouveau projet. N’hésitez pas à trouver des ambassadeurs, acteurs de ce changement, au sein de vos équipes.

Deuxième conseil : Ne sous-estimez pas l’apport des personnes qui ont migré leur infrastructure sur le cloud avant vous. Elles savent de quoi vous parlez, elles comprennent parfaitement les difficultés que vous rencontrez (techniques et humaines).

Enfin, mon troisième conseil portera sur la partie financière : en migrant sur le cloud, vous obtiendrez un gain à long terme. Il ne faut pas s’attendre à ce que cela ait un impact sur vos finances tout de suite. Ce type de projet demande beaucoup de changements. Pendant un temps, par exemple, vous pouvez vous retrouver avec des doublons d’infrastructures sur un hébergement classique et sur le cloud. Par ailleurs, les équipes doivent être prêtes, formées pour porter de nouveaux projets avec ces nouveaux outils techniques. En fonction de la taille de votre structure, vous aurez un gain financier significatif au bout de 3 à 6 ans. »

Maintenant « Advanced consulting partner AWS », premaccess accompagne de nombreuses entreprises dans leur projet de migration. Son équipe marque la différence par rapport aux concurrents « 100% cloud natives » : 

  • Elle connaît le métier d’AWS sur le bout des doigts.
  • Elle comprend les enjeux d’un tel projet pour une entreprise, pour l’avoir elle-même expérimenté.

Aussi, si vous souhaitez migrer toute ou une partie de votre activité sur le cloud, n’hésitez pas à vous entourer d’experts dans ce domaine. 

Pour en savoir + à ce sujet, découvrez plusieurs de nos articles :

Migrer vers le cloud : les principales étapes

#1 Visualisez le panorama
#2 Entrez dans un nouveau monde
#3 Envisagez la phase de Build
#4 Garantissez la continuité du business
#5 Maîtrisez sa phase de Run
#6 Faites confiance aux experts DevOps / Developpeurs
#7 Choisissez la région la plus proches de vos besoins

Pour en savoir https://www.premaccess.com/migration-aws/

Confinement oblige, de nombreuses entreprises ont désormais recours au télétravail. Mais dans l’urgence de la crise du Covid-19, avez-vous tout mis en oeuvre pour optimiser le travail de vos collaborateurs et protéger les données de votre organisation ? 

Mal préparé, vous risquez d’augmenter vos risques face à la cyber malveillance. Ces attaques peuvent prendre plusieurs formes. Il peut s’agir de :

  • Phishing (hameçonnage) : vol de données confidentielles (mot de passe, informations bancaires, etc.)
  • Ransomware : attaque avec un logiciel informatique malveillant prenant en otage les données d’une organisation. Le ransomware chiffre et bloque l’ensemble des fichiers de l’entreprise. Suite à cette attaque, le hacker demande alors une rançon en échange d’une clé permettant de les déchiffrer à nouveau.
  • Vol de données directement sur le réseau d’entreprise suite à une introduction malveillante.
  • Faux ordre de virement (FOVI) : via cette escroquerie – parfois appelée « escroquerie au président » – les malfaiteurs incitent, par la tromperie, des employés d’une société à leur transférer de l’argent en se faisant passer pour le dirigeant. 

Lors de l’appel au confinement total en France, le 17 mars dernier, le niveau de préparation au télétravail était très variable d’une entreprise à une autre. Aussi, pour vous aider à préserver votre système d’information de toute cyberattaque, voici plusieurs conseils. Ils sont à destination tant des employeurs que des télétravailleurs.

Employeurs, pensez VPN et sauvegardes

  1. En premier lieu, déployez, autant que possible auprès de vos collaborateurs, du matériel interne sécurisé. Lors de cette période de confinement, tous peuvent être amenés à travailler avec leur équipement personnel. Or, rien ne nous garantit le niveau de sécurité de ces outils destinés d’ordinaire à des fins personnelles (réseaux sociaux, streaming, etc.).
  1. Limitez l’accès à vos données vers l’extérieur : pour cela, accordez cet accès à un nombre restreint de collaborateurs ou services indispensables.
  1. Utilisez un VPN (Virtual Private Network ou « réseau privé virtuel ») pour permettre à vos salariés d’accéder à votre infrastructure depuis l’extérieur. Un VPN chiffre les connexions externes, et renforce la sécurité de votre système en n’autorisant l’accès qu’aux équipements authentifiés. 
  1. Pensez à mettre à jour régulièrement vos équipements fixes et mobiles mis à disposition de vos salariés. Ces mises à jour sont nécessaires, voire indispensables, car, en leur absence, les hackers peuvent accéder à vos données via des failles de sécurité.
  1. Effectuez régulièrement deux sauvegardes de l’ensemble de vos données : d’abord sur un hébergement externe (Cloud), puis en second temps sur un support déconnecté de votre réseau (type disque dur externe protégé d’un mot de passe).
  1. Dotez vos équipements d’antivirus professionnels. Il en existe plusieurs (Bitdefender, Avast Business, etc.). En fonction de votre parc informatique, il doit être capable de prendre en charge les environnements Windows ou Linux, ou bien les deux. Il doit être sans cesse à jour des menaces existantes, et proposer une protection contre les menaces les plus récurrentes (virus, cryptomining…).
  1. Surveillez l’activité liée aux accès externes à votre système. Et ce, afin de détecter toutes activités anormales et toutes connexions suspectes qui pourraient être signe de cyberattaque.

Salariés, voici comment maximiser vos conditions de télétravail

  1. Optimisez la diffusion du réseau Wifi dans votre domicile. Pour cela, l’Arcep (Autorité de régulation des communications) recommande de placer votre box dans une pièce centrale de votre habitation, dans un endroit dégagé, et d’éviter de poser à proximité tous autres équipements sans fil (type téléphone).
  1. Si vous disposez de la fibre, sur votre box, vous pouvez dédier un réseau Wifi à votre poste de travail. En effet, les box utilisées avec la fibre disposent de deux réseaux Wifi indépendants. Selon l’Arcep, vous pouvez en dédier un pour le VPN de votre employeur, et le second pour les loisirs de votre famille. Ainsi, vous ne subirez pas un ralentissement de réseau si l’un de vos enfants lance de la vidéo en streaming pendant que vous travaillez. 

  1. Autre solution si le réseau Wifi ralentit car vous êtes nombreux à y être connectés à votre domicile : branchez votre ordinateur à la box grâce à un câble Ethernet.
  1. Côté sécurité, avant de vous connecter à des données sensibles de votre entreprise, pensez à vérifier que votre accès Wifi est sécurisé d’un mot de passe fort, comprenant majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux.
  1. Enfin, pour ne pas saturer le VPN de votre entreprise, optez pour les outils collaboratifs pour travailler à distance avec vos collègues. Des plateformes comme Office 365 ou G Suite vous permettent de travailler à plusieurs sur tout type de document (Word, Excel, PowerPoint, etc.), de communiquer aisément par tchat ou vidéo (Hangout ou Teams), et de partager des documents (OneDrive ou Google Drive). En cette période d’intensification du télétravail, ces outils prouvent une fois de plus leur intérêt et leur efficacité : 
  • ils nous permettent de maintenir une certaine productivité durant le confinement, 
  • ils assurent un niveau d’information commun entre chaque collaborateur, 
  • et ils réduisent les temps d’échanges et de réunions inutiles.

Télétravail et cybersécurité : l’après confinement

Une fois le confinement terminé, il est fort à parier que le télétravail gagnera du terrain dans les entreprises. Jusqu’à présent, contrairement à leurs homologues européens et anglo-saxons, les entreprises françaises réticentes au travail à distance étaient encore nombreuses.

En 2017, seuls 3% des Français avaient recours à cette pratique selon la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques). Ces télétravailleurs étaient majoritairement des cadres. 

Suite à cette crise sanitaire et économique, il est fort probable que de nombreux employeurs vont changer d’avis.

Chez premaccess, la cybersécurité et le travail collaboratif font partie de notre ADN. Si vous souhaitez être conseillé et accompagné sur ces sujets, n’hésitez pas à nous contacter

Quelle que soit la taille de votre société, la garantie de votre propriété intellectuelle est essentielle. Nos équipes mènent régulièrement des missions d’audit en cybersécurité au sein d’entreprises. Objectif : analyser vos process, les postes de travail, les mots de passe utilisés, etc. afin d’évaluer votre maturité en cybersécurité, mettre en place les outils utiles, et sécuriser toujours plus ce qui fait la force de votre structure, vos compétences et votre savoir-faire. 

Aller plus loin : 

Article Premaccess = Comment teletravailler efficacement et s’organiser en equipe en ces temps de confinement

Premaccess  = découvrir notre accompagnement avec notre équipe consulting

Ca y’est c’est officiel, ce sera au moins 5 semaines de confinement.
Plus de 1 personne sur 3 doit ou devra travailler à distance pour assurer la continuité de son activité. Si certaines entreprises sont très réfractaires au télétravail en temps normal, les situations exceptionnelles requièrent parfois un changement qui peut être brutal. 

Au sein de notre entreprise, nous sommes habitué à travailler en équipe et à distance depuis plusieurs années. Nous sommes sur plusieurs sites (Marseille, Paris et Suisse) et nous devons faire en sorte que les choses soient fluides en toutes circonstances. Nous faisons du télétravail quand cela est possible et pertinent et organisons des rendez vous à distance quotidiennement. Notre coeur de métier est le conseil dans le cloud et le développement, alors forcément, pour nous le travail en ligne fait partie intégrante de notre ADN. 

Fort de cette expérience au long court, nous avons mis en place des bonnes pratiques qui continuent d’évoluer. Nous avons aussi cherché, découvert, testé, adapté des outils et ajusté  nos méthodes. Les maîtres mots sont flexibilité, autonomie, efficacité et connection !! HUMAINE !! 

En discutant avec nos contacts professionnels et personnels ces dernières semaines, nous réalisons que le télétravail est loin d’être la norme et le fait de travailler de chez soi pour une durée indéterminée est un véritable défi pour beaucoup.

La situation de crise d’aujourd’hui est différente de tout ce que nous avons pu connaître avant et le modèle anglo saxon du “business as usual” devient impossible. 

Et justement, est ce que cela ne serait pas le bon moment de prendre le recul nécessaire et d’apprendre à travailler ensemble différemment ?
C’est comme ça que l’idée de cet article a germé. De nombreux articles, méthodes avec plus ou moins d’humour ont fleuri sur le net, et voici notre petite pierre à l’édifice.
Quels sont les bons outils, les bons réflexes à avoir ?
Comment peut on travailler différemment tout en gagnant en efficacité ?
Le changement s’impose à nous ici.
Comment nous pouvons utiliser au mieux notre temps pendant cette parenthèse improbable ?

La liste ci-dessous n’a pas vocation à être juste ou exhaustive, elle tente de partager notre expérience et aider, si cela est possible, d’autres à moins pâtir de cette situation.
Pour certains ou certaines, celle ci semblera peut être simple, évidente.
Dans ce cas, nous les invitons à partager leurs outils ou méthodes pour étoffer cette liste via les commentaires sur les réseaux sociaux.

Nous sommes conscients que beaucoup de métiers ne peuvent pas être fait à distance ou difficilement de manière exclusive. Peut être cette crise affectent vos collègues, clients, fournisseurs, collaborateurs ou vous même. Nous sommes tous affectés d’une manière ou d’une autre. Il existe peut être des barrières technologiques, comme ne pas être équipé avec le bon matériel et/ou les bons logiciels (VPN, Partages de fichiers).
Concentrons nous ici sur les solutions et si vous rencontrez des obstacles, nous serons ravis d’en discuter avec vous, voir comment faire pour trouver des alternatives. Pour cela l’entraide est la clé.

Le temps de confinement peut être l’opportunité pour mieux s’organiser en interne !

Nos bonnes pratiques “spécial confinement”

  1. CONNECTION : Maintenir le lien : faire des points “équipe” et en plus petit groupe. voir les réunions efficaces en vrai ou en ligne ici et les outils pour cela.

  2. FLEXIBILITÉ et AUTONOMIE : Être flexible dans les horaires et comprendre les contraintes professionnelles et personnelles de chacun.
    La clé : être responsable et transparent.

  3. APPRENTISSAGE : Utiliser ce moment pour se former. 
  1. COMMUNICATION : Développer votre capacité à mieux communiquer en équipe  : savoir formuler vos peurs, vos attentes et mieux comprendre l’autre.
    Cela fonctionne aussi pour toute autre situation dans la vie.

  2. AVOIR LES BONS OUTILS : les outils qu’on utilise pour la communication, l’organisation, les RH, l’assurance, la banque qui nous facilitent la vie et permettent une gestion autonome et en ligne.. 

1/ Connection : l’art de la réunion efficace (en physique ou en ligne !)

PHOTO DE L ENNUI 

Nous avons tous vécu cette situation d’une réunion improbablement longue sans objet ni fin où l’on se serait bien retrouvé partout ailleurs; 

Quelques conseils pour une réunion efficace (en ligne ou non) : 

  • Avoir un ordre du jour et des documents dont les gens ont pris connaissance avant la réunion. Organiser une réunion : est ce la meilleure solution ? Si on dépasse les objectifs de la réunion initiale, prévoir un autre moment pour discuter des sujets annexes éventuellement en plus petit groupe. (cf point suivant)
  • Avoir les bonnes personnes autour de la table (même virtuelle)
  • Horaire défini et on s’y tient, on commence à l’heure, on finit à l’heure
  • Quelqu’un prend des notes (idéalement pas toujours les même) 
  • Rédaction des actions pendant la réunion – tâches, qui est responsable/impliqué, quelle est l’échéance. 
  • Un temps pour chacun. Si nous sommes sur un sujet de fond, une bonne pratique est de laisser du temps à chacun pour préparer et s’exprimer sur le sujet sans être interrompu et pouvoir exposer son point de vue.

et pour une réunion en ligne ?

Et bien les même principes s’appliquent avec quelques différences “techniques”.

  • mettre la vidéo systématiquement. On finit même parfois par oublier que nous ne sommes pas dans la même pièce !
  • Désactivez votre micro quand vous ne parlez pas surtout si vous êtes dans un environnement bruyant. N’hésitez pas à faire des signes (vive la vidéo) quand vous voulez communiquer quelque chose
  • Evitez les fonds qui change et ne vous mettez pas directement devant une source lumineuse 
  • Utilisez la messagerie instantanée “chat”/”clavardage” etc.. et le partage d’écran quand cela est nécessaire 
  • Evitez d’être plusieurs dans la même pièce à être dans la même video conférence. 
  • Si votre internet rame, privilégiez le son sur l’image et coupez la vidéo.

Les outils pour les réunions en ligne 

Les outils – La communication vidéo 

– Skype : le plus : c’est déjà l’outil que beaucoup ont sur leur poste

– Zoom – marche remarquablement bien

– Amazon Chime

– Whereby 

– Jitsi (open source) 

– Livestorm

– Gotomeeting 

– 8×8

2/ Flexibilité et autonomie : l’art de l’organisation. 

Ici, l’important est de se concentrer sur ce qui doit être fait et pas comment ou quand cela doit être fait. Avec le confinement, il s’agit d’avoir une vie professionnelle, personnelle en même temps tout en restant sain d’esprit. 

La clé est donc d’avoir une tolérance pour les situations de vie comme les enfants qui passent 

pendant la réunion

ou encore s’organiser pour pouvoir participer au cours de sport en ligne du midi !! 🙂

Les outils organisation : Asana – Trello – Jira 

Plusieurs peuvent être utilisés de la même manière, nous avons opté pour ASANA . 

Comment nous utilisons ASANA 

Nous avons de superbes experts sur le sujet qui ont développé un art de vivre autour d’asana. Voici les quelques principes que nous attelons tous à respecter en interne : 

Comment nous faisons ?

Sprint de début de semaine, sprint de fin de semaine 

Quelques règles : 

  • Tâche, ne doit jamais faire plus de 4h, si plus, doit faire l’objet d’une subdivision
  • Que les bonnes personnes dans les tâches
  • Estimer le temps de réalisation dans nos tâches? des échéances réalistes  
  • Organisation et découpage en projets
  • Si une question, ou ressource, tout doit être dans la tâche, pas par mail. 
  • Se donner du temps pour la mise en place du système et des revues cycliques

Avantages 

  • Plus de mails en interne ou quasiment plus (et si on en reçoit, ils feront l’objet d’une tâche) 
  • Identification des points de blocage : On avance et si ça n’est pas le cas, on sait pourquoi !
  • Point de contact entre équipes rapide
  • Visibilité personnelle et collective du travail effectué et à faire, avec un niveau de priorité.

3/ APPRENTISSAGE : Rester motivé(e) en profitant du confinement pour se former 

Quelques plateformes MOOC que l’on recommande : 

  • Coursera
  • EdX
  • OpenClassRoom
  • CloudGuru, Udemy
  • et bien sur les formations gratuites des cloud providers tel que AWS ou Azure. 

4/ COMMUNICATION : l’outil de la communication non violente

Petite grille récapitulative de la communication non violente pour bien communiquer. 

Communication non violente
J’observe la situationJe décris la situation sans exagérer, ni accuser
J’exprime mon émotion/sentiment Je parle en mode ‘JE’, je suis, je me sens
J’exprime mon besoin J’ai besoin de…
Je fais une demande claire Sans exiger et je vérifie que la personne accepte
  • pour en savoir plus sur la CNV, Marshall B Rosenberg, “Les mots sont des fenêtres ou bien ils sont des murs, Initiation à la communication non Violente”

5) AVOIR LES BONS OUTILS – les autres outils qu’on utilise et que l’on recommande

  • Fonctions commerciales : Pipedrive, salesforce

La base de données, c’est la base !

Quelques conseils : 

  • Avoir une nomenclature et s’y tenir / écrire une charte même courte pour un référentiel commun
  • Mettre à jour les informations. Cela peut paraître simple, pourtant c’est le plus difficile à faire. Maintenir dans le temps une base de données. 
  • Tout le monde doit mettre la main à la pâte et doit collecter et enrichir la donnée.
  • Respecter la RGPD – Connaître et comprendre le cadre légal
  • Fonctions RH

Passer sur des outils pilotés – gestion RH/Assurance Payfit /Alan et Qonto

Avantages : 

  • une gestion en ligne et quasi automatisée, des documents, bulletins dématérialisés
  • une autonomie des salariés sur leurs notes de frais, 
  • demande de congés
  • simplification centralisée des demandes
  • des rappels efficaces, centralisations des informations et compatibilité des plateformes   
  • Gestion financière / banque en ligne spécialement pour les entreprises : N26, Qonto
  • Transparence et sécurité 
  • Utilisation simple des interfaces 

Autres outils : 

  • Collaboration :
  • Klaxoon, teams

Transfert de fichier :

Wetransfer, Smash

Productivité :

Evernote, Tableau software, productivité.so, shift

Et surtout #RESTEZCHEZVOUS et prenez soin de vous et des vôtres

Dans une économie en mutation permanente, où les consommateurs sont de plus en plus multi connectés, volatiles et exigeants, les entreprises doivent faire preuve d’agilité constante. Leur transformation digitale fait partie des nouvelles ambitions qui incombent aux sociétés qui veulent rester dans la course. Mais, pour ce faire, elles doivent chercher à optimiser l’exploitation de leurs données au bénéfice de la stratégie d’entreprise. Le système d’information doit muter au sein d’un nouvel éco système organisationnel et décisionnel plus efficient. La gouvernance IT représente alors la meilleure garantie d’un pilotage performant du SI. Néanmoins, pour une pleine réussite, elle doit savoir répondre à un ensemble d’enjeux cruciaux qui impactent le paradigme même de l’entreprise et dessinent les évolutions de demain.

POURSUIVRE LA CRÉATION DE VALEUR GRÂCE À L’ALIGNEMENT STRATÉGIQUE

Les modifications apportées au fonctionnement, aux processus décisionnels et aux technologies doivent permettre de garder le cap sur le but de création de valeur de votre entreprise. Pour réussir la gouvernance IT, il est indispensable d’intégrer l’ensemble de ces changements dans la stratégie générale de votre société afin qu’ils la servent de façon optimale représente un enjeu majeur.

L’ajustement stratégique entre les composantes IT et votre entreprise (dans sa globalité) permet alors de maintenir la cohérence générale. Il en est de même de la prise en compte de l’ensemble des stratégies métiers de votre société. Ainsi, l’ajustement stratégique apparaît comme un facteur de performance de la gouvernance IT en maximisant les potentialités du système d’information.

ALIMENTER LA PERFORMANCE IT AU SERVICE DES CLIENTS

À condition d’être bien conduite, la mise en place d’une gouvernance IT est un levier de performance et d’efficacité pour votre entreprise. Elle participe à la refonte des modes de fonctionnement et à la gestion des données pour stimuler la collaboration et le partage entre la DSI et les fonctions métiers. En adoptant uniquement les meilleures technologies, les plus adaptées, selon une analyse fine des besoins, elle améliore la productivité.

Pour relever les nouveaux défis de notre économie, il est nécessaire de promouvoir l’agilité et l’innovation qui vont aider les entreprises à mieux s’adapter à un environnement en perpétuelle mutation. En répondant aux besoins métiers, il est possible de consolider un SI comme une réelle source de profit de votre entreprise. Il doit alors être en mesure de faire la preuve de son efficacité au service de la production de richesse de votre société. L’important est d’avoir en ligne de mire le ROI (return on invest) de votre SI en cherchant à toujours répondre aux besoins et attentes de votre clientèle cible.

MAÎTRISER LES COÛTS FINANCIERS DE L’IT

Les besoins en datas sont de plus en plus prégnants dans les entreprises. Les données collectées et stockées croissent de façon importante, voire exponentielle. Tout cela concourt à l’accroissement des coûts. La DSI se retrouve alors sans cesse à multiplier les réponses ponctuelles à des demandes récurrentes. Mais elle ne doit se résumer à une gestion par les coûts. Avec une gouvernance IT, ces coûts sont rationalisés et maîtrisés tout en maintenant une exigence de pointe et une efficacité optimale des SI.

La maîtrise des budgets SI de votre société va devoir conduire à une réduction des coûts sur certains postes, une augmentation sur d’autres et la prise en compte de nouveaux besoins. Grâce à des prestations sur mesure, il est possible de ne dépenser que selon des besoins clairement définis et ainsi d’optimiser les coûts. Mais pour y parvenir, il faut une véritable analyse fondée sur l’ensemble des directions métiers de votre entreprise.

SAVOIR CONDUIRE LE CHANGEMENT ET ANTICIPER LES BESOINS FUTURS : LA GESTION DE L’HUMAIN

La gouvernance IT repose sur une meilleure définition des rôles respectifs de chacun des acteurs concernés et sur une évolution des compétences au sein de votre société. Cela permet d’optimiser les processus décisionnels et la gestion du système d’information. Ces changements doivent être parfaitement acceptés par tous les membres de l’entreprise. Un processus de conduite du changement est nécessaire pour faire face efficacement à cet enjeu et produire de la confiance.

De plus, une société est dans un mouvement permanent de construction, de transformation et d’invention. La gouvernance SI doit être en mesure de se concevoir dans une organisation adaptative afin d’anticiper les évolutions à venir. Le niveau des compétences IT du personnel peut faire l’objet de formations pour être en totale adéquation avec ces besoins. Une roadmap des changements en vue est alors un excellent outil pragmatique. Pour manœuvrer avec aisance dans un tel contexte, la réactivité apparaît être un critère central d’une bonne gouvernance IT.

METTRE AU POINT UNE GESTION DES RISQUES LIÉS AUX DONNÉES

Pour être pleinement performante, la gouvernance IT de votre société doit être en mesure de déterminer les risques, de les mesurer et de les gérer. Il est nécessaire d’en avoir une vision claire pour pouvoir les surveiller et réagir rapidement si besoin. Des dispositifs de veille, comme de gestion des incidents, doivent être élaborés dès la définition de la politique de gouvernance IT. Le contexte réglementaire et la traçabilité en particulier restent des points cruciaux à intégrer.

La gestion des risques est devenue si stratégique pour les entreprises qu’elle peut représenter un véritable avantage compétitif. Lors de chaque prise de décisions stratégiques, une évaluation des risques doit être faite au sein de votre entreprise. Aussi les processus de contrôle doivent être pensés en toute transparence et cohérence pour permettre d’optimiser la sécurité de l’information.

VERS UNE GOUVERNANCE IT GÉNÉRALISÉE

Les progrès technologiques, le cloud et le big data exacerbent la valeur des données. À l’instar des brevets, des machines ou des créances, elles tendent à être considérées comme de véritables actifs des sociétés. Aussi la gouvernance IT est non seulement stratégique pour toute entreprise, mais tend à devenir un prérequis de première importance pour simplement continuer à exister.

Ainsi la capacité des sociétés à collecter, gérer et valoriser leurs datas fera la différence. Une gouvernance IT optimisée est celle qui devra, dans un contexte d’infobésité, faire les meilleurs choix pour des informations rentables sur des périodes les plus longues possibles. Cette optimisation des coûts, de la qualité et de la durabilité est capitale pour l’avenir. Elle exige une stratégie ambitieuse de gouvernance IT.

Ressources : 

Premaccess  = Contactez notre équipe d’experts pour vos Services Managés Cloud

Développement  = Découvrir notre accompagnement pour vos développements SaaS ou Logiciel

Selon la Fevad, le nombre de site d’e-commerce a dépassé la barre des 200 000 en 2016. Depuis quelques années, le marché du commerce en ligne ne cesse de gagner du terrain sur son ancêtre traditionnel et son avenir promet d’être florissant. Cette nouvelle ère du commerce donne accès au vendeur comme à l’acheteur, à une liberté de choix jamais connue ! Avec un taux de croissance autour de 10% en 2016, la concurrence au sein du marché du retail online se fait de plus en plus rude. Les innovations technologiques ne font qu’accélérer ce processus, notamment avec l’émergence de nouveaux outils performants et une multiplication des canaux de distribution. Ces innovations technologiques modifient à la fois la manière de consommer et celle de vendre un produit. C’est pourquoi les e-commerce doivent s’adapter rapidement à ces transformations tout en se démarquant de leurs concurrents. On sait que 70% des internautes ayant ajoutés un produit à leur panier abandonnent finalement le processus d’achat (FEVAD 2015). Quelle stratégie adopter pour inverser cette tendance ? Vous trouverez dans cet article des solutions innovantes qui vous permettront d’améliorer votre taux de conversion. Afin d’établir une stratégie e-commerce efficace, vous devez cibler deux objectifs précis : la génération et la gestion du trafic d’une part et l’optimisation du taux de conversion de votre boutique en ligne de l’autre.

Captiver & fidéliser son client

Pour générer un fort trafic, il faut savoir captiver puis rassurer le client. Établir une relation de confiance entre vous et votre client est essentiel pour poursuivre le processus d’achat. Le client doit sentir que le sérieux et l’honnêteté sont des composantes essentielles de votre commerce.

“Design Thinking”

La tenue du site est ici la clé car c’est seulement à travers cette vitrine virtuelle que se base le client en premier lieu. C’est votre fiabilité de commerçant et votre e-réputation qui en dépendent. Même si la qualité de vos produits est excellente, si votre site internet n’est pas attrayant, les clients en concluront que vous n’êtes pas fiable voir “incompétent” ou que vos produits sont bas de gamme. Plus de 9 personnes sur 10 déclarent que le design du site et les visuels sont les principaux facteurs de l’action d’achat. Par ailleurs, les produits sont évalués dans les 90 secondes, misez donc sur la forme et l’esthétisme de votre site internet. Optimisez l’ergonomie pour qu’elle soit la plus intuitive et moderne possible. Il s’agit aussi d’épurer le contenu pour que le client ait seulement des informations pertinentes à sa disposition. Par ailleurs, les avis consommateurs, les notations globales et les chats en ligne garantissent la qualité de vos services. Les photos et les vidéos sont aussi vecteur d’intérêt. Proposer plusieurs photos permet par exemple d’augmenter de 58% les ventes du produit et 31% des acheteurs ont acheté un produit après avoir visionné une vidéo. C’est aussi le type de publication qui suscite le plus d’engagement sur les réseaux sociaux. Soyez d’ailleurs attentif à la présentation de tous les canaux marketing que vous utilisez, des réseaux sociaux aux e-mailings en passant par le site mobile.

L’analyse prédictive, un indispensable

La tendance est au “sur-mesure”, identifier clairement le profil de vos clients permet de leur offrir des produits qui sont susceptibles de les interpeller particulièrement. Les offres et les contenus personnalisés captent et fidélisent le client plus efficacement. Une étape de ciblage en amont est donc indispensable pour baisser le taux de rebonds et améliorer l’engagement client. En augmentant le taux de conversion de 25 à 30%, l’analyse prédictive est devenue un  outil précieux des nouvelles stratégies marketing des commerces en ligne. Les outils de web analytic vous permettent d’identifier à l’avance le profil de vos clients. C’est en analysant l’historique de son comportement combiné à son activité actuelle que vous pourrez interagir de la bonne manière et au bon moment avec lui. Le traitement de ces données vous permettra d’augmenter la visibilité de vos résultats et vous garantira un engagement plus formel de sa part. Par ailleurs, les tests A/B peuvent vous aider à appréhender et anticiper ce qui incite le client à abandonner sa requête et mieux reconvertir par la suite ces abandons d’achat. Ces analyses prédictives sont rendues possibles grâce à l’accumulation des données clientes, alimentant vos serveurs de Big Data. Avec la multiplication des canaux et le nombre grandissant de e-clients, la performance web, surtout en période de fort flux, est le moteur indispensable à votre réussite. Alors, en plus de développer des outils marketing intelligents, il est primordial de vous assurer que votre plateforme technologique vous garantie une efficacité à toute épreuve.

Miser sur la performance web

Outre les stratégies marketing et l’analyse globale des données, des défis opérationnels s’imposent à vous. Il est urgent de les relever pour que votre taux de conversion puisse visiblement augmenter. En fait, ce devrait être la première étape de votre plan d’action. Car même avec la meilleure stratégie marketing de l’Univers, si votre support technologique a des lacunes, votre commerce, comme une voiture sans moteur, peinera à se développer.

Être disponible

Une indisponibilité de son site, si l’on s’appelle Amazon, peut entraîner plus de 100 000 dollars de manque à gagner par minute ! Mais plus que des dollars, c’est aussi votre e-réputation qui en prend un coup… Et pour la récupérer, le processus s’annonce long et très coûteux car un client perdu se retrouve difficilement. Pour éviter ce léger désagrément, miser sur la flexibilité : assurez vous que votre infrastructure IT est capable de supporter du trafic en tout temps, et surtout lorsqu’il est conséquent (comme Noël et les soldes de janvier par exemple). Par ailleurs, tenez une attention toute particulière à la vitesse de chargement de votre site web car il est démontré qu’après une attente de plus de 3 secondes, 57% des utilisateurs abandonnent le site et 80% d’entre eux n’y reviendront jamais. Et cela est valable pour tous vos canaux, du web au mobile. Enfin, tentez d’identifier et de résoudre les problèmes tout au long de la chaîne de commerce pour enclencher l’industrialisation du mécanisme de vente. Cela comprend notamment un meilleur traitement des commandes et une optimisation des stocks, de la conception à l’expédition du produit.

Garantir la sécurité

Une étape déterminante pour finaliser le processus de vente est celle du paiement, étape redoutée et souvent laborieuse. Il s’agit ici de simplifier au maximum l’action et de garantir au client une sécurité intarissable. Diminuer les pages intermédiaires, rendre le processus ergonomique et intelligent permet de rassurer votre client. Il est aussi conseillé de proposer plusieurs modes de paiements : 40% des gens se sentent plus rassurés si plusieurs modes sont possibles. Mais cette sécurité peut être garantie seulement si votre partenaire connaît vos priorités et fait de la sécurité son objectif premier.

L’essentiel à retenir

De nombreux outils innovants vous permettent aujourd’hui de booster votre taux de conversion. Il vous suffit de connaître vos priorités afin d’utiliser des outils adaptés à vos besoins. Plus on élargit son champs de vision et mieux on peut comprendre quels mécanismes régissent notre business. Gagner en visibilité, c’est optimiser votre profitabilité. L’analyse prédictive et les outils de web analytic vous permettent d’obtenir un vision à 360° ainsi qu’une meilleure connaissance de vos clients.   Enfin, assurez-vous d’être disponible et de garantir la sécurité en tout temps en vous en entourant d’experts de confiance qui comprennent votre projet. “Les demandes des clients, le maintien de la croissance et le suivi des comportements d’achat sont aujourd’hui les trois premiers enjeux business identifiés par les responsables e-commerce”, d’après l’étude Retail Systems Research, « The Great Leveler : e-Commerce’s Next Move », Novembre 2013.

Ressources :

Article Frenchweb : Infographie Vouchercloud  Source : Rapport de la FEVAD 2015 Premaccess  = Contactez notre équipe d’experts pour vos Services Managés Cloud Développement  = Découvrir notre accompagnement pour vos développements SaaS ou Logiciel

Selon la Fevad, le nombre de site d’e-commerce a dépassé la barre des 200 000 en 2016. Depuis quelques années, le marché du commerce en ligne ne cesse de gagner du terrain sur son ancêtre traditionnel et son avenir promet d’être florissant. Cette nouvelle ère du commerce donne accès au vendeur comme à l’acheteur, à une liberté de choix jamais connue !

Avec un taux de croissance autour de 10% en 2016, la concurrence au sein du marché du retail online se fait de plus en plus rude. Les innovations technologiques ne font qu’accélérer ce processus, notamment avec l’émergence de nouveaux outils performants et une multiplication des canaux de distribution. Ces innovations technologiques modifient à la fois la manière de consommer et celle de vendre un produit.

C’est pourquoi les e-commerce doivent s’adapter rapidement à ces transformations tout en se démarquant de leurs concurrents.

On sait que 70% des internautes ayant ajoutés un produit à leur panier abandonnent finalement le processus d’achat (FEVAD 2015). Quelle stratégie adopter pour inverser cette tendance ? Vous trouverez dans cet article des solutions innovantes qui vous permettront d’améliorer votre taux de conversion.

Afin d’établir une stratégie e-commerce efficace, vous devez cibler deux objectifs précis : la génération et la gestion du trafic d’une part et l’optimisation du taux de conversion de votre boutique en ligne de l’autre.

Captiver & fidéliser son client

Pour générer un fort trafic, il faut savoir captiver puis rassurer le client. Établir une relation de confiance entre vous et votre client est essentiel pour poursuivre le processus d’achat. Le client doit sentir que le sérieux et l’honnêteté sont des composantes essentielles de votre commerce.

“Design Thinking”

La tenue du site est ici la clé car c’est seulement à travers cette vitrine virtuelle que se base le client en premier lieu. C’est votre fiabilité de commerçant et votre e-réputation qui en dépendent. Même si la qualité de vos produits est excellente, si votre site internet n’est pas attrayant, les clients en concluront que vous n’êtes pas fiable voir “incompétent” ou que vos produits sont bas de gamme.

Plus de 9 personnes sur 10 déclarent que le design du site et les visuels sont les principaux facteurs de l’action d’achat. Par ailleurs, les produits sont évalués dans les 90 secondes, misez donc sur la forme et l’esthétisme de votre site internet. Optimisez l’ergonomie pour qu’elle soit la plus intuitive et moderne possible. Il s’agit aussi d’épurer le contenu pour que le client ait seulement des informations pertinentes à sa disposition. Par ailleurs, les avis consommateurs, les notations globales et les chats en ligne garantissent la qualité de vos services.

Les photos et les vidéos sont aussi vecteur d’intérêt. Proposer plusieurs photos permet par exemple d’augmenter de 58% les ventes du produit et 31% des acheteurs ont acheté un produit après avoir visionné une vidéo. C’est aussi le type de publication qui suscite le plus d’engagement sur les réseaux sociaux. Soyez d’ailleurs attentif à la présentation de tous les canaux marketing que vous utilisez, des réseaux sociaux aux e-mailings en passant par le site mobile.

L’analyse prédictive, un indispensable

La tendance est au “sur-mesure”, identifier clairement le profil de vos clients permet de leur offrir des produits qui sont susceptibles de les interpeller particulièrement. Les offres et les contenus personnalisés captent et fidélisent le client plus efficacement. Une étape de ciblage en amont est donc indispensable pour baisser le taux de rebonds et améliorer l’engagement client.

En augmentant le taux de conversion de 25 à 30%, l’analyse prédictive est devenue un  outil précieux des nouvelles stratégies marketing des commerces en ligne. Les outils de web analytic vous permettent d’identifier à l’avance le profil de vos clients. C’est en analysant l’historique de son comportement combiné à son activité actuelle que vous pourrez interagir de la bonne manière et au bon moment avec lui. Le traitement de ces données vous permettra d’augmenter la visibilité de vos résultats et vous garantira un engagement plus formel de sa part.

Par ailleurs, les tests A/B peuvent vous aider à appréhender et anticiper ce qui incite le client à abandonner sa requête et mieux reconvertir par la suite ces abandons d’achat.

Ces analyses prédictives sont rendues possibles grâce à l’accumulation des données clientes, alimentant vos serveurs de Big Data. Avec la multiplication des canaux et le nombre grandissant de e-clients, la performance web, surtout en période de fort flux, est le moteur indispensable à votre réussite. Alors, en plus de développer des outils marketing intelligents, il est primordial de vous assurer que votre plateforme technologique vous garantie une efficacité à toute épreuve.

Miser sur la performance web

Outre les stratégies marketing et l’analyse globale des données, des défis opérationnels s’imposent à vous. Il est urgent de les relever pour que votre taux de conversion puisse visiblement augmenter. En fait, ce devrait être la première étape de votre plan d’action. Car même avec la meilleure stratégie marketing de l’Univers, si votre support technologique a des lacunes, votre commerce, comme une voiture sans moteur, peinera à se développer.

Être disponible

Une indisponibilité de son site, si l’on s’appelle Amazon, peut entraîner plus de 100 000 dollars de manque à gagner par minute ! Mais plus que des dollars, c’est aussi votre e-réputation qui en prend un coup… Et pour la récupérer, le processus s’annonce long et très coûteux car un client perdu se retrouve difficilement.

Pour éviter ce léger désagrément, miser sur la flexibilité : assurez vous que votre infrastructure IT est capable de supporter du trafic en tout temps, et surtout lorsqu’il est conséquent (comme Noël et les soldes de janvier par exemple).

Par ailleurs, tenez une attention toute particulière à la vitesse de chargement de votre site web car il est démontré qu’après une attente de plus de 3 secondes, 57% des utilisateurs abandonnent le site et 80% d’entre eux n’y reviendront jamais. Et cela est valable pour tous vos canaux, du web au mobile.

Enfin, tentez d’identifier et de résoudre les problèmes tout au long de la chaîne de commerce pour enclencher l’industrialisation du mécanisme de vente. Cela comprend notamment un meilleur traitement des commandes et une optimisation des stocks, de la conception à l’expédition du produit.

Garantir la sécurité

Une étape déterminante pour finaliser le processus de vente est celle du paiement, étape redoutée et souvent laborieuse. Il s’agit ici de simplifier au maximum l’action et de garantir au client une sécurité intarissable. Diminuer les pages intermédiaires, rendre le processus ergonomique et intelligent permet de rassurer votre client. Il est aussi conseillé de proposer plusieurs modes de paiements : 40% des gens se sentent plus rassurés si plusieurs modes sont possibles. Mais cette sécurité peut être garantie seulement si votre partenaire connaît vos priorités et fait de la sécurité son objectif premier.

L’essentiel à retenir

De nombreux outils innovants vous permettent aujourd’hui de booster votre taux de conversion. Il vous suffit de connaître vos priorités afin d’utiliser des outils adaptés à vos besoins.

Plus on élargit son champs de vision et mieux on peut comprendre quels mécanismes régissent notre business. Gagner en visibilité, c’est optimiser votre profitabilité. L’analyse prédictive et les outils de web analytic vous permettent d’obtenir un vision à 360° ainsi qu’une meilleure connaissance de vos clients.  

Enfin, assurez-vous d’être disponible et de garantir la sécurité en tout temps en vous en entourant d’experts de confiance qui comprennent votre projet.

“Les demandes des clients, le maintien de la croissance et le suivi des comportements d’achat sont aujourd’hui les trois premiers enjeux business identifiés par les responsables e-commerce”, d’après l’étude Retail Systems Research, « The Great Leveler : e-Commerce’s Next Move », Novembre 2013.

Ressources :

Article Frenchweb : Infographie Vouchercloud 

Source : Rapport de la FEVAD 2015

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Dans cet article, vous allez comprendre comment, le fait de mettre en place un plan de gouvernance IT permet entre autre :

  • D’adopter uniquement les technologies les plus adaptées
  • D’augmenter la coordination des métiers / DSI
  • D’éviter de perdre du temps sur des projets non viables

Innover : une question de survie

D’après le dernier baromètre EBG, 80 % des entreprises considèrent l’innovation comme une priorité stratégique. En effet, c’est une question de survie pour perdurer dans des marchés quasiment tous “disruptés” et face à des consommateurs toujours plus intransigeants et volatiles.

Mais l’innovation ne doit pas simplement  s’apparenter au fait de sortir de nouvelles offres et / ou s’adapter aux nouvelles tendances en matière de marketing et communication. Elle ne doit pas non plus se contenter de créer des scénarios d’in/outbound marketing et de trigger cross canal pour augmenter le taux de conversion. Ce n’est pas l’innovation telle qu’elle doit être pensée en 2017. Tout comme être dans une réflexion Big Data, IoT, une mouvance DevOps ou encore se prétendre “cloud ready”…

Lorsqu’on place le curseur du point de vue stratégique, l’innovation doit être considérée comme un ensemble de réflexions, qui (avant de s’attarder sur les sujets précédemments cités)  considère que rien ne pourra se faire sur le long terme et de manière rentable, sans :

  • Être focalisé sur une parfaite maîtrise des usages attendus par ses cibles
  • Avoir une réelle volonté d’améliorer les interactions métiers, dans le but d’en augmenter la productivité.

Des nouvelles technologies “As a Service”

Jusqu’alors, les DSI ont “bidouillé des solutions” pour répondre aux besoins métiers (avec en moyenne, un delais de 6 mois pour y répondre). Nul doute que ces “bidouilles” remplissent plutôt correctement leurs objectifs, mais force est de constater qu’elles sont aussi extrêmement rigides et coûteuses, notamment en terme de support et de maintenance.

Via le cloud, la notion de AaaS (Anything as a Service) appelée aussi le XaaS (X pour everything) est devenu la norme. Tout est désormais mutualisé, disponible à la demande et payable à l’usage. Bref, le fait de posséder est de plus en plus remis en question.

Jeff Lawson CEO de Twilio résume : “nous voici entrés dans l’ère où ce n’est plus le département IT qui prend toutes les décisions d’achat mais où un DRH peut choisir Workday pour son système de paie. Amazon Web Services pour l’infrastructure cloud, Stripe pour les paiements ou encore Twilio pour les communications : tous ces services sont aujourd’hui les ingrédients qui composent les applications que nous utilisons quotidiennement”.

Les progrès technologiques proposés par le Cloud et les géants du web imposent à l’ensemble des écosystèmes un changement total de paradigme. L’externalisation de la gouvernance IT permet d’éviter d’investir sur du matériel et du staff. Le fait d’utiliser les outils proposés par Google, Microsoft, Amazon et consort permet de bénéficier des nouvelles technologies comme d’une API évolutive, constamment mise à jour. Cela est donc censé permettre à une DSI de se concentrer uniquement sur ce qui fait sa valeur : son expertise.

Fort de ce constat, il apparaît délicat pour une DSI de ne pas répondre aux nouveaux besoins des directions marketing, générales et financières.

Mais comment y parvenir sereinement et de manière vraiment sécurisée ? Comment n’utiliser que ce dont on a réellement besoin ? Quelle méthode choisir par rapport à son business modèle et ses enjeux : cloud public, privé ou hybride ? Comment accompagner la montée en compétence de ses collaborateurs pour maintenir en condition opérationnelle son SI en mode Cloud ? Enfin, comment faire de son SI une source de profit et le moteur de son innovation, sur le long terme?

Se donner les moyens d’optimiser ses investissements

Nous l’avons vu, l’hébergement de son SI dans le Cloud permet (enfin) d’innover pour différentes raisons :

  • Aller beaucoup plus vite pour expérimenter et à moindre frais (réduction des investissements : CAPEX),
  • Éviter à ses exploitants informatiques (réduction du fonctionnement : OPEX) l’ensemble des corvées liées au maintien en condition opérationnelle (MCO).

L’externalisation de tout ou partie de ses infrastructures dans le Cloud est donc clairement rentable car elle permet, via des SLA, de bénéficier d’une prestation sur mesure ainsi que d’ingénieurs référents, disponibles 24/7/365. Faut-il encore que le prestataire en question soit consciencieux, disponible et réellement impliqué face aux enjeux…

Cependant, dans un contexte où la DSI à de plus en plus besoin de justifier ses dépenses et de prouver qu’elle permet de concrètement réaliser des bénéfices, il n’est pas toujours évident d’appréhender les futures facturations des fournisseurs de Cloud public.

Il y a donc un réel besoin de simplification et de transparence dans la facturation afin de permettre aux DSI, mais aussi aux autres directions métiers (DAF et DG notamment), de savoir précisément ce que sera le ROI. Ici encore, la mise en place d’un plan de gouvernance IT est indispensable pour y parvenir.

Vers une nouvelle DSI : adaptables et réactives

Comment faire en sorte que les directions générales, financières, marketing et informatiques soient enfin sur la même longueur d’onde et s’entraident sans à priori ni renvoi de patate chaude ? Actuellement, plus de 50% des services Cloud échappent aux DSI !

C’est la “bête noire” des entreprises quand celles-ci souhaitent entamer leur transformation digitale.

Comment éviter qu’une direction interne bypass sa DSI sur l’utilisation d’interfaces et d’applications (le “shadow IT”) ?

Aujourd’hui, pour innover, il faut être agile ! Les directions métiers ont donc besoin d’une DSI réactive. La mise en place d’un plan de gouvernance IT permet des phases de développement  (PoC : Proof of Concept et PoV : Proof of Value) plus pertinentes. Cela permet d’éviter les écarts entre maîtrise d’ouvrage et maîtrise d’oeuvre.

Alors qu’il y a une réelle pénurie de profils pluridisciplinaires (DevOps) : faire appel à un prestataire externe, expert en solution Cloud permet ainsi à une DSI de s’organiser différemment, pour garder le contrôle sur son périmètre, tout en étant en mesure de répondre vite et bien aux besoins métiers.

Ne pas céder au chant des sirènes

Toutes ces propositions sont porteuses d’espoir mais il faut penser l’innovation stratégique, dans une dynamique de constante adaptation aux nouveaux enjeux auxquels l’entreprise et ses métiers internes vont devoir faire face.  Concrètement, vous avez vraiment besoin de mettre en place un plan de gouvernance IT pour savoir précisément où placer le curseur et éviter les dérives.

Vous n’avez pas forcément besoin de migrer dans le Cloud de manière radicale. Peut être vaut-il mieux être dans l’optique de rentabiliser son OPEX / CAPEX en accompagnant le changement en souplesse et commencer par une approche hybride. Pareillement, vous n’êtes pas forcément obligés de vous lancer à corp perdu dans un projet Big Data, IoT alors que cela n’est pas vecteur de ROI pour votre entreprise.

Il est également primordiale de supprimer les silos métiers afin d’optimiser le time to market d’offres réellement innovantes, qui répondent aux vrais besoins de votre cible. Cela passe par la création de hub métiers et l’adoption de méthodes de travail de type “boîte à outil” (méthodes SCRUM).

Mais au final, il faut vraiment (re)penser utilisateur final ! Quels sont ses attentes en terme d’expérience et d’interaction avec vous ? Est ce que votre prestataire Cloud vous accompagne toute au long de votre transformation ?

Ressources : 

Aide AWS = centre de ressource AWS

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