Les deux plateformes couvrent les mêmes besoins, mais l'exploitation quotidienne diffère sur trois points qui pèsent dans un contrat d'infogérance.
L'identité. Sur Azure, l'annuaire d'entreprise est au centre. La gestion des accès se pense depuis Entra ID et se propage aux abonnements, ce qui est un avantage quand un annuaire Microsoft existe déjà, et une contrainte quand il faut l'articuler avec une identité applicative distincte.
La structure de facturation. Le découpage en abonnements et groupes de ressources conditionne la lisibilité des coûts. Un découpage fait à la va-vite au démarrage rend le suivi FinOps difficile plus tard, et le corriger implique de déplacer des ressources.
Les licences. Les environnements Windows Server et SQL Server portent une dimension licence absente des environnements Linux. C'est souvent le premier levier d'économie sur une facture Azure, avant même le dimensionnement.